"Europe"

La désillusion de la Roca Team à la Une de Monaco-matin

C’est la douche froide sur la Principauté après l’élimination de l’AS Monaco en demi-finale de la Ligue des Champions.

Le quotidien Monaco-matin parle à la Une et en grand de « désillusion ».

« Le Monaco de Zack Wright s’est pris les pieds dans le tapis, hier en demi-finale du Final Four de la Ligue des Champions contre Banvit, 83-74 », résume le quotidien.

Tariq Kirksay : « On a fait la différence en défense »

Ancien international français, Tariq Kirksay est arrivé à Tenerife en janvier. Peu utilisé par Txus Vidorreta ce vendredi, l’ancien ailier du SLUC Nancy qui a compilé 3 points et 3 rebonds en 11 minutes s’est exprimé sur la très importante victoire de Tenerife face à Venise.
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Vincent Collet: « Mi-juin, on annoncera le groupe pour le championnat d’Europe »

 

Lors de la conférence de presse de ce matin, Vincent Collet, le coach national, a répondu aux interrogations des journalistes à propos du prochain Euro et plus globalement de la stratégie mise en place dans la perspective de la Coupe du Monde 2019 et des Jeux Olympiques de 2020..

 

Boris Diaw, qui n’est pas retraité, va avoir un rôle particulièrement important dans ce Team France Basket?

Il l’avait déjà. Il est clairement là pour le passage du témoin. On avait parlé en octobre d’une nouvelle aventure qui est à l’évidence accélérée par cette refonte des calendriers qui nous met dans une ère nouvelle. Et au-delà ce ça la volonté surtout de continuer à être performant sur la scène européenne et mondiale. Boris va être a minima un témoin pour les autres joueurs, mais beaucoup plus que ça. On sait que c’est notre capitaine et je suis sûr qu’il va continuer à jouer ce rôle là le mieux possible.

Pouvez-vous nous raconter votre reprise de contact avec Evan Fournier?

Le point très positif, c’est qu’il est totalement mobilisé et motivé pour venir jouer avec cette équipe de France, même si pour des raisons de timing il n’a pas encore signé la charte. Il est prêt à s’engager pour cette campagne olympique et dès cet été. On s’est effectivement expliqué, rapidement d’ailleurs car il n’a pas souhaité trop revenir sur la saison passée. C’est simplement moi qui lui ai dit que j’assumais la décision et comme j’avais pu vous le dire à l’époque, il n’était pas question de trahison mais simplement d’un choix de sélectionneur. Que j’avais compris sa frustration, mais qu’encore une fois j’assumais mon choix. On est maintenant dans une nouvelle aventure dans laquelle il a tout à fait sa place et j’ai accueilli avec beaucoup de bonheur le fait qu’il soit à nouveau déterminé pour jouer en équipe de France. Voici tout résumé de notre conversation de la semaine passée.

 

« La charte a une valeur étique mais pas juridique. Il n’y a pas de sanction prévue dans le cas où un joueur ne se rend pas en équipe de France »

 

Si un joueur qui a signé la charte et que vous sélectionnez ne vient pas, que se passera t-il?

Encore une fois la charte est un engagement de mise à disposition pour l’ensemble de la période olympique et on sait qu’on n’aura pas tous les joueurs et à tous les moments. On va me dire « si dès le début Nicolas (Batum) dit qu’il ne va pas venir.. » On l’a rencontré avec Patrick au mois de décembre. On a été le voir à Charlotte et il nous avait déjà fait part de ses problèmes personnels, de son usure. Je suis arrivé en équipe de France en 2009 et j’ai fait l’an passé ma huitième campagne à la tête de celle-ci et Nicolas Batum a fait également ces huit campagnes. C’est, je crois, avec Boris Diaw le seul joueur qui est venu huit fois sur huit. Je suis personnellement un peu déçu qu’il ne veuille pas venir cet été mais les raisons qu’il a invoquées, l’usure, je les entends. C’est dommage au moment où l’on reconstruit, à un nouveau départ qui s’amorce, j’aurais aimé qu’il soit là, mais ça ne remet pas en cause l’étique de la charte. On verra ça sur l’ensemble de la période olympique. Nicolas a d’ailleurs dit récemment à Patrick (Beesley, le DTN), qu’il est prêt à revenir en équipe de France dès l’année prochaine. Plus que la charte c’est la notion de Team France qui est importante de retenir, à savoir qu’on a besoin d’avoir un réservoir. La problématique des calendriers nous l’impose et on voulait voir ça d’une façon positive. On a la chance dans le basket français d’avoir aujourd’hui un grand nombre de joueurs qui sont susceptibles d’intégrer ce Team France et qui peuvent défendre nos couleurs dans les différents matches officiels et amicaux que l’équipe de France va devoir disputer d’ici la Coupe du Monde de 2019 en Chine et je l’espère les Jeux Olympiques de Tokyo. La charte a une valeur étique mais pas juridique. Il n’y a pas de sanction prévue dans le cas où un joueur ne se rend pas en équipe de France. C’est un engagement moral que l’on a avec les joueurs.

Comment gérer la concurrence au sein d’une équipe de France de 37 joueurs, à deux vitesses, avec ceux qui feront les qualificatifs pour la Coupe du Monde et qui ne seront pas retenus l’été quand les joueurs NBA seront de retour?

D’où l’importance de ce groupe élargi, de cette dénomination Team France avec la volonté de faire les choses dans le respect pour qu’il n’y ait pas de non-dit. Effectivement l’équipe du mois de novembre sera différente et amputée des joueurs NBA, mais malgré tout, c’est bien l’équipe qui jouera. On insistera pour que les joueurs qui la représenteront aient cette fierté d’appartenance. Ils participeront à l’aventure collective. Si on va à la Coupe du Monbde 2019, ça sera en partie grâce à eux et ils auront forcément contribué au résultat final que l’on obtiendra.

Ca peut éviter ce qui s’est passé l’an dernier avec les malentendus entre le Tournoi de Qualification Olympique aux Philippines et les Jeux de Rio?

Ce n’était pas exactement la même situation mais malgré tout c’était une situation très compliquée que l’on subissait puisque ce n’est pas nous qui avions décidé de la période de ces signatures en NBA ni de celle des Pré-Olympiques. C’est effectivement une façon de l’éviter. L’état d’esprit c’est justement de valoriser plus que de diminuer. On a le sentiment, et à juste titre, que c’est en permanence l’équipe de France qui va jouer. Ceux qui la constitueront seront les meilleurs joueurs français du moment même si c’est dans un groupe élargi. On sélectionnera ceux qui sont aptes, on ne va pas lancer des pièges en sélectionnant des joueurs NBA au mois de novembre ou des joueurs Euroleague si ceux-là ne sont pas en mesure d’honorer cette sélection.

 

« On avait envisagé de pouvoir faire un petit rassemblement en prévision du mois de novembre mais finalement on y a renoncé »

 

Quel est le calendrier de la sélection des joueurs?

Vers la mi-juin, on aura une autre conférence de presse dans laquelle on annoncera le groupe pour le championnat d’Europe sachant que la préparation va démarrer à la fin du mois de juillet. On avait envisagé de pouvoir faire un petit rassemblement en prévision du mois de novembre mais finalement on y a renoncé devant la difficulté de la mise en place. Mais malgré tout on anticipe la constitution d’un groupe pour le mois de novembre sachant déjà que les joueurs NBA ne pourront pas y participer. On aura à ce sujet davantage d’informations après la draft et aussi les summer leagues sachant que des joueurs qui sont actuellement en France et en Europe pourraient rejoindre la saison prochaine la NBA et il faudra en tenir compte.

Il y a beaucoup de joueurs de qualité dans ce groupe de trente-sept et ils viennent de championnats différents. Pas seulement de NBA, mais de Serbie, de Chine, de D-League. Ca complique le scouting pour vous ?

Oui. Avec mes assistants, on essaye de regarder un très grand nombre de matches. On a la chance aujourd’hui d’avoir beaucoup plus de facilités pour observer tous ces joueurs. L’Euroleague est facilement visible, l’EuroCup également. Vous parlez de joueurs qui viennent de Serbie, j’ai joué deux fois contre Alpha Kaba et j’ai vu sept ou huit matches de Mega Leks. C’est un exemple. Il y a une quinzaine d’années, quand les joueurs évoluaient à l’étranger, on avait du mal à pouvoir les observer. Aujourd’hui, on peut voir très facilement tous les joueurs qui sont sur cette liste, ne serait-ce qu’avec Sinergy qui permet de voir tous les matches dès le lendemain qu’ils sont disputés. C’est relativement assez simple… Ca prend un peu de temps (sourire).

 

Photo: FFBB

Equipe de France: Une stratégie pour conserver la 4e place mondiale, mieux si afffinités

La conférence de presse donnée ce matin au siège de la FFBB par le président Jean-Pierre Siutat, le Directeur Technique National Patrick Beesley, et le coach des Bleus Vincent Collet n’a pas débouché sur ce que l’on appelle un scoop. Pour savoir si le pivot des Utah Jazz Rudy Gobert sera présent au prochain Euro en Finlande et Turquie -31 août au 17 septembre-, patience.

« La semaine dernière, on était à Salt Lake », a détaillé Patrick Beesley. « Premier point, on a été tranquillisés sur le sérieux de la blessure (au genou). La preuve, il a repris depuis. J’ai eu la possibilité d’avoir de longs entretiens avec Dennis Lindsey qui est le general manager. Vous connaissez très bien la philosophie des dirigeants de la NBA sur ces dossiers là, ils ne s’engagent jamais. On a réaffirmé la place de Rudy au niveau de l’équipe de France et on a confirmé notre volonté, comme on l’avait fait à l’époque avec les Spurs et d’autres franchises, de travailler en totale collaboration avec les Utah Jazz. Il y a eu cette blessure, ça va demander quelque temps et on verra au moment où leur saison sera fini où en sera leur positionnement. Les Américains sont très sensibles aux programmes, on a le même que la franchise. »

Et ont été confirmées la volonté d’Evan Fournier (Orlando Magic) d’intégrer l’équipe de France alors qu’il n’avait pas été retenu à sa grande colère pour les Jeux Olympiques de Rio, et celle de Nicolas Batum (Charlotte Hornets) de faire un break cet été.

« J’ai vu Nicolas en mars, il est toujours engagé avec l’équipe de France mais il a le besoin de souffler en 2017 », a dit Jean-Pierre Siutat, qui a voulu positiver. « Dans le passé, on a connu ce type de situation avec Tony Parker qui a raté quelques compétitions. Mais ça ne nous a pas empêché sans Tony d’être médaille de bronze en 2014 en Espagne (à la Coupe du Monde) »

Toujours dans l’incertitude avec l’Euroleague

Le fil rouge de la conférence fut davantage les calendriers à court et à plus long terme des Bleus. Quelque chose de nouveau avec les fameuses « fenêtres » durant la saison pour organiser les qualifications pour la Coupe du Monde 2019 en Chine -elle même qualificative pour les JO de l’année suivante à Tokyo- et aussi de nébuleux puisqu’en plus de ses joueurs NBA, l’équipe de France ignore à ce jour si elle pourra compter sur ceux en Euroleague -voir en Eurocup- suite au conflit toujours pas réglé entre la Fédération Internationale (FIBA) et ECA, l’organisme qui gère les deux principales compétitions de clubs en Europe.

« Aujourd’hui, il y a conflit entre la FIBA et l’Euroleague et chacun a posé un recours à la Commission Européenne », a rappelé Jean-Pierre Siutat. « Ce qui est sur, c’est que ECA, la structure qui gère ces deux compétitions, a écrit un courrier à la Commission Européenne comme quoi elle respectait les fenêtres. Et puis, oui, on pourra aligner nos joueurs en NBA pour les fenêtres de juin. »

Le staff fédéral en saura toute de même un peu plus le 7 mai jour du tirage au sort des groupes pour la Coupe du Monde.

Team France Basket, le nouveau concept

En attendant, la fédération a élaboré un nouveau concept que Jean-Pierre Siutat résume:

« On a une ambition nouvelle qui est liée à ce calendrier. Le basket a des spécificités avec beaucoup de ligues importantes. On pense à la NBA, à l’Euroleague, etc. Et le basket français a aussi beaucoup de spécificités. Nous formons énormément de joueurs de grande qualité que l’on retrouve sur les grandes compétitions mondiales. Pour préparer ces grandes échéances et plutôt que de raisonner sur une sélection au match par match, on a souhaité créer ce Team France qui devient le nom officiel des meilleurs internationaux français. Pour chaque rencontre qu’elle soit officielle ou amicale, la sélection de notre sélectionneur se fera au sein de ce Team France. »

C’est ainsi qu’une liste de trente-sept joueurs a été dévoilée. Elle ne comprend pas évidemment Tony Parker, qui avec Mike Gelabale et Florent Pietrus a pris sa retraite internationale, ni Alexis Ajinça et Ian Mahinmi qui se sont exclus d’eux-même de la sélection alors que leur niveau de jeu leur permettait d’y figurer. A le lecture de cette liste, une évidence: la France s’est enrichie considérablement en profondeur si l’on compare, par exemple, avec l’époque de l’Euro de 2005 ou le Mondial de 2006 où le coach Claude Bergeaud n’avait à sa disposition qu’un réservoir très restreint.  Ce groupe conçu dans la perspective de la Coupe du Monde de 2019 et des Jeux de 2020 est bien sûr prêt à évoluer légèrement, en s’ouvrant à de nouveaux talents ou en écartant des joueurs qui ne seraient plus méritants.

Bref, terminé l’effectif pérenne, voici l’heure de la géométrie variable, en fonction du contexte du moment. L’été, tout le monde sera mobilisable. L’hiver, ce sera en fonction du championnat de chacun. Dans la pire des hypothèses -un désaccord persistant entre l’Euroleague et la FIBA- l’ossature de l’équipe de France pourrait alors être basée sur les joueurs de Pro A. Cela paraît tout de même peu probable. Ces éliminatoires et la FIBA y perdraient toute crédibilité.

Une charte, pas de sanction

Patrick Beesley l’assure: les trente-sept joueurs sont très motivés à la perspective d’appartenir à cette Team France Basket.

« Il y a eu une relation directe avec les trente-sept avec la signature d’une charte et la photo. Soit une visite et depuis plusieurs mois, on fait beaucoup de kilomètres, et quand pour certains, c’était compliqué, il y a eu un contact téléphonique. »

Soyons clair, cette charte est de l’ordre du symbolique. C’est un code de bonne conduite. Un joueur ne sera pas rayé des cadres s’il a une bonne excuse à faire valoir dans le cas d’un forfait volontaire. Voir le cas de Nicolas Batum.

« On n’a jamais imaginé cette charte en terme de sanction. C’est un engagement sur un principe, » confirme Patrick Beesley. « Dans l’état actuel des choses, dans les joueurs que l’on a contacté, il n’y a pas de notion de refus de sélection. On l’a dit, le basket est un cas un peu particulier avec les problématiques de la NBA auxquels les autres sports ne sont pas confrontées. Pour un joueur évoluant en NBA et qui ne peut se libérer pour des raisons justifiées que l’on connait, il n’y aura pas de sanction. »

La finalité de ces grandes manoeuvres de l’ère post Tony Parker ? Jean-Pierre Siutat l’expose d’une phrase:

« Nous sommes actuellement la quatrième nation mondiale derrière les Etats-Unis, l’Espagne et la Serbie et notre objectif est de rester à ce niveau, pourquoi pas de progresser. »

 

 

LE STAFF

En poste depuis 2009, Vincent Collet (53 ans, Strasbourg) a été reconduit comme head coach jusqu’en 2020. Ruddy Nelhomme (45 ans, Poitiers) demeure son assistant comme il l’est depuis 2010. Viennent se greffer au staff Pascal Donnadieu (53 ans, Nanterre), qui était en charge des A’ depuis 2014 ainsi que l’ancien international Laurent Foirest (43 ans, Quimper), qui était sur la même période adjoint en A’. Jacky Commères, qui a été appelé à la direction du Pole Haut Niveau et à la fonction de DTN adjoint, ne fait plus partie de ce staff.

L’EVENEMENTIEL

Le président Jean-Pierre Siutat a annoncé que désormais chaque rencontre des Bleus sera considérée comme un événement et directement géré par la FFBB. « Cette Team France Basket sera le produit prégnant de la fédération. Nous avons déjà l’accord de beaucoup de partenaires, réguliers et aussi nouveaux, pour s’engager dans cette aventure sur ces quatre années. » Jean-Pierre Siutat a annoncé que la FFBB travaille déjà sur le programme des Bleus pour l’été 2018. « On a quelques idées fort sympathiques comme on dit. Laissez nous un peu de temps pour le mettre en oeuvre. »

FENETRES QUALIFICATIVES

32 équipes européennes se rencontreront à l’occasion de fenêtres qualificatives, organisées en deux phases:

1ère phase: 20-28 novembre 2017, 19-27 février 2018, 25 juin-3 juillet 2018. 2ème phase: 10-18 septembre 2018, 26 novembre-4 décembre 2018, 18-28 février 2019.

Seulement 12 équipes sur les 32 participants pourront obtenir leur ticket pour la Coupe du Monde 2019 qui se déroulera en Chine.

Déroulement de la 1ère phase:

Les 32 équipes seront divisées en 8 groupes de 4 équipes. Chaque équipe rencontrera les 3 autres de son groupe sous forme de matches aller-retour. Les matches se joueront lors des 3 fenêtres: novembre 2017, février 2018. Les 3 premiers de chacun des 8 groupes, soit 24 équipes au total, accèderont à la phase suivante des qualifications.

Déroulement de la 2e phase:

Les 24 équipes qualifiées seront regroupées en 4 groupes de 6. Les résultats de la première phase seront conservés. Chaque équipe jouera 6 matches à l’occasion de 3 fenêtres face aux équipes venant d’un autre groupe. Au terme de la deuxième phase, 12 équipes, les 3 premières de chacun des 4 groupes, accèderont à la Coupe du Monde 2019.

COUPE DU MONDE 2019

Elle se tiendra en Chine avec 32 équipes divisées en 8 groupes de 4 pour la première phase, puis 16 équipes divisées en 4 groupes de 4 pour la deuxième phase. Les 2 premières équipes de chacun des 4 groupes accèderont aux quarts de finale.

7 équipes auront la possibilité de se qualifier directement pour les JO de Tokyo dont les 2 meilleures européennes. Un TQO avec 24 équipes se tiendra ensuite avec les 16 meilleures équipes restantes de la Coupe du Monde et 2 wildcards issues de 4 continents.

Le clip de présentation est ici.

 

Liste des 37 noms du Team France Basket

Prénom NOM

Taille

Naiss.

Poste Club 2016-2017
Andrew ALBICY 1,78

1990

Meneur Morabanc Andorra (Espagne)
Nicolas BATUM 2,03

1988

Ailier Charlotte Hornets (NBA)
Rodrigue BEAUBOIS 1,88

1988

Arrière Baskonia Vitoria (Espagne)
Nobel BOUNGOU-COLO 2,02

1988

Ailier BC Khimki (Russie)
Axel BOUTEILLE 2,00

1995

Arrière Élan Chalon
Ousmane CAMARA 2,02

1989

Ailier fort Limoges CSP
Fabien CAUSEUR 1,95

1987

Arrière Brose Bamberg (Allemagne)
Nando DE COLO 1,95

1987

Arrière CSKA Moscou (Russie)
Boris DIAW 2,05

1982

Ailier fort Utah Jazz (NBA)
Antoine DIOT 1,91

1989

Meneur Valencia Basket (Espagne)
Moustapha FALL 2,10

1992

Pivot Élan Chalon
Evan FOURNIER 1,99 1992 Arrière Orlando Magic (NBA)
Rudy GOBERT 2,17 1992 Pivot Utah Jazz (NBA)
Thomas HEURTEL 1,88 1989 Meneur Anadolu Efes Istanbul (Turquie)
Edwin JACKSON 1,90 1989 Arrière Estudiantes Madrid (Espagne)
Mouhammadou JAITEH 2,08 1994 Pivot Strasbourg IG
Livio JEAN-CHARLES 2,04 1993 Ailier ASVEL Lyon-Villeurbanne
Axel JULIEN 1,84 1992 Meneur JDA Dijon
Alpha KABA 2,08 1996 Pivot Mega Leks (Serbie)
Charles KAHUDI 1,97 1986 Ailier ASVEL Lyon-Villeurbanne
Louis LABEYRIE 2,09 1992 Ailier fort Paris-Levallois
Paul LACOMBE 1,95 1990 Ailier Strasbourg IG
Nicolas LANG 1,98 1990 Ailier fort ASVEL Lyon-Villeurbanne
Joffrey LAUVERGNE 2,10 1991 Pivot Chicago Bulls (NBA)
Jérémy LELOUP 2,02 1987 Ailier Strasbourg IG
Mathias LESSORT 2,05 1995 Pivot Nanterre 92
Timothé LUWAWU-CABARROT 1,98 1995 Ailier Philadelphia 76ers (NBA)
Amath M’BAYE 2,06 1989 Ailier fort New Basket Brindisi (Italie)
Adrien MOERMAN 2,02 1988 Ailier fort Darussafaka Istanbul (Turquie)
Frank NTILIKINA 1,93 1998 Meneur Strasbourg IG
Yakuba OUATTARA 1,91 1992 Arrière AS Monaco
Vincent POIRIER 2,09 1993 Pivot Paris-Levallois
Kévin SERAPHIN 2,06 1989 Pivot Indiana Pacers (NBA)
Kim TILLIE 2,08 1988 Ailier fort Baskonia Vitoria (Espagne)
Axel TOUPANE 1,98 1992 Ailier New Orleans Pelicans (NBA)
Léo WESTERMAN 1,97 1992 Meneur Zalgiris Kaunas (Lituanie)
Guerschon YABUSELE 2,03 1995 Ailier fort Maine Red Claws (D-League)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Officiel : Andrea Bargnani quitte Vitoria

On l’annonçait récemment sur le départ mais c’est désormais officiel. L’ex numéro 1 de Draft NBA quitte Vitoria, comme le rapporte le club sur son site. Lire la suite »

Pascal Donnadieu raconte comment Nanterre a gagné sa deuxième Coupe d’Europe

Voici le verbatim de la conférence de presse du coach de Nanterre 92, Pascal Donnadieu, après la finale victorieuse de FIBA Europe Cup, face à Chalon.

 

« Ce n’était pas tout à fait la semaine de tous les dangers mais la plus excitante à vivre et on pouvait se retrouver avec deux grosses déceptions en trois jours. On avait trois scénarios, zéro sur deux, un sur deux ou deux sur deux. Il y a les résultats mais aussi la communion, la vie d’équipe, ce que l’on a pu proposer stratégiquement et c’est une aventure qui a duré sept jours, un peu comme des playoffs. On a été dans la difficulté par moments, on s’est accroché à l’image de notre deuxième mi-temps ici et à Chalon. Et finalement on a eu ce petit soupçon de réussite, de détermination, qui nous ont permis de soulever notre deuxième coupe d’Europe.

Cette communion avec le public me rappelle ce qui s’est passé quand on a été champion en 2013. C’est extraordinaire. En 2013, on avait été emporté par cette vague médiatique, qui sera peut-être cette fois un peu moins importante mais il faut prendre le temps de savourer ces moments-là qui sont tellement rares. Quand on se laisse un peu dépasser par tout ce qui se passe autour, on savoure moins. Comptez sur moi pour le dire aux joueurs et sur moi pour réussir à le faire. On va profiter de ces moments-là quitte à être moins bien à court terme en championnat.

« Oui, j’ai eu peur… »

(NDLR: lorsque Chalon est revenu et est même passé devant au score) J’ai eu l’impression de revivre le scénario du premier match. On a fait une première mi-temps de très, très haut niveau notamment en attaque. On a fait 12/16 à trois-points, on avait des timings extraordinaires. Comme d’habitude, par rapport à notre jeu et à ce qu’on essaye de mettre en place, la fatigue commence à se faire sentir, les timings sont un peu moins précis, on a été un peu moins en réussite dans les tirs. Chalon a eu aussi du mérite en mettant eux-aussi des gros tirs. Donc, oui, j’ai eu peur. Il faut avoir l’honnêteté de le dire, à la fin du match, ils ont quelques balles qui sont de très bonnes situations où ils peuvent repasser devant… A l’image du dernier tir d’Axel Bouteille. On n’a rien lâché, on a été dans le dur une bonne partie de la deuxième mi-temps. A des moments importants, on a mis le petit tir, pris le petit rebond, et c’est ce qui nous a permis de faire la différence.

Je ne veux pas entendre parler de Pro A ce soir. Je veux juste parler de ce qui s’est passé pendant une semaine. Se tourner tout de suite vers la Pro A serait stupide et contradictoire vis à vis de ce que je viens de vous dire, à savoir savourer, apprécier ces moments-là. Déjà, je ne sais pas comment on va jouer contre Antibes. Je vais leur donner deux jours de repos. On rependra vendredi, peut-être après-midi, car là ça a été une semaine tellement éprouvante. A l’euphorie, à la niaque, on essaiera de faire un bon match contre Antibes. Mardi, on va à Strasbourg. J’ai toujours considéré qu’en championnat, pour les équipes qui jouent le maintien, les équipes qui jouent les playoffs -notamment ce match contre Antibes-, on ne peut pas se permettre d’arriver démobilisés, de faire n’importe quoi. Même si on est fatigué -et il faudra nous en excuser-, il ne faut pas fausser le championnat en pensant à son petit plaisir personnel. On peut compter sur moi qu’à Antibes, avec les moyens du bord et avec peut-être un peu moins de préparation, on se montre dignes de nos deux succès et proposer un bon visage pour donc ne pas fausser le championnat.

« Le plus gros exploit c’est d’avoir joué ces trois matches, d’avoir réussi à enchaîner, à garder de la concentration, de la force mentale et physique »

Ce n’est pas le même scénario qu’il y a deux ans. L’exploit était peut-être encore un peu plus fort là-bas, en Turquie, contre l’équipe locale avec un scénario de fou, un Mykal Riley qui se blesse alors qu’il était l’un des trois meilleurs joueurs de l’équipe. Maintenant, l’enchaînement des trois matches fait que ça nivelle… Notre performance, c’est d’avoir battu Chalon, le deuxième de Pro A, mais le plus gros exploit c’est d’avoir joué ces trois matches, d’avoir réussi à enchaîner, à garder de la concentration, de la force mentale et physique. La performance est sur l’enchainement des trois matches et des deux titres.

Dès le début on était partis pour sept jours, en se disant « on va tout faire pour ». Il n’y a pas eu de problème de concentration, on a très bien adapté la semaine avec des temps de récupération. On a fait toute la séance hier en marchant pour être le plus précis possible avec le temps qui nous était imposé. J’ai maintenant l’habitude de ces moments-là, de ces finales. Il ne faut pas se disperser, surtout quand on a moins de temps. Il faut être précis, serein, il faut que les joueurs vous sentent bien dans vos baskets, ne pas transmettre de la nervosité. C’est ce qu’on a essayé de faire, de montrer beaucoup de calme, de détermination, et de leur donner les clés -avec Vincent (le préparateur physique), avec Franck (l’assistant), avec la vidéo- pour qu’ils puissent aller au bout. Mais encore une fois, ce n’est pas moi qui met les tirs, qui fait les stops. C’est une victoire de l’équipe et du staff qui a mis toutes ces compétences à l’unisson.

« Vous remarquerez que chaque année nos meilleurs joueurs s’en vont et il faut reconstruire »

(Six trophées en cinq ans) Ca parait à peine croyable quand on s’appelle Nanterre et que l’on voit d’où on arrive. C’est notre histoire, la manière dont ça s’est fait. Vous remarquerez que chaque année nos meilleurs joueurs s’en vont et il faut reconstruire, retenter des paris avec certains. L’année dernière, on n’a pas gagné de titres, c’était la première fois depuis longtemps. Il fallait doubler cette année pour rattraper l’année de retard. C’est ce qu’on a essayé de faire… Au-delà du titre de ce soir, ce dont je suis le plus fier c’est que depuis 2013, on continue. On nous avait prédit l’enfer en Euroleague, on ne s’est pas si mal débrouillé. On nous avait prédit que comme on était une petite équipe et que l’on avait surfé sur une dynamique pendant un mois en playoffs, ça n’allait pas durer. Je m’aperçois que quatre ans plus tard, on est encore là avec deux coupes que l’on a gagné et à 99%, on est en playoffs. Ca veut dire que l’on est régulier même en Pro A avec le même effectif depuis le début de saison…

Talib (Zana) a eu une saison difficile avec des problèmes récurrents au genou et je tiens à souligner son investissement pendant cette période délicate. On avait passé tous les deux un accord pour qu’il puisse nous aider jusqu’à ce match de ce soir, il a besoin maintenant d’être soigné et c’était donc son dernier match ce soir. Il faut maintenant qu’il se ménage, que l’on ne prenne pas de risques insensés pour la suite de sa carrière. C’est un jeune joueur encore. Il s’est beaucoup investi sur ces trois matches, il a été très précieux sur les situations défensives. Il n’a absolument pas cherché à jouer pour sa tronche, il a cherché à faire gagner l’équipe. Il était fou de joie à la fin.

Là, il n’y a plus de finale dans trois jours. On devrait pouvoir se lâcher. Il faut! »

Photo: FIBA Europe

 

Finale FIBA Europe Cup: Nanterre s’offre une deuxième Coupe d’Europe

Ce club et cette équipe sont magiques. En l’emportant ce soir lors de la manche retour (82-79) après avoir assuré l’aller à Chalon (58-58), Nanterre 92 s’offre une deuxième coupe d’Europe après l’EuroChallenge en 2015 et un autre doublé en instantané après la Coupe de France samedi dernier.

La triplette d’extérieurs Chris Warren (24 points), MVP de la soirée, Spencer Butterfield (16), Heiko Schaffartzik (13) et l’adresse générale à trois-points (14/26) ont fait sauter les verrous bourguignons. Sa domination à l’intérieur n’a pas suffit à l’Elan qui s’incline ainsi pour la troisième fois dans une finale européenne.

 

Quel paradoxe. Cette finale franco-française s’est tenue dans un complet anonymat médiatique national. Se retrouver coincée au milieu de la campagne électorale de la Présidentielle n’est pas la seule explication. Il ne s’agit que d’une FIBA Europe Cup, une C4, c’est vrai… C’est un bon cran en-dessous de feu l’EuroChallenge gagnée il y a deux ans par Nanterre, de la Korac de Nancy et encore plus de cette même Korac trois fois remportée par Limoges et Orthez dans la première moitié des années 80 et qui était habillée d’un prestige bien supérieur surtout que deux d’entre-elles avaient été diffusées en direct sur la deuxième chaîne nationale.

Sur 20 Minutes, le coach nanterrien Pascal Donnadieu faisait remarquer que le fait d’assister à une lutte fratricide pouvait vue de l’extérieur dévaloriser le trophée mais que ses joueurs avaient du batailler dix-huit fois cette saison un peu partout en Europe avant d’apercevoir la ligne d’arrivée et accrocher quelques belles pièces comme Bonn et Charleroi. Incapable de gagner une C1 ou une C2 depuis vingt-quatre ans avec Limoges et son titre européen toutes catégories, le basket français ne peut pas faire la fine bouche sur ce trophée. Lequel vaut toujours davantage qu’une coupe européenne de rugby réservée à un quarteron de pays et pourtant médiatiquement totalement surévaluée. C’est comme ça…

« Oh… Oh… Oh… JSF! JSF!

Quel paradoxe disions nous car en terre bourguignonne, ce fut une véritable fête. C’était la troisième finale continentale de l’Elan Chalon et c’est une sacrée perf puisque seul le Limoges CSP a fait encore mieux. Le Colisée avait été rempli en moins de deux heures pour la manche aller et on y a battu un record de décibels.  Pour le retour, la ville avait pris l’initiative d’ouvrir la salle et d’organiser une retransmission sur écran géant pour ceux qui ne s’étaient pas déplacés dans les Hauts-de-Seine et qui n’ont pas SFR Sport 2.

 

L’entrée des joueurs de Nanterre sur le terrain de Maurice-Thorez s’est fait dans le calme. On n’est pas au Panathinaikos. D’ailleurs à l’extérieur, en dehors du périmètre de la salle, il n’y a pas trace de l’événement.  On entend avant match tout autant la centaine de supporters venus de Chalon qui font concurrence au kop de Nanterre situé derrière le panneau et qui est l’un des plus électriques de France. Seulement, évidemment, la loi du nombre fait que les Nanterriens tous en vert, comme les Chalonnais étaient en blanc au Colisée, et avec Jamil comme chauffeur de salle prennent le dessus. Et un peu avant l’heure H, les « Oh… Oh… Oh… JSF! JSF! » résonnent à qui mieux mieux.

+11 pour Nanterre à la mi-temps

L’ambiance euphorise les joueurs de Pascal Donnadieu qui envoient d’emblée une volée de bois vert aux Chalonnais. La présence de Gédéon Pitard dans le cinq de départ pour ralentir l’activité du meneur/shooteur allemand Heiko Schaffartzik n’y change rien. Nanterre, sur sa lancée de la finale de la Coupe de France, creuse un premier écart après un peu plus de trois minutes (12-4). L’Elan fait le gros dos sans courber l’échine. Donner la balle à l’intérieur à Moustapha Fall (2,18m) et à l’extérieur à Cameron Clark sont les meilleurs des remèdes. Après dix minutes, Nanterre a enfilé sept paniers à trois-points sur huit tentatives (11 points pour Chris Warren comme pour Cameron Clark) mais Chalon n’a que cinq points de retard (26-31). C’est un moindre mal.

Beaucoup d’équipes et pas seulement de Pro A auraient été noyées par les lances à incendie nantériennes. Pas Chalon qui ne se désunit pas dans ce match où clairement l’intensité est davantage mis dans les attaques que les défenses (61,9% de réussite pour Nanterre à la mi-temps et 61,2% pour Chalon!). 36-31 (24e). Moustapha Fall rappelle qu’il est strictement inarrêtable en Pro A balle en main dans la peinture. Seulement, Chris Warren (17 points et aussi 9 passes contre 2 points et 2 passes à John Roberson alors que l’Américain de la JSF avait obtenu une une évaluation catastrophique à l’aller, -4) est dominant à la mène et les Franciliens se constituent inexorablement un petit pécule (56-45, 20e). Le score à la mi-temps est ainsi presque égal à celui de l’aller… après 40 minutes (58-58).

Chalon repasse en tête… Pas pour longtemps

Quand Nanterre va t-il perdre de sa superbe? Pas en début de troisième quart-temps. Les Nanterriens poussent même leur avantage à+ 14 (61-47). Il faudrait voir si jusque là Heiko Schaffartzik and Co ont raté deux shoots de suite. Ceci dit -presque- sans exagérer. Et pourtant, et pourtant… John Roberson, qui est un champion, se réveille. Moustapha Fall (17 points mais seulement 4 rebonds) est toujours intenable dès qu’il est servi dans de bonnes conditions. Chalon a presque recollé quand le buzzer de la fin du troisième quart-temps retentit (68-69) et prend l’avantage aussitôt le dernier acte entamé.

Forcément, chaque action dans le money time vaut son paquet d’euros. L’adresse est en chute libre. Peu importe le beau jeu, il faut être efficace. Nanterre tente une échappée (75-70), est presque repris (77-75).

Chris Warren marque un trois-points impossible (82-75). Mathias Lessort stoppe Moustapha Fall. La sono de Maurice-Thorez et Jamil depuis longtemps saturent. Le public hurle « défense! ». Cameron Clark fait un airball, ce qui ne lui ressemble pas. Mais Axel Bouteille est toujours en embuscade. C’est le final d’une finale dont vous rêviez pour vous en souvenir toute une vie. 82-79 pour Nanterre à 1’27 du buzzer. Mathias Lessort rate ses deux lancers mais dans la foulée Lance Harris réussit… un joli sous-marin. Et Chris Warren un air-ball. Le score est scotché à 82-79.

John Roberson perd la balle. Et c’est autour de Nanterre de faire la même bourde. 8 secondes à jouer. Balle à Chalon pour égaliser. Temps-mort de Jean-Denys Choulet. « We will rock you », des Queens hurle la sono. Tout le monde est debout, personne ne respire. Le dernier shoot à trois-points est pour Axel Bouteille bien démarqué mais qui le loupe franchement. Heiko Schaffartzik prend le rebond, repart à l’attaque, et ivre de joie balance la balle en l’air. Wunderbar!

« Ici c’est? »…………. Nanterre!

Ce soir, sûr que les hommes de Pascal Donnadieu ne vont pas être sages comme des images lors de la troisième mi-temps.

Photos: FIBA Europe

 

 

 

 

 

La boxscore est ici.

 

 

Les Français de l’étranger : les playoffs ont débuté pour Ali Traoré et Alpha Kaba

Avec Ali Traoré qui est finalement resté au Liban, nous avons donc dix-sept joueurs pour neuf pays, et un contingent tricolore encore bien présent sur le Vieux Continent. De la Lituanie à l’Espagne, de l’Allemagne à la Grèce en passant par la Russie, Basket Europe vous propose chaque semaine un tour d’horizon complet des performances de nos Français de l’étranger. Lire la suite »

Officiel : Kristaps Porzingis présent à l’Eurobasket avec la Lettonie

Il a séché son entretien de fin de saison avec Phil Jackson, le président des New York Knicks, mais le Letton Kristaps Porzingis (2,21m, 21 ans) sera présent avec son équipe nationale pour jouer l’Eurobasket.

En froid avec les New York Knicks, le Letton (18,1 pts/match contre 14,3 la saison précédente) a été une des seules satisfactions de la saison catastrophique des New-yorkais -12ème de la conférence Est, 31 victoires, 51 défaites.

La Lettonie fait partie du Groupe D du prochain Eurobasket dans lequel elle sera opposée à la Grande-Bretagne, la Russie, la Belgique, la Serbie et la Turquie.

Rendez-vous du 31 août au 17 septembre prochains.

Photo : Basket Usa

Edwin Jackson et Anzejs Pasecniks en route vers la NBA ?

Edwin Jackson (1,90m, 27 ans) et Anzejs Pasecniks  (2,16m, 21 ans) s’affrontaient dimanche avec leurs équipes respectives, l’Estudiantes Madrid (11ème) et Gran Canaria (6ème), lors de la 30ème journée du championnat espagnol.

Si l’équipe de Gran Canaria a surclassé son adversaire (104-86), qui a désormais peu de chance d’accéder aux playoffs, on a pu surtout assister à un duel de haut vol entre l’arrière français d’un coté (26 points, 4/7 à 3 points, 27 d’évaluation) et le pivot letton de l’autre (24 points, 11/13 en 21 minutes, 30 d’évaluation). Deux joueurs aux profils différents, mais qu’on pourrait voir prochainement  fouler les parquets de NBA.

Anzejs Pasecnicks fait parti depuis 2014 des meilleurs prospects européens. Il pourrait être sélectionné à la fin du 1er tour de la prochaine draft -en 30ème position selon le dernier Mock Draft de Draft Express. Les New Orleans Pelicans pourraient également le récupérer s’il descend plus bas, -44ème choix de draft- pour en faire le backup de Demarcus Cousins et Anthony Davis.

Concernant Edwin Jackson, Le Français est monstrueux cette saison avec 22,2 points de moyenne. Le joueur de l’Estudiantes devance largement son dauphin au classement des meilleurs marqueurs (6 points de plus) et aura son mot à dire dans la course au MVP de la Liga ACB.

Edwin confiait récemment à nos confrères de Basket-Info qu’il attendait cet été avec impatience pour  pouvoir peut-être réaliser son rêve…

« Quand tu es un joueur dans la course pour être élu MVP du championnat réputé être le meilleur en Europe, c’est sûr que tu es en position de force. Il n’y a pas beaucoup de deuxième arrière dominant et forcément, les scoreurs partent à prix cher. Donc 2017 c’est un été que j’attends. Mais chaque chose en son temps. J’attends la fin de saison. Je ne me dis pas : j’ai hâte de négocier. Non, j’ai hâte de faire les playoffs, hâte de bien finir le championnat. Je sais que des clubs ont déjà appelé, que les négociations ont commencé. On verra bien. Mon rêve, ça reste d’aller en NBA et j’espère que j’ai un peu attiré l’attention »

Les deux joueurs pourraient donc arriver dans la ligue prochainement mais par des portes différentes.

Photo : Movistar Estudiantes