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L’ASVEL rapatrie David Andersen !

Adrian Uter, gravement blessé au genou et out jusqu’à la fin de saison, l’ASVEL n’a pas perdu de temps pour trouver son remplaçant.

Ce jeudi matin, Lyon-Villeurbanne annonce le recrutement de David Andersen (2,11 m, 36 ans). L’international australien fait son retour dans le Rhône.

 

Arrivé à l’ASVEL en 2014 après un passage à Strasbourg, le pivot avait été l’un des principaux artisans du titre remporté la saison dernière avec ses 11,3 points et 6,4 rebonds pour 12,7 d’évaluation en 25 minutes de temps de jeu.

Cette saison, l’intérieur faisait le bonheur de Melbourne United. Au sein de l’équipe australienne, le vétéran compilait 10,6 d’évaluation en 21 minutes sur 19 matchs de championnat NBL. Il était notamment le coéquipier de Casper Ware qu’il retrouvera au sein de la Green Team.

Le triple vainqueur de l’Euroleague arrivera à Villeurbanne en début de semaine prochaine. Connaissant déjà les systèmes du coach J.D.Jackson et retrouvant un environnement qu’il connaît parfaitement, David Andersen est un renfort d’expérience pour l’actuel huitième de Pro A dans cette dernière ligne pour la course au playoffs.

Photo: LNB

 

Élan Béarnais : Léo Cavalière retrouve la compétition

Bonne nouvelle pour l’Élan Béarnais. Le club palois va pouvoir compter sur le retour à la compétition de son joueur Léo Cavalière (2,02m, 20 ans).

Absent depuis un peu plus d’un mois à cause d’une entorse à la cheville, le jeune poste 3/4 revient dans le groupe et sera opérationnel pour le déplacement à Cholet samedi dans une rencontre comptant pour la 24e journée de Pro A.

Avant d’être arrêté l’Albigeois tournait à 1,5 point, 1,4 rebond et 0,4 passe pour 2,1 d’évaluation en 9 minutes sur 17 matchs.

Danny Agbelese arrive en renfort à Pau

Afin de pallier l’absence d’Antywane Robinson qui est absent 6 semaines à cause d’une lésion au mollet, l’Elan Béarnais vient de faire appel au pivot américano-nigérian Danny Agbelese, comme le rapporte La République des Pyrénées. Lire la suite »

Saison terminée pour Adrian Uter (ASVEL)

La saison du pivot de l’ASVEL Adrian Uter (2,01m, 32 ans) est terminée suite à une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche. Cette blessure est survenue lors d’une mauvaise réception après un saut pendant le match de quart de finale de Basketball Champions League contre Iberostar Tenerife. Le club indique que le joueur va probablement subir une opération qui le rendra indisponible plusieurs mois.

L’ASVEL lui cherche un remplaçant pour le championnat alors qu’il n’est plus possible de modifier les effectifs en Basketball Champions League.

En Pro A, Adrian Uter tournait à 9,3 pts et 4,4 rbds.

 

Orléans engage un intérieur monténégrin

Dernier de Pro A et en pleine opération maintien, Orléans vient d’engager un nouveau joueur. La formation du Loiret annonce ce mercredi la signature de l’ailier-fort Nemanja Milosevic (2m04, 29 ans) jusqu’à la fin de la saison.

Le Monténégrin arrive en provenance de la Biélorussie. Vu au sein du Tsmoki-Minsk cette saison qu’il avait rejoint l’été dernier, le Big Man a disputé la VTB League (6,6 points et 5,3 rebonds en 21 minutes sur 18 matchs), la FIBA Europe Cup (14,5 points et 6,7 rebonds en 26 minutes sur 12 matchs) et la Basketball Champions League (5,8 points et 7,5 rebonds en 27 minutes sur 4 matchs).

Joueur d’expérience, formé à l’école américaine au sein de Western Kentucky University, le natif de Bar est professionnel depuis 2010. Passé Budućnost Podgorica (2010-2012), Mornar Bar (2012), Yambol (2012/13), Ford Burgos (2013), Energia Târgu Jiu (2014/15) et Enel Brindisi (2015/16), l’international monténégrin a été performant pratiquement partout où il est passé.

Capable de tourner à 19 points de moyenne en Bulgarie, 15 points et 10 rebonds en Roumanie ou encore de terminer troisième rebondeur de l’EuroChallenge, il s’est souvent montré à son avantage tout au long de sa carrière.

Recruté par l’OLB pour apporter son physique et prendre des rebonds, voilà un renfort de choix pour le coach Thomas Drouot. Double vainqueur du championnat monténégrin (2011–2012), deux fois vainqueur du la Coupe du Monténégro (2011–2012) et vainqueur de la Coupe de Roumanie (2014), Nemanja Milosevic va maintenant terminer la saison en essayant de sauver Orléans d’une relégation en Pro B.

Quand les rugbymen du Racing 92 s’invitent sur le parquet de Nanterre

Yannick Nyanga et Dimitri Szarzewski, deux rugbymen du Racing 92, formation voisine de Nanterre 92, étaient présents au Palais des Sports Maurice Thorez pour la demi-finale de Coupe de France qui opposait les Franciliens à Antbies. Lire la suite »

Nanterre : Talib Zanna sur le départ ?

Gêné par un genou capricieux, Talib Zanna n’est pas entré en jeu mardi soir en demi-finale de Coupe de France face à Antibes.

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Bourg-en-Bresse signe un arrière tchèque

Un renfort à la Jeunesse Laïque Bourg Basket. Leader de Pro B (17V/6D), le club bressan se renforce avec un nouveau joueur.

Tomas Kyzlink (1,95 m, 23 ans) rejoint le groupe de l’Ain. La page Facebook de la JL a annoncé l’information hier soir.

Shooting Guard de grande taille, le Tchèque débarque en provenance de l’équipe slovène des Helios Suns. Compilant 11,2 points, 3,6 rebonds et 2,2 passes pour 10,5 d’évaluation en 29 minutes sur 22 matchs dans le championnat national slovène, le natif de Vyskov a également été vu sur la scène européenne. Au sein de la Basketball Champions League, l’arrière tournait à 14,4 points,3,1 rebonds et 2,1 passes décisives pour 9 d’évaluation en 31 minutes sur 14 matchs. Il a d’ailleurs eu l’occasion d’affronter l’équipe de Monaco à deux reprises (11 puis 7 d’évaluation).

Formé dans son pays à Prague, l’international tchèque dans les équipes jeunes à évolué en Espagne (Caceres et Estudiantes Madrid en 2012/13) et en deuxième division italienne (Treviglio entre 2013 et 2016).

Pour sa première expérience en France il prendra la place du décevant Aleksandar Ponjavic (1,3 point de moyenne en 9 minutes sur 11 matchs) dans le groupe fanion avec pour objectif d’apporter de la densité sur la ligne arrière au sein d’une équipe qui vise un retour en Pro A.

Photo: Helios Suns

Graham Brown (Cholet) probablement out pour le reste de la saison

Graham Brown (2,06m, 31 ans), le pivot de Cholet Basket à la stature de bûcheron, ne devrait plus revenir en piste cette saison. L’Américain n’a joué que sept minutes face au Paris-Levallois et une IRM a révélé une rupture partielle de l’aponévrose.

Graham Brown tournait jusqu’ici à 7,6 pts et 5,1 rbds en 21’.

Cholet Basket est à la recherche d’un remplaçant qui ne sera probablement pas disponible pour le match de samedi contre Pau.

Photo: Cholet Basket

Coupe de France : Rendons à César…

L’auteur de ces lignes n’est pas fan de la Coupe de France de basket.

C’est un concept qui ne correspond pas ou plus à ce jeu. Contrairement au foot, le plus fort gagne toujours au basket. Impossible de se réfugier derrière un but marqué contre le cours du jeu. Il y a donc très peu de « surprise », ce qui fait le sel de cette compétition.

Cette année, les huit équipes de quart-de-finale étaient de Pro A, et sur les seize de huitièmes, il n’y en avait plus que trois de Pro B. Et ce même si l’équipe de la division inférieure a le privilège de recevoir systématiquement. Une règle très franchouillarde d’égalité des chances mais qui ne correspond pas à l’éthique du sport. Comment justifier que le meilleur soit pénalisé ?

De surcroît, en basket, on a déjà deux compétitions avec la notion de match couperet : la Leaders Cup, qui réunit les huit meilleures équipes de Pro A à l’issue de la phase aller, et les playoffs, qui font de même avec le top-8 de fin de saison régulière. Le foot n’a ni l’un, ni l’autre.

La Coupe de France incluse au milieu des autres échéances brouille les pistes du calendrier et il ne faut pas être surpris qu’elle intéresse si peu les fans. Les affluences sont parfois très maigrelettes, y compris pour un Le Mans-Chalon à Antarès en demi-finale. A noter tout de même que ce ne fut pas le cas pour la seconde au Palais des Sports Maurice-Thorez pour Nanterre-Antibes où l’ambiance fut torride.

Un événement exceptionnel à Paris

Une fois ceci écrit et pour être honnête, il faut reconnaître à cette Coupe de France deux mérites qui reviennent à sa finale disputée à l’AccorHôtel Arena de Paris-Bercy.

1 – C’est la seule occasion où toutes les composantes du basket sont réunies sur un même lieu et un même week-end –les 21 et 22 avril pour cette année- : filles, garçons, pros, amateurs, jeunes et adultes. C’est une fierté pour la FFBB et elle a raison.

2- Alors que la Leaders Cup est sportivement un cran au-dessus car son droit d’accès est plus sélectif et qu’il faut gagner trois fois à la Disney Arena face aux meilleurs, remporter la Coupe de France conserve avec les ans un prestige supérieur. Il y a une notion de communion entre joueurs et supporters car si seules quelques grappes sont présentes chez Disney, il y en a systématiquement plusieurs milliers à Bercy. Les clubs et leurs fans ont devant eux plusieurs semaines pour s’organiser et affréter cars et voitures particulières. C’est un rendez-vous d’autant plus exceptionnel depuis que la finale du championnat ne se dispute plus en une manche sèche à Paris.

La Coupe de France est en première page des Livres d’Or de Nanterre et du Mans

Cette fois, ce sont Nanterre et Le Mans qui se retrouvent en finale. Dans une vidéo postée sur son site, la FFBB rappelle que la JSF alors en Pro B parvint en finale de l’édition 2007 où elle fut vaincue les armes à la main par Pau. Ce jour là, ce sont des vagues entières de supporters en vert en blanc qui envahirent le POPB, essentiellement en provenance des Hauts-de-Seine, les deux clubs possédant les mêmes couleurs. On se serait crû à un ralliement de rugbymen au Stade de France. Il faut dire qu’il n’y a que quelques minutes de transport entre la station Préfecture du RER et Bercy via la ligne 14. Le président Jean Donnadieu répond que ce fut « le début de quelque chose d’exceptionnel. » De fait, les Nanterriens furent ensuite champion de Pro B, de Pro A, jouèrent deux autres finales de Coupe de France, en gagnèrent une, et s’approprièrent l’EuroChallenge.

Le Mans aussi a vécu une histoire d’amour avec la Coupe de France. Le SCM devenu le MSB a déjà participé à cinq éditions et en a gagné quatre. La première fois, c’était en 1964, à Tours contre la Chorale de Roanne d’Alain Gilles. Quatre jours plus tard, le président Bernard Gasnal et le maire de la ville organisèrent une parade à l’américaine. Les joueurs s’installèrent à la gare dans des Caravelle décapotables et remontèrent jusqu’à la mairie avec majorettes, chants, hurlements de klaxons, pétards, pancartes. Des milliers de Manceaux firent aux vainqueurs de cette Coupe de France un triomphe romain, et le journal de 13h de la RTF du 14 mai 1964 leur offrit un reportage de quarante secondes. C’est cette victoire qui fut le point de départ d’un phénomène autour du basket qui n’a cessé dans le chef lieu de la Sarthe depuis un demi-siècle. Alors, oui, après de longs préliminaires, on peut humer avec plaisir le parfum de la Coupe de France à partir d’aujourd’hui.

Le programme des Finales Coupe de France 2017

Vendredi 21 avril 2017 18h00 : Finale Trophée féminin 20h30 : Finale Trophée masculin

Samedi 22 avril 2017 12h00 : Finale U17 féminines 14h30 : Finale U17 masculins 17h00 : Finale Pro féminines* (Trophée Joë Jaunay) FC Charleville Mézières (LFB) – Bourges Basket (LFB) 19h30 : Finale Pro masculins* (Trophée Robert Busnel) Le Mans SB (Pro A) – Nanterre 92 (Pro A)

*Sous réserve de modifications liées à la diffusion TV

Pour les commandes Grand Public, rendez-vous sur le site internet de l’AccorHotels Arena : www.accorhotelsarena.com et dans tous les points de ventes habituels.

Photo: FIBA Europe

 

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