"Interview"

Interview : en direct avec Nicolas De Jong (Châlons-Reims)

Deuxième meilleur marqueur français avec 12 unités (juste derrière Ousmane Camara qui pointe à 12,18 points), meilleur marqueur par minute de Pro A (0,65 point) et pivot du Champagne Châlons-Reims Basket, Nicolas De Jong a agréablement accepté de se prêter au jeu du « En direct avec… » Lire la suite »

Ligue Féminine: de l’audace, toujours de l’audace

Lors d’un déjeuner de presse, Philippe Legname, président de la Ligue Féminine de Basket, Irène Ottenhof, sa directrice générale, et Fabrice Canet, chef du service de presse de la fédération et également arbitre de Pro A, ont commenté les trois innovations qui ont été décidées pour la saison 2017-18.

 

« On se réserve le droit de tester peut-être pendant trois ans afin d’avoir le meilleur produit possible pour aller ensuite dans cette nouvelle salle à Bercy. »

 

OPEN DE LA LFB ET TROPHEE DES CHAMPIONS

C’est l’une des réussites de la LFB, qui a été copiée un peu partout, dans les autres sports comme à l’étranger. Depuis 2005, l’Open réunit en un même lieu, à Paris-Coubertin, et sur un week-end, les 12 équipes de la LFB pour la première journée de championnat. En 2014, le trophée des Champions, qui oppose le champion de France au vainqueur de la Coupe, est venu se greffer sur l’événement –ces deux équipes disputent leur match de championnat plus tard dans la saison.

Pour sa 13e édition, les 29 et 30 septembre, le format de l’Open va évoluer sans bouleverser ses fondements : deux rencontres, dont le Trophée des Champions, se tiendront le vendredi puis les quatre autres matches seront programmés le samedi.

« Coubertin est pris par le hand et donc on est obligé de délocaliser à Carpentier », explique Philippe Legname. « La question a été posée à tous les présidents lors d’un séminaire : fallait-il délocaliser en Province en attendant la salle de 7 000 places qui est prévue à Bercy, sachant que nous bénéficions pour l’Open d’une subvention de la ville de Paris et de la Région Ile-de France, que Paris c’est central et que nous avons beaucoup de monde ? Tout le monde a donné son accord pour rester sur Paris. »

Jugée audacieuse à travers la création de cet Open, qui permet aussi une mise à disposition aux médias, de leur distribuer un remarquable media guide, et à chaque joueuse d’être prise en photos dans des postures parfois originales, la Ligue Féminine veut éviter l’endormissement.

« Malgré les efforts que l’on déploie, c’est plus compliqué pour le Parisien moyen de sortir le dimanche pour aller au basket que le samedi », commente Irène Ottenhof. « Le remplissage le samedi est de l’ordre de 90%, parfois c’est même guichets fermés alors que le dimanche on est à 65, 70%. On n’a jamais une sensation de vide car on arrive avec les flux et les animations à avoir un engouement populaire mais ça devient compliqué. On est parti dans l’idée d’avoir deux matches le vendredi soir dont le Trophée des Champions et un match de la 1ère journée. Sur la journée du samedi, on aura deux sessions de deux matches pour répondre à une nouvelle demande du public. C’est plus professionnel d’avoir deux sessions, on se rapproche de ce qui se fait au niveau international. Les joueuses sont contentes de se retrouver, c’est le seul moment de la saison où elles peuvent le faire. On a cherché à préserver cette marque de fabrique tout en essayant d’innover. On se réserve le droit de tester peut-être pendant trois ans afin d’avoir le meilleur produit possible pour aller ensuite dans cette nouvelle salle à Bercy. »

 

« L’objectif c’est aussi d’amener du basket féminin professionnel sur des territoires où il n’y a pas forcément »

 

TROIS TOURNOIS D’AVANT-SAISON

Là aussi, c’est un concept original : trois tournois Pré-Open seront organisés par la LFB et regrouperont, le week-end précédent l’Open parisien, l’ensemble des équipes et ils seront inscrits au calendrier officiel. Afin d’équilibrer les plateaux, le classement de la saison régulière précédente sera le critère déterminant. Les trois sites se verront confier l’organisation pour trois ans. Les neuf présidents présents (sur douze) lors d’un récent séminaire ont tous donné leur accord à ce projet.

« L’objectif c’est aussi d’amener du basket féminin professionnel sur des territoires où il n’y a pas forcément », explique Irène Ottenhof.  « On a travaillé avec le service événementiel de la fédération pour établir un cahier des charges avec un certain nombre de critères dont une capacité de salle conseillée d’au moins 1 000 places et du parquet. On attend jusqu’au 31 mars les candidatures pour avoir un maillage territoriale cohérent, privilégier des endroits où il n’y a pas de basket professionnel féminin (NDLR : la LFB a ainsi écarté la candidature de la ligue du Nord pour Villeneuve d’Ascq, qui est déjà très bien servi tout le reste de l’année). Il y aura un accompagnement financier de la part de la ligue féminine vis à vis des clubs de la ligue. Il y aura le même fonctionnement : point presse, joueuses disponibles, charte graphique, animation de salle, une répétition générale pour les joueuses, les clubs, la ligue féminine et on l’espère pour les médias. »

 

« Il y aura bien sûr un temps d’adaptation vis à vis de cette mécanique à trois mais c’est vraiment une valorisation de la division et les joueuses vont être satisfaites de ça. »

 

L’ARBITRAGE A TROIS

Depuis deux saisons, les playoffs de Ligue Féminine sont arbitrés par trois officiels. Philippe Legname confie qu’il avait discuté de ce dispositif avec le président berruyer Pierre Fosset et sa coach Valérie Garnier lors d’un Final Four à Ekaterinbourg. L’idée a mûri de l’étendre à toute la saison régulière et le Bureau Fédéral a donné son aval le 13 janvier. Le coût saisonnier sera de 5 000 euros pour chaque club. A noter que la Pro B masculine va également opter pour les trios d’arbitrage.

« On me demande souvent si on a assez d’arbitres pour assumer ça », commente Philippe Legname ». Il faut savoir qu’il y aura des doublages : des arbitres de Pro A arbitreront deux matches en un week-end. J’ai vu le match de Coupe de France d’hier à Villeneuve d’Ascq avec trois arbitres et j’ai été très heureux de la qualité de l’arbitrage. Aucune des deux équipes ne peut dire qu’elle a été défavorisée ! »

« Nous, arbitres de Pro A, on n’arbitre quasiment pas pour l’instant de matches de Ligue féminine dans la saison », révèle Fabrice Canet. « Il se trouve que je suis tuteur d’un jeune arbitre et moi, j’en arbitre quelques matches, ce qui est le cas aussi de Johann Jeanneau. L’année prochaine, on arbitrera le vendredi et le samedi ou le samedi et le dimanche voir en semaine. Il y a eu un travail du HNO (Haut Niveau des Officiels) pour faire monter la nouvelle génération et aussi sur la mécanique à trois avec des stages pour que les arbitres s’entraînent. Il y aura bien sûr un temps d’adaptation vis à vis de cette mécanique à trois mais c’est vraiment une valorisation de la division et les joueuses vont être satisfaites de ça. Il y a aussi une vraie volonté de la fédération et du HNO d’aider à la formation des arbitres féminins. On a eu Chantal Jullien, Carole Delaune, il faudra continuer ce travail là. »

Fabrice Canet estime qu’à trois, l’arbitrage, c’est beaucoup plus efficace qu’à deux :

« C’est beaucoup plus technique. On couvre beaucoup plus de terrain, on enlève beaucoup de tricherie. Une fois que l’on a acquis l’expérience dans la mécanique et la supervision des zones, c’est beaucoup plus facile d’arbitrer à trois. Bien sûr, ça ne supprime pas toutes les erreurs ! »

 

PLAYOFFS 2017

En attendant ces trois mesures, la LFB va lancer au printemps un nouveau format de playoffs. Les huit meilleures équipes de saison régulière y seront invitées, comme chez les garçons. La finale se fera en trois manches gagnantes et la possibilité de mettre la même formule en demi-finales est à l’étude.

Dans ce domaine, la LFB ne fait qu’emprunter un chemin tracé de longue date par les maîtres américains. Ce n’est pas tout à fait une innovation puisqu’en 2005 la finale Valenciennes-Bourges s’était déjà jouée en trois manches gagnantes. L’absence de suspense (3-0 pour l’USVO) avait malheureusement mis fin à l’expérimentation.

 

 

Interview : il a passé la Leaders Cup sur le banc de l’AS Monaco

Vainqueur du concours #InTheGame organisé par le Crédit Mutuel, Ruben Sitbon a eu la chance de pouvoir passer le week-end de la Leaders Cup sur le banc de l’AS Monaco. Pour Basket Europe, il revient sur cette expérience hors du commun. Lire la suite »

En voyage avec les agents américains de Joe Burton

 

Joe Burton avec Edward Grochowiak et Cole McKeel

« Come on Joe ! Come on !!! », « Let’s go Joe, you’re the best !!! ». Nous sommes le 10 février dernier. Ce soir-là, Roanne accueille Évreux pour le compte de la 18e journée du championnat Pro B. Parmi les spectateurs de la Halle André Vacheresse, deux voix familières résonnent à l’oreille de Joe Burton. C’est celles d’Edward Grochowiak et de Cole McKeel. Ils sont Américains et ce sont les agents du pivot superstar de la Chorale. Basés aux États-Unis, les deux hommes ont fait des milliers de kilomètres pour venir voir leur joueur en France et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas été déçus de leurs efforts.

Face aux ébroïciens, Joe Burton a réalisé un véritable carnage. Auteur de 18 points à 6/9 aux tirs, 9 rebonds, 1 contre, 4 passes et 4 interceptions pour 32 (!) d’évaluation en seulement 24 minutes, le « Native American » a fait honneur à la visite de ses agents en rendant sa deuxième meilleure copie de la saison en championnat après son 38 d’évaluation face à Poitiers, le 28 octobre dernier.

Roanne vs Évreux le 10 février 2017

A quelques minutes de la fin de la rencontre, l’entraineur Laurent Pluvy décide de sortir son pivot et c’est sous une ovation du public que Joe regagne le banc choralien tout en glissant au passage un petit sourire malicieux à Edward et Cole. Roanne lamine Évreux et s’impose de 30 points sur le score de 95 à 65.

Edward Grochowiak et Cole McKeel représentent GoEmpire Group, une agence de basket basée à Chicago dans l’Illinois. Edward a 28 ans et est le président, Cole a 27 ans et en est le vice-président.

« Nous avons rencontré Joe à l’Université d’Oregon State lors de son année Senior en 2013/14. Tout de suite nous avons accroché avec lui », souligne Edward qui a lui aussi fréquenté les bancs du campus situé à Corvallis pendant que Joe apprenait le métier avec l’équipe des Beavers. « Il est devenu notre client dès qu’il a obtenu son diplôme. Joe est un excellent joueur mais également une grande personne. Nous avons énormément de respect pour lui. Cela fait plus de quatre ans que nous sommes partenaires. Nous avançons et construisons ensemble. C’est un modèle pour tant de personnes, y compris pour nous deux, tout le monde aime Joe ».

Everybody love Joe

Effectivement tout le monde aime le pivot aux mains en or à Roanne. Pendant 40 minutes après le match, sur le terrain, à la boutique officielle du club, dans les couloirs … Joe Burton a signé des autographes, fait des photos, embrassé les enfants, serré la main des plus grands, discuté avec les supporters … et tout cela avec le sourire. Non seulement il est un grand basketteur mais c’est aussi un type bien, souligne une jeune maman, après avoir fait la bise au géant.

Joe Burton avec ses fans

Cette saison est sa deuxième année en Pro B. Après avoir tout cassé pour sa découverte de la division avec Évreux la saison dernière (16,2 points, 9,9 rebonds et 3,9 passes pour 24,7 d’évaluation en 32 minutes sur 33 matchs de championnat), l’indien d’Amérique confirme pour cet exercice 2016/17 dans les rangs du club choralien. Auteur de 17 points, 9,4 rebonds et 2,6 passes pour 23,9 d’évaluation en 27 minutes sur 18 matchs, il s’affirme une nouvelle fois comme l’un des meilleurs joueurs de la deuxième division française.

« Joe est le meilleur ! » tranche Cole. « Il est l’exemple même d’un vrai professionnel et d’un joueur unique. Il va continuer à progresser. Nous pensons vraiment qu’il peut devenir l’un des meilleurs pivots de toute l’Europe dans quelques années. Il n’a que 26 ans, c’est encore jeune pour un poste 5 qui arrive à maturité vers 29/30 ans ! Regardez son parcours: Danemark (Aalborg Vikings), Pays-Bas (Landstede Basketball), Évreux où il a été élu MVP de la Pro B,  Roanne cette année, une équipe construite pour jouer les premiers rôles, Joe progresse saison après saison avec l’objectif d’être le meilleur. Il domine partout où il passe et n’a pas d’équivalent en France. Nous serions choqués s’il ne remportait pas à nouveau le titre de MVP de Pro B pour la deuxième année consécutive à la fin de la saison. »

Après avoir été le dernier à prendre sa douche, Joe Burton retrouve ses agents à l’espace VIP de la Chorale. Les trois hommes discutent, échangent, tout le monde est content. Au milieu des partenaires du club et entre les coupes de champagne et les amuses-bouches, Joe prend une nouvelle fois la pose pour les fans pendant qu’Edward et Cole bavardent avec Laurent Pluvy. Que se sont dit les agents et le coach de la Chorale ? Mystère …

40 minutes après le match, Joe Burton signe toujours des autographes

Au bout d’une 1h30, Joe, Edward et Cole s’en vont. Après avoir salué tout le monde et alors que la réception se vide les trois américains quittent la Halle. Roanne a gagné et Joe a cartonné, c’est ce que l’on appelle une soirée parfaite. C’est d’ailleurs chez Joe que ses agents dormiront cette nuit là.

Road Trip

Avant d’atterrir dans la Loire,  Edward et Cole ont réalisé un véritable road trip à travers l’Europe pour rencontrer une partie de leurs clients répartis sur le Vieux Continent. De Chicago à la Belgique, en passant par la Finlande et la Russie avant de finir leur voyage à Roanne, ils ont enchainé pendant une quinzaine de jours les rendez-vous en avalant les kilomètres.

Avec Rakeem Buckles en Finlande

A Bruxelles, c’est à Chris Dowe par exemple qu’ils ont rendu une petite visite. Ancien joueur d’Aix-Maurienne et de Hyères-Toulon, le swingman porte cette année les couleurs du Basic-Fit Brussels où il est l’un des meilleurs joueurs de l’Euromillions League. Après l’escapade belge direction la Finlande pour rencontrer Rakeem Buckles, un intérieur évoluant à Kouvot avant de mettre le cap sur Saint-Pétersbourg en Russie pour rencontrer les managers de différentes équipes.

« Nous habitons aux États-Unis (Edward vit à Chicago et Cole à Colorado Springs). Tous les jours, nous gardons le contact avec nos joueurs. Nous prenons de leurs nouvelles, nous observons leurs performances … Même si des milliers de kilomètres nous séparent, nous sommes toujours disponible pour eux. Notre relation est basée sur la confiance. La confiance est le maitre mot numéro 1 entre nous et nos clients. Nous sommes chargés de leur carrière, ce n’est pas rien, on parle d’humain, on ne peux pas faire n’importe quoi avec la vie des gens. Il est essentiel pour nous d’avoir une relation saine. De plus, nous n’hésitons pas à nous déplacer pour venir les voir tout au long de la saison. A travers ces déplacements, cela montre aux joueurs que nous sommes là mais également ils peuvent voir le travail que l’on fait pour eux. S’assoir en tribune et voir son client être heureux sur le terrain et réaliser son rêve en étant un joueur de basket professionnel, c’est dans ces moments là que tu te dis que tu fais du bon travail. Durant la quinzaine de jours que nous sommes en Europe on essaye d’être le plus stratégique possible. Nous allons dans des endroits où nous n’avons encore jamais été dans le passé. On essaye de trouver de nouveaux marchés, on rencontre nos clients bien sur, nos contacts que nous avons sur place mais également nous supervisons d’autres joueurs, nous dialoguons avec des coachs et des managers. Notre travail est basé sur le relationnel et nous essayons d’optimiser au maximum nos voyages pour revenir aux États-Unis avec de nombreuses informations. »

La confiance est un mot important chez GoEmpire. Le meilleur exemple est surement Joe Burton. A travers ses incroyables performances, le pivot attire les regards … et les autres agents. Tous les mois, le Choralien est contacté par la concurrence. Certains agents lui promettent les dollars, d’autres une grande équipe en Europe ou dans le monde … C’est les coulisses du business. Inconnu il y a quelques années, le  super pivot est aujourd’hui un des joueurs les plus coté sur le marché français, ce qui suscite forcément les convoitises. Edward et Cole le savent, Joe est leur client numéro 1, leur tête d’affiche, leur MVP.

« La France est un pays très important à nos yeux »

Combien de temps Joe Burton jouera t-il encore en France ? C’est difficile à dire. Les forts joueurs partent toujours vers des cieux plus rémunérateurs et lors de l’été 2016 il avait été déjà très demandé sur le marché. Toujours est-il que la France est un pays qui compte pour le duo d’agent:

« La Pro A et la Pro B sont des ligues importantes. La deuxième division française est la ligue de deuxième division la plus forte de toute l’Europe. Si vous réussissez en Pro B vous pouvez jouer partout en Europe tant c’est une bagarre pour les premières places. Nous comptons envoyer à l’avenir de plus en plus de nos joueurs sur le marché français. Naturellement, certains joueurs sont plus adaptés à jouer en France que d’autres. La France est un très beau pays pour jouer au basket. Il y a beaucoup de talents en LNB. Le niveau est bon, les clubs sont structurés et en tant que joueurs vous êtes sures d’avoir votre argent à la fin du mois, ce qui n’est pas négligeable. Pour nous, la France est un pays très important à nos yeux. Je suis sûr que le basket français se développera encore plus à l’avenir. »

Roanne était le terminus pour Edward et Cole de leur périple européen. De retour aux États-Unis depuis quelques jours, les deux collègues se sont déjà mis au travail:

« On rentre dans une période très importante pour nous. Nous sommes à moins d’un mois du tournoi final de la NCAA, il y a donc beaucoup de travail à faire pour repérer les futurs talents. Aux États-Unis, il y a beaucoup de concurrence entre les agences de joueurs. Pour réussir il faut travailler beaucoup. Si tu ne fais pas le boulot d’autres le feront à ta place et ce sera terminé pour toi. Le business est dur, il faut défendre ton carré et ne pas perdre du terrain. Nous préparons déjà la saison prochaine. Lors de notre séjour en Europe nous avons pu prendre le pouls du marché, commencé à négocier avec des équipes et nous sommes prêts pour cet été. »

Pendant que ses agents bossent de l’autre coté de l’Atlantique, Joe Burton lui a repris son train-train quotidien. Dimanche dernier, en finale de la Leaders Cup Pro B face à Boulogne-sur-Mer, il a réalisé une nouvelle performance taille XXL avec ses 22 points et 17 rebonds pour 32 d’évaluation. Élu MVP du match, il a grandement aidé Roanne a remporter la Leaders Cup 2017 en s’imposant sur le score de 88-80. Une fois de plus Joe Burton a éclaboussé la France de son talent … pour le plus grand plaisir d’Edward et de Cole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Interview : en direct avec Angelo Tsagarakis (Trikala, Grèce)

Parti pour la Grèce à l’intersaison après avoir passé 9 saisons en LNB (8 en Pro B et une en Pro A), Angelo Tsagarakis était l’un des joueurs emblématiques de Pro B ces dernières années. L’ancien pensionnaire d’Oregon State en NCAA a agréablement accepté de se prêter au jeu du « En direct avec… » Lire la suite »

Amel Bouderra (Charleville) : « Ce n’est pas parce qu’on est petite qu’on ne peut pas réussir »

Amel Bouderra a fait une première fois le buzz, en octobre 2011, en faisant ficelle de vingt-cinq mètres.

Plus extraordinaire encore, elle a été rappelée à la toute dernière minute par Valérie Garnier, la coach des Bleues, pour participer aux JO de Rio suite à la blessure de Céline Dumerc.

Entre-temps, la meneuse de Charleville a été plébiscitée MVP française de la saison 2015-16 et ses performances depuis font qu’elle peut prétendre à un deuxième trophée consécutif.

Amel est aussi une jeune femme qui répond aux questions de BasketEurope.com avec beaucoup de fraîcheur.

Deuxième partie de l’interview. La première est ici.
Lire la suite »

Amel Bouderra (Charleville) raconte comment elle a intégré l’équipe de France aux Jeux

Amel Bouderra a fait une première fois le buzz, en octobre 2011, en faisant ficelle de vingt-cinq mètres.

Plus extraordinaire encore, elle a été rappelée à la toute dernière minute par Valérie Garnier, la coach des Bleues, pour participer aux JO de Rio suite à la blessure de Céline Dumerc.

Entre-temps, la meneuse de Charleville a été plébiscitée MVP française de la saison 2015-16 et ses performances depuis font qu’elle peut prétendre à un deuxième trophée consécutif.

Amel est aussi une jeune femme qui répond aux questions de BasketEurope.com avec beaucoup de fraîcheur.

L’interview est en deux parties. Lire la suite »

Merchandising FFBB : Tony Parker et Céline Dumerc restent les maillots les plus demandés

La Fédération Française de Basket-Ball dispose d’une boutique à son siège et d’un site Internet (FFBB Store) pour vendre ses produits, à commencer par ceux des équipes de France. Isabelle Chauvin, responsable commercial du Pole Marque, nous en dit plus. Lire la suite »

Interview Nobel Boungou-Colo : « Beaucoup de Français partent à l’étranger pour jouer l’Euroleague et l’Eurocup »

Joueur emblématique du Limoges CSP à partir de 2012 avec qui il a été sacré champion de France de Pro B la même année et deux fois champion de France de Pro A en 2014 et 2015, Nobel Boungou-Colo a quitté la France en août dernier après 9 neuf saisons en LNB pour rejoindre le Khimki Moscou.  Lire la suite »

J.D. Jackson (ASVEL) : « Avec Tony Parker, on se parle parfois plusieurs fois par jour »

Voici la deuxième partie de l’interview de J.D. Jackson, le coach Franco-Canadien de l’ASVEL, championne de France en titre où il évoque ses rapports avec Tony Parker, les fans villeurbannais et ses liens avec la sélection canadienne. Lire la suite »