"Interview"

Amel Bouderra (Charleville) raconte comment elle a intégré l’équipe de France aux Jeux

Amel Bouderra a fait une première fois le buzz, en octobre 2011, en faisant ficelle de vingt-cinq mètres.

Plus extraordinaire encore, elle a été rappelée à la toute dernière minute par Valérie Garnier, la coach des Bleues, pour participer aux JO de Rio suite à la blessure de Céline Dumerc.

Entre-temps, la meneuse de Charleville a été plébiscitée MVP française de la saison 2015-16 et ses performances depuis font qu’elle peut prétendre à un deuxième trophée consécutif.

Amel est aussi une jeune femme qui répond aux questions de BasketEurope.com avec beaucoup de fraîcheur.

L’interview est en deux parties. Lire la suite »

Merchandising FFBB : Tony Parker et Céline Dumerc restent les maillots les plus demandés

La Fédération Française de Basket-Ball dispose d’une boutique à son siège et d’un site Internet (FFBB Store) pour vendre ses produits, à commencer par ceux des équipes de France. Isabelle Chauvin, responsable commercial du Pole Marque, nous en dit plus. Lire la suite »

Interview Nobel Boungou-Colo : « Beaucoup de Français partent à l’étranger pour jouer l’Euroleague et l’Eurocup »

Joueur emblématique du Limoges CSP à partir de 2012 avec qui il a été sacré champion de France de Pro B la même année et deux fois champion de France de Pro A en 2014 et 2015, Nobel Boungou-Colo a quitté la France en août dernier après 9 neuf saisons en LNB pour rejoindre le Khimki Moscou.  Lire la suite »

J.D. Jackson (ASVEL) : « Avec Tony Parker, on se parle parfois plusieurs fois par jour »

Voici la deuxième partie de l’interview de J.D. Jackson, le coach Franco-Canadien de l’ASVEL, championne de France en titre où il évoque ses rapports avec Tony Parker, les fans villeurbannais et ses liens avec la sélection canadienne. Lire la suite »

ASVEL, calendriers surchargés, Champions League, Tony Parker… : l’interview de J.D. Jackson

Après avoir été champion de France comme joueur avec Le Mans en 2006, J.D. Jackson, 48 ans à la fin de ce mois, l’est devenu dix ans plus tard comme coach avec Villeurbanne. Une vraie réussite d’autant que l’ASVEL avait été sujette jusque là à de fortes turbulences au niveau du coaching (le Franco-Canadien est le 10e coach du club depuis le début des années 2000).

J.D. Jackson nous parle des blessures liées à des calendriers surchargés, de la Champions League, de l’Euroleague, de son président Tony Parker et aussi des liens qu’il a avec la sélection nationale de son pays d’origine, le Canada.

L’interview est en deux parties.

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Interview : en direct avec Amara Sy (Monaco)

Double champion de France avec l’ASVEL et visage emblématique du championnat de France de Pro A avec quelques 17 saisons au plus haut niveau à son actif, Amara Sy a agréablement accepté de se prêter au jeu du « En direct avec… » Lire la suite »

Alvin Nance, l’histoire d’un Américain qui veut vivre son rêve français

Ils sont des centaines voir des milliers, ils sont de toutes nationalités, ils sont de tout âge, ils ont plus ou moins d’expériences … « Ils » se sont les joueurs qui rêvent de venir jouer en France. Parce qu’ils n’ont pas fait un bon parcours scolaire, parce qu’ils sont sortis des radars, parce qu’ils n’ont pas les bons contacts et parce qu’ils n’ont pas eu aussi de la chance, nombreux sont ces joueurs « oubliés » qui galèrent aux quatre coins du monde pour se faire connaitre. « Ils » aura aujourd’hui un nom, un visage, un sourire, « ils » s’appellera Alvin Nance. Il est américain, a 29 ans et c’est son histoire qu’il va vous raconter …

« Je m’appelle Alvin Nance, je suis né aux États-Unis le 18 décembre 1987 à West Memphis dans l’Arkansas. J’ai grandi au sein d’une petite ville appelée Crawfordsville toujours dans l’Arkansas où la population n’excède pas les 550 habitants. A l’époque mes parents travaillaient à l’usine. Mon papa était soudeur et ma maman était affectée sur la chaine des chariots élévateurs. J’ai un frère et une sœur et je suis le plus jeune des trois enfants. J’ai passé ma scolarité à la Marion High School, le lycée de la ville de Marion en Arkansas. C’est ici que j’ai réellement débuté le basket. Durant mes années au lycée, j’ai été le leader de mon équipe (21 points, 11 rebonds, 4 passes) et nous avons battu de nombreux records, cependant nous n’avons pas été en mesure de décrocher le championnat. Une fois mon diplôme obtenu je devais aller à Jackson State dans le Mississippi, malheureusement le coach qui me voulait est parti, j’ai du changer mes plans et cela a été le début d’un parcours compliqué pour terminer ma scolarité. Je suis allé à Southwest Tennessee Community College où j’y suis resté deux ans. Par la suite j’ai continué à Lemoyne-Owen College en NCAA 2, malheureusement pour moi le coach avait décidé de prendre un joueur sois-disant meilleur que moi à mon poste, alors je suis parti et je n’ai donc fait qu’une année là-bas (pour la petite histoire le joueur recruté n’a pas pu joué car il n’était pas éligible, je l’ai appris par la suite). Suite à cela je suis resté deux ans sur le carreau. J’essayais de trouver le meilleur programme possible pour revenir dans le circuit mais c’était long et compliqué.

Pour la saison 2011/2012, j’ai rebondi à Philander Smith en NAIA. Je ne jouais pas au basket la première année, je devais me concentrer sur mes notes. Le championnat universitaires NAIA n’est pas autant prisée que la NCAA. Il est plus facile d’y entrer car la NAIA a des exigences moins restrictives que la NCAA. Tout le monde veut aller en NCAA mais tout le monde n’a pas les capacités pour intégrer une prestigieuse fac américaine. J’ai repris le basket en 2012/2013, j’ai disputé 30 matchs durant cette année avec les Panthers, j’ai tourné à cette époque à 20 points, 6 rebonds et 2 passes de moyenne. Pour la petite histoire avec une moyenne de 229 lancers francs réussis sur 244 tentés, j’ai été numéro 1 dans cet exercice aux États-Unis.

Après cela, il a fallu lancer ma carrière professionnelle. Mais comment trouver une équipe quand on est pas passé par la case NCAA, que l’on a pas d’agent et que l’on est noyé parmi la centaine d’étudiants américains qui recherchent eux aussi une équipe à la fin de leur cursus scolaire ? Le parcours du combattant commence.

C’est au Pérou que j’ai débuté ma carrière en 2014. J’ai déniché ce contrat tout seul sur internet en surfant à droite à gauche. Je ne savais même pas où situer exactement ce pays sur la carte en Amérique du Sud (comme la plupart de mes compatriotes d’ailleurs). C’était l’inconnu. Mon premier club s’appelait Santos Basketball Club, une nouvelle équipe en première division péruvienne. C’était la première fois que je quittais mon pays, cela a était une émotion immense. J’ai vécu un véritable choc culturel. La langue, l’environnement, les odeurs … tout était nouveau pour moi mais en même temps tous les jours j’apprenais quelques chose. J’habitais à Lima la capitale et j’en garde un fabuleux souvenir car ça dépassait le simple cadre du basket, c’était une nouvelle vie. A l’époque je m’en rappelle, je gagnais 1500 $ par mois et j’avais un appartement prêté par le club. Pour ma saison rookie, je tournais à plus de 40 points de moyenne. J’ai même réalisé un match à 71 points marqués ! 71 !!!

Suite à mes bonnes performances, j’ai rencontré un gars à l’occasion d’un match. On a discuté tout les deux dans les tribunes et le mec m’a demandé si cela m’intéressait de jouer dans un autre pays d’Amérique Latine, en Bolivie où le niveau est meilleur. J’ai dis banco et je suis allé en Bolivie. J’ai signé à LaSalle Cochabamba et j’y suis resté 3 mois. Après je rejoins Entretanto Meta LaSalle Tarija, le club de la ville de Tarija, une municipalité de 140 000 habitants dans le sud du pays.  J’ai fait ce que l’on demande à un Américain. J’ai beaucoup marqué, j’ai pris des rebonds et fait des passes. On a terminé champion de Bolivie ! Les supporteurs étaient des fous furieux  (mais dans le bon sens, hein !), ça me donnais des ailes, je me prenais pour Kobe Bryant sur le terrain, mais attention je n’avais pas la même paye que lui (rire), j’étais à 2000 $ avec l’appartement, le Kobe Bryant du pauvre quoi !  J’ai ensuite signé à Amistad, le club de la ville de Sucre juste pour trois matchs, toujours en Bolivie puis je suis rentré aux Etats-Unis.

Quelques semaines plus tard, je reprend mon sac à dos et cette fois direction le Mexique. Je rejoins Liebres de Guasave. Malheureusement mon expérience mexicaine tourne court très rapidement. Au bout de deux semaines seulement je quitte le club. Les dirigeants ne me payaient pas. Dans ces conditions je ne pouvais pas rester et je suis donc rentré chez moi dans l’Arkansas.

En ce moment je suis aux Etats-Unis. Pour garder la forme et le rythme je joue pour une équipe qui s’appelle Delta Storm et qui évolue au sein d’une ligue mineure américaine. Cela me permet d’être opérationnel de suite en cas d’appel d’un club. C’est important de travailler tous les jours, si tu coupes, tu arrives hors de forme.

Être basketteur professionnel est dur, très dur, c’est une vie de galère. On voit ceux qui réussissent mais derrière il y a des milliers de joueurs qui n’y arrivent pas. Mon rêve serait de venir jouer en Europe et plus spécialement en France. J’ai 29 ans, je suis mature, j’ai de l’expérience et j’ai envie de passer un cap et réaliser mon objectif. Je suis parfaitement conscient que mon profil à première vue n’intéresse pas forcément les recruteurs européens mais je sais que je peux jouer dans un championnat français, que j’en ai les capacités. Pas en Pro A/Pro B directement bien sûr mais dans les divisions inférieurs. Je sais tout faire sur un terrain, je l’ai démontré au Pérou, en Bolivie … certes ce sont des « petits » championnat mais on ne marque pas 40 points de moyenne sur une saison en première division péruvienne par hasard. En Bolivie j’ai aussi marqué 64 points lors d’un match ! Tout cela ce n’est pas anodin je pense, les cercles sont les mêmes partout.  Qu’est ce que cela pourrait donner en France dans un club de Nationale 2 par exemple ?

La seule chose que je voudrais, c’est que l’on me donne une chance, qu’un club me donne la possibilité de me montrer. Je suis prêt à payer mon billet d’avion pour venir faire un essai s’il le faut ! La marche la plus dure est toujours la première. Je n’ai jamais jouer en Europe, je n’ai pas d’agent et depuis toujours je me suis débrouillé tout seul pour trouver des contrats et tenter de vivre de mon métier. C’est difficile je le vous cache pas. Il faut être fort sur le terrain mais également être costaud en dehors du terrain. Depuis un petit peu plus de deux ans, je suis devenu papa d’une ravissante petite Alivia. C’est pour elle que je me bat aussi, pour qu’elle soit fier de moi, il ne faut pas que je lâche …

Quand je regarde mon parcours, tout n’a pas été facile, loin de là, mais toutes ces épreuves m’ont donné du caractère. Quand je vois des joueurs qui se plaignent pour des broutilles, qui ne font pas le travail qui leur ai demandé, qui ne sont pas professionnel dans leurs attitudes, qui ne respectent pas le club qui le paye, j’ai envie de dire « Hey mec ! Tu as la chance de vivre du basket, pourquoi tu te plains ?! » Tout n’est pas tout rose bien sûr mais à partir du moment où tu as la chance qu’un club te fasse confiance, te rémunère pour que tu puisses jouer et te mette dans de bonnes conditions alors tu es un privilégié.

De mon coté je garde plus que jamais espoir qu’un jour on me donne ma chance. Au fond de moi, je sais que quelqu’un me tendra la main, ça peut être demain, dans 6 mois, dans 1 ans … Il faut toujours croire en ses rêves. Tous les jours je m’entraine dur, chaque goutte de sueur est un pas vers la France et à un moment ça paiera, oui ça paiera …

Je m’appelle Alvin Nance et je vous remercie d’avoir lu mon histoire … »

Son parcours:

  • 2004-2006: Marion High School
  • 2006-2008: Southwest Tennessee Community College
  • 2008-2010: Il avait abandonné l’école avant d’essayer de revenir dans le circuit scolaire
  • 2010-2011: Lemoyne-Owen College (NCAA 2)
  • 2011-2012: Philander Smith (NAIA): n’a pas joué
  • 2012-2013: Philander Smith (NAIA): 30 matchs: 20,2 points, 6,1 rebonds, 1,7 passe
  • 2014: Santos Basketball Club (Pérou) : 14 matchs: 40,5 points, 7 rebonds, 3 passes
  • 2015: LaSalle Cochabamba (Bolivie) : 16 matchs: 34 points, 8 rebonds, 5 passes
  • 2015: Entretanto Meta LaSalle Tarija (Bolivie) : 18 matchs: 29 points, 5 rebonds, 6 passes
  • 2015: Amstad Sucre (Bolivie) : 3 matchs: 24 points de moyenne
  • 2015: Pro Basketball Expo camp à Orlando (USA)
  • 2015: Liebres de Guasave (Mexique) : 2 matchs: 36 points, 10,5 rebonds, 6 passes
  • 2016: Delta Storm (EBL USA) Pas de statistiques précises
  • 2016: Calero de Potosi (Bolivie) : 2 matchs : 28 points, 6 rebonds, 4 passes
  • 2017: Delta Storm (EBL USA) Pas de statistiques précises

Sa fiche:

  • Alvin Nance
  • 1,96 m, 86 kg
  • Né le 18 décembre 1987 (29 ans)
  • Américain
  • Shooting Guard/Small Forward
  • Son profil Facebook
  • Son Instagram
  • Son Twitter

Ses vidéos:

Ses meilleurs dunks:

Le jour où il a marqué 71 points dans un match au Pérou:

Quelques images quand il jouait en Bolivie:

A Philander Smith (#20):

 

ITW Ričmonds Vilde, le colosse ébroïcien est de retour

Il possède l’un des plus beaux physiques de la Pro B, voir de la LNB. 2,11 m, 116 kg tout en muscle, Ričmonds Vilde est ce que l’on appelle familièrement un beau bébé. Recruté par Évreux en début de saison pour sécuriser le poste de pivot, le Letton vit cette année sa première expérience en France. Capable du meilleur (12 points et 12 rebonds contre Boulogne-sur-Mer) comme du moins bon (2 d’évaluation contre Charleville-Mézières), le géant n’a pour l’instant pas pu montrer l’étendue de son talent en deuxième division française. Blessé en novembre dernier et écarté des terrains depuis de nombreuses semaines, Ričmonds Vilde va bientôt être de nouveau opérationnel pour l’ALM. À quelques jours de son retour à la compétition, nous sommes allés prendre de ses nouvelles et fait le point avec lui sur ces débuts en Pro B tout en évoquant son futur. Fils d’une légende du volley letton, Raimonds Vilde, désormais sélectionneur de l’équipe nationale de volley et jeune papa d’un petit garçon, Ričmonds Vilde compte bien lancer réellement sa saison et prouver sa valeur pour cette deuxième partie de championnat.

Comment s’est passée votre signature à Evreux ?

J’ai toujours entendu dire que la Pro B Française était meilleure que la première division de nombreux pays et mon ancien coéquipier à SMU Robert Nyakundi (HTV puis Saint-Quentin) en est à sa deuxième saison en Pro B. Donc lorsque mon agent m’a parlé d’une possibilité de jouer ici, j’ai parlé à mon ami de ce championnat, du style de jeu et de tout le reste. Tout me paraissait bien donc j’ai décidé de signer ici

Est ce que vous connaissiez déjà la France et la Pro B ?

J’ai déjà un peu répondu à cette question mais oui je connaissais et j’ai quelques amis qui ont déjà joué en pro B.

C’est votre première saison en Pro B, que pensez vous de ce niveau ?

Je pense que le championnat est très compétitif, la dernière équipe du classement peut battre la première. Si vous n’êtes pas prêt à jouer, vous pouvez perdre contre n’importe qui dans ce championnat, mais si vous êtes prêt à jouer, vous pouvez battre n’importe qui aussi. C’est donc très intéressant.

Comment avez-vous trouvé votre équipe ?

Mon agent m’a dit qu’il cherchait un intérieur, j’ai tapé le nom de l’équipe dans Google (rire). J’avais l’impression qu’il y avait beaucoup de fans aux matchs. J’ai décidé d’essayer et pour le moment j’adore être ici !

Que peut espérer Évreux cette année ?

Déjà, il faut que l’on joue assez bien pour être en playoffs et ensuite une fois que les playoffs arriveront ce sera un combat de rue. Comme je l’ai dit avant, tout le monde peut battre tout le monde dans ce championnat. Personnellement, j’espère qu’on gagnera les playoffs. Même si l’équipe n’est pas au top en ce moment, c’est loin d’être fini et nous avons pleins de matchs devant nous.

Avant d’arriver en France, quel a été votre parcours ?

Comme vous le savez peut être, j’ai joué en université américaine pendant 5 ans (Southern Methodist University puis Houston Baptist University) et après l’université j’ai signé avec le champion Letton de l’époque , le VEF Riga. Nous avons joué dans la ligue lettonne et la ligue VTB. J’ai eu la chance de jouer contre certaines des meilleures équipes européennes comme le CSKA Moscou, Lokomotiv Kuban, Kazan, Khimki Moscow et quelques autres. C’était une super expérience. Ensuite j’avais l’occasion de rester ou de signer dans quelques autres équipes lettonnes mais je voulais jouer à l’étranger donc la France c’était parfait pour moi. J‘aime ce pays, j’aime les fans aux matchs. C’est super.

Quels sont vos objectifs pour la deuxième moitié de la saison ?

Mes objectifs sont d’aider l’équipe à remonter dans le classement et à se qualifier pour les playoffs et ensuite je ferai tout ce qu’ils ont besoin que je fasse et tout ce que je peux pour gagner chaque match. Je suis venu ici pour gagner ! (Vu à 6 reprises en championnats, Ricmonds Vilde compile 8,2 points à 44,7% de réussite aux tirs, 6 rebonds et 0,8 passe pour 9,3 d’évaluation en 23 minutes de temps de jeu).

Je suis venu ici pour gagner !

Est ce que certains joueurs ou certaines équipes vous ont impressionné en Pro B ?

Pas d’équipe ou de joueurs en particulier. Comme je l’ai dit avant, tout le monde peut battre tout le monde dans ce championnat. En Pro B, il y a beaucoup de très bons joueurs.

Comment ce passe l’adaptation à la vie française ?

Oh c’est facile, aucun problème. Au début c’était un peu difficile de faire les courses car tout est en français. J’ai du utiliser Google Traduction (rire). Mais maintenant que je connais les produits des magasins, je me sens très bien et je n’ai aucun problème dans la vie de tous les jours !

A quoi ressemble une journée type pour vous ?

Ça dépend du jour de la semaine mais en général je me réveille, je mange un petit déjeuner sain qui me donnera de l’énergie et je file à l’entrainement. Je rentre ensuite à la maison, je me douche, je mange et je fais une sieste d’une à deux heures. Je me réveille et je vais au deuxième entrainement et ensuite c’est le soir. Je mange un bon repas avec ma femme et mon fils et je passe la soirée avec eux. Parfois nous regardons un film, parfois nous allons nous promener en ville.

Quels sont vos meilleurs et vos pires souvenirs dans votre carrière de basketteur ?

Mes meilleurs souvenirs ? Clairement de gagner des championnats. Il n’y a pas de meilleur sentiment que de savoir que tu termines premier. C’est pour ça que nous faisons ce sport. Pour ces moments.

Mes pires souvenirs ? Difficile à dire. Je ne pense pas que avoir de mauvais souvenirs. Peut être seulement à la fac quand je devais me lever tous les jours à 5h15 pour aller à l’entrainement qui commençait à 6h15 ! (rire)

En dehors du basket, avez-vous d’autres passions ?

En dehors du basket, j’aime faire de la musculation et d’autres activités physiques comme jouer au Beach volley. Ça aide également ton jeu de jambes sur le terrain comme c’est plus dur de bouger dans le sable. A part ça, après le basket et la musculation et parfois le volleyball, je n’ai pas trop de temps pour autre chose.

Photo : ALM Evreux Basket

English version :

How did your signature take place at Evreux ?

I always heard about French Pro B being better than a lot of countries 1st league, and my ex teammate from SMU Robert Nyakundi plays his 2nd season in Pro B now – so before my agent offered me a possibility to play here, I talked to my friend about this league, playing style and everything else – everything sounded good to me, so I decided to sign here

Did you already know France and Pro B championship ?

I guess part of first answer already answers this question, haha. But yeah, I knew about it and had few friends play here before.

This is your first season in Pro B, what’s your opinion on the championship ?

I think the championship is very competitive, last place in standings can beat first place in standings – if you do not come ready to play, you can loose to anybody in this league, but if you come ready to play – you can beat anybody. So it is very interesting.

How do you find your team ?

My agent said that this team were looking for a center, I looked this team up on google (lol), seemed like there is a great crowd in the games, so I decided to give it a try and so far I love it here !

What can Evreux hope for this season ?

First, we just have to play good enough to make the playoffs, then I think once playoffs come – then it will be a dog fight – as i said before, anybody can beat anybody in this league. I personally – hope to win the playoffs. Even tho the team is not doing so great at the moment, it is far from done and we have lot of games ahea

Before coming to France what was your journey ?

As you probably know, I played college basketball for 5 years, so after college, I signed with ex Latvian Champions back then – Vef Riga, we played in Latvian League and VTB League. I had a chance to play against top european teams like Moscow CSKA, Lokomotiv Kuban, Unics, Himki, and few others! It was great experience. Then I had a chance to stay there and few other latvian teams, but I wanted to play abroad, outside of Latvia, so France was PERFECT for me, I like the country, like the crowd at the games – it’s great.

What are your goals for this second part of the season ?

My goals is to help the team move up in rankings a little bit, so we can make the playoffs, and then I will do anything they need me to and everything I can do help win each and every game I came here to WIN!

Are there any players or teams that impressed you in Pro B ?

Not a particular team or particular players. As i said because anybody can beat anybody in this league. In Pro B there are a lot of good individually skilled players.

How do you adapt to French life ?

Oh easy, no problems at all. At first it was harder to shop in grocery store because everything was in french, I had to use Google Translate – haha. But now I already know what is what at a grocery store, and I’m very well adapted here and don’t have any problems in everyday life!

What is a typical day for you ?

Depends on the day of the week, but usually – wake up, eat little, but good breakfast that will give me energy, head straight to first practice. Come home, shower, eat lunch, and then take about 1-2 hour nap. Wake up – head to 2nd practice, and then in the evening – eat a nice dinner with my wife and my son, and spend the evening with my family – sometimes just watching a movie, sometimes walking around Evreux.

What are your best memories and also the worst in your career as a basketball player ?

Best memories? Definitely winning championships, there is no better feeling that knowing you won the 1st place. That’s why we do it – for those moments..

Worst memories? hard to tell – I dont think I had terrible memories as a basketball player yet.. maybe only in college when I had to wake up every day at 5:15 to go to practice which started at 6:15 haha.

Outside basketball, you have passions ?

Outside basketball – I like lifting weights, and like dong fitness activities, like playing beach volleyball also – it helps your footwork on the court because in sand moving is harder Other than that, after basketball, and weight lifting and sometimes volleyball, there is no more free time for anything else haha.

Interview Nicolas De Jong : « J’espère finir meilleur marqueur français de la saison »

En LNB depuis la saison 2008/09, actuel deuxième meilleur marqueur français et meilleur marqueur par minute du championnat de Pro A, Nicolas De Jong produit cette saison le meilleur basket de sa carrière. Pour Basketeurope.com, le géant (2m10) du club marnais revient sur la première partie de sa saison avec son nouveau club du Champagne Châlons-Reims Basket.  Lire la suite »

Claude Bergeaud : « Boulazac est prêt pour la Pro A ! »

L’ancien coach de l’Equipe de France et de Pau rebondit depuis le début de l’année en Pro B, à Boulazac, tout en continuant à faire des interventions sur SFR Sport 2. Lire la suite »