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Vidéo: Le Top 5 des Finales de la Coupe de France

Les deux journées de Coupe de France ne se résumaient pas seulement au match remporté par Nanterre 92 contre le Mans SB. En effet, 6 finales se sont disputées en tout pour réunir samedi 15 207 spectateur à l’AccorHotels Arena de Bercy.

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L’AS Monaco va t-elle s’installer en France?

Lors de son accession à la Pro A, l’AS Monaco Basket a passé un accord avec la Ligue Nationale de Basket prévoyant une redevance de 450 000 euros pour la saison en cours. Le triple des autres équipes de Pro A. Ceci dans le but de compenser les avantages fiscaux de la Principauté. Seulement, Le Journal du Dimanche révèle que le club a obtenu qu’un audit atteste « que le coût d’exploitation d’un club de basket n’est pas moindre ici qu’ailleurs », jutifie Willy De Bruyn, l’administrateur chargé du dossier.

Autre point important évoqué dans l’article du JDD, la possibilité de faire construire une salle sur la commune voisine de Beausoleil (13 618 habitants) qui est située sur le territoire français. La modestie de la salle Gaston-Médecin (2 800 places) interdit à l’ASM d’organiser par exemple un Final Four de la FIBA Champions League et il apparaît délicat de trouver un emplacement dans la Principauté même qui ne fait que 202 hectares. La salle pourrait contenir 4 000 places, ce qui serait probablement suffisant pour le potentiel en public de la Roca Team mais bien modeste pour un éventuel avenir en Euroleague quand on sait que la moyenne d’affluence y est cette saison de plus de 8 000 spectateurs, et qu’il n’y a pas de raison que le cap des 10 000 ne soit pas assez rapidement atteint.

Photo: FIBA Europe

Le reportage de France 3 sur la rééducation d’Elie Okobo

Blessé lors de la demi-finale l’Elan Bearnais-Asvel en Leaders Cup  le 18 février, Elie Okobo (1,90 m, 19 ans, 4,7 points, 42% à 2 points, 2,1 rebonds, 1,5 passe pour 5,6 d’évaluation, cette saison) devrait bientôt être de retour.

Alors que son club accumule les blessures cette saison, le jeune joueur lui poursuit sa rééducation au Cap Breton  pour soigner une fracture du cinquième métatarse du pied droit.

Le reportage de France 3 sur le joueur est à regarder ci-dessous à partir de 4’04.

Alors que l’été approche, l’agenda de l’ancien joueur des JSA Bordeaux risque d’être chargé. Tout d’abord -comme Jonathan Jeanne (2m18, 20 ans)- il a annoncé son inscription à la draft 2017, qui aura lieu le 23 juin prochain. Un bon moyen de se faire connaître auprès du grand public, selon lui.

« Les gens sont intéressés par qui met son nom, qui fait quoi et du coup on nous observe plus et ça permet de se faire remarquer »

Ensuite, le gamin devrait également disputer le prochain Eurobasket U20 qui a lieu en Crête du 15 au 23 juillet. Il sera accompagné de son coéquipier Léopold Cavalière (20 ans, 2,01m), qui s’était également blessé lors du match contre l’ASVEL et qui a fait son retour, il y a moins d’un mois.

Photo : LNB

 

 

 

 

Christophe Le Bouille (Le Mans) : « un coin de ciel bleu dans une saison morne »

Ce soir, Le Mans est en finale de la Coupe de France face à Nanterre avec un mot à la bouche: revanche. Pas vis à vis de leur adversaire mais de lui-même. Chacun sait que le MSB est sur une mauvaise pente en 2017, qu’il n’a pas fait la Leaders Cup qu’il ne va probablement pas se qualifier pour les playoffs. Seulement il a pour l’instant surmonté tous les obstacles de la Coupe de France qu’il a déjà gagné quatre fois (1964, 2004, 2009 et 2016).

« Cette finale peut nous aider », estime ainsi le président Christophe Le Bouille ce matin dans Ouest France. « Un succès aurait forcément un impact positif. Il se présente à nous un coin de ciel bleu dans une saison morne. Et puis la Coupe de France, c’est notre trophée. Pas celui de Nanterre. »

Le président manceau ne fait pas pour autant de la sinistrose et ne jette surtout pas le bébé avec l’eau du bain. Le MSB demeure un modèle de stabilité à haut niveau.

« Sportivement, c’est vrai que c’est une saison délicate. Au niveau du championnat, elle est ratée; en Coupe d’Europe, on n’y arrive pas. Il ne faut pas oublier – et je sais qu’on dit que je le rabâche – que l’on reste sur 20 ans de performances au plus haut niveau. Nous sommes les seuls. Je ne me retranche pas derrière ce constat. Cela s’arrête là. C’est le fameux aléas su sport. J’espère vraiment que ce n’est qu’un coup d’arrêt. »

Après la finale et la fin de la saison en championnat, il sera tant d’évoquer le futur. Le MSB devrait alors revoir son effectif de fond en comble.

Photo: Ryan Pearson, FIBA Europe

Finale de coupe de France : Le baroud d’honneur du Mans

Disputer une finale de Coupe de France fait toujours plaisir, c’est certain. Mais est-ce synonyme de l’accomplissement d’une saison quand vous avez toute les chances de ne pas disputer les playoffs ? La situation en Sarthe reste particulièrement délicate à l’aube du match contre Nanterre.

Parti en début de saison avec des ambitions élevées et un gros budget (environ 6 millions d’euros, 4ème budget de Pro A) les dirigeants ont  fait le choix début février de se séparer d’Erman Kunter pour le remplacer par l’éternel assistant du club, Alexandre Ménard -en place depuis 2009 . Une situation inhabituelle pour le club manceau habitué à la stabilité durant les ères Alain Weisz, Vincent Collet, JD Jackson. Malheureusement, l’électrochoc n’a pas eu lieu…

Éliminé début mars, en huitièmes de finales de Champions League par les Sardes de Sassari, Le Mans n’a gagné qu’un seul match de Pro A depuis contre Villeurbanne. Pire encore, ils n’ont remporté que 2 des 10 derniers matchs de la phase retour. Aujourd’hui reléguée à 3 victoires du huitième, Le Portel, l’équipe mancelle n’a que très peu de chance de se qualifier en playoffs. C’est pourquoi l’entraîneur mise tout sur le match de demain soir.

« La coupe de France, on a une histoire particulière avec elle. Ce sont des matchs couperets, « do or die », et c’est là qu’on voit l’orgueil des compétiteurs. Je me rappelle que la saison dernière on avait des joueurs qui avaient eu une saison compliquée mais qui adoraient l’odeur du sang […] Je pense à Pape (Pape-Philippe Amagou), je pense à Mike (Mickaël Gelabale) qui ont connu beaucoup de finales, qui savent comment il faut les jouer et surtout comment il faut les gagner […] On n’a pas fait tout ça pour échouer sur la dernière marche. Je sais que Nanterre se dit la même chose. On y va pour la gagner, et si on la gagne, on se souviendra juste qu’on a été au bout » (Site MSB).

Cette finale a tout d’un baroud d’honneur pour Le Mans. A suivre Samedi à 19h30, à L’Accor Hotels Arena de Bercy.

 

 

 

 

Pape Sy de retour avec Strasbourg

Il n’a pas joué depuis trois journées et la victoire contre Chalons-Reims (79-58). L’ex NBAer Pape Sy (2,01m, 28 ans) a repris l’entrainement avec Strasbourg après sa blessure au dos et pourrait être disponible lors du prochain déplacement à Hyères-Toulon (12ème).

L’arrière s’est dit heureux de pouvoir refouler les parquets.

« Ça fait du bien de pouvoir reprendre l’entraînement et de retrouver l’opposition avec les gars mais ça fait surtout du bien de se sentir mieux physiquement. Je vais reprendre crescendo jusqu’au prochain match. C’était frustrant d’être sur le banc, surtout qu’actuellement nous sommes dans une bonne dynamique et à domicile on joue devant une salle pleine à chaque match » a-t-il confié sur le site du club.

Formé dans le club de Massy dans l’Essonne, le joueur avait rejoint Vincent Collet cet été après deux saisons réussies avec Gravelines-Dunkerque.

Cette saison Pape Sy tourne à 5,3 points à 47,6% de réussite aux tirs, 3,8 rebonds et 1 passe décisive pour 7,1 d’évaluation en 19 minutes.

 

 

Chalons-Reims lourdement touché par les blessures

 

C’est ce qui s’appelle avoir la poisse! Alors qu’il est en lutte pour se maintenir en Pro B et qu’il reste six matches au calendrier dont quatre à domicile, le CCRB vient d’apprendre la défection de deux joueurs majeurs pour la fin de saison.

Mark Payne (2,03m, 28 ans, ailier) est victime d’une lésion musculaire et Steven Smith (2,03m, 34 ans, intérieur) d’une entorse acromio-claviculaire, sachant qu’un troisième Américain, Andrew Lawrence (1,88m, 26 ans, meneur), est actuellement en accident de travail (douleurs au dos et à l’épaule) jusqu’à la fin de la semaine, et passera une IRM ce vendredi.

Mark Payne pèse 11,1 points et 15,6 d’évaluation, Steven Smith 13,5 pts et 13,4 d’éval et Andrew Lawrence 6,0 pts et 5,3 d’éval.

La situation est d’autant plus problématique que les équipes de Pro A n’ont désormais plus qu’un joker entre les mains.

Châlons-Reims est actuellement 16e, à égalité avec Antibes, avec une victoire d’avance sur Orléans et deux sur Nancy.

Photo: CCRB

Frank Ntilikina se lance dans le journalisme pour SIG TV

Frank Ntilikina (1,96m) n’a que 18 ans et pourtant il a déjà joué en Eurocup et en Champions League avec le SIG, été élu meilleur espoir du championnat de France en 2016, et a même eu droit au New York Times et au 20 heures de TF1. En passe d’être choisi dans le Top 10 de la prochaine draft NBA, le meneur français ne manque pas non plus d’humour.

Il a interviewé pour la chaîne Youtube de son club de Strasbourg, SIG TV, son jeune coéquipier Ludovic Beyhurst, après son match contre Cholet.

Frank N a vraiment tout d’un grand !

crédit photo : SIG TV

Le Monténégrin Ivan Maras à Cholet

Bien décidé à assurer pour de bon sa place en Pro A, Cholet Basket a fait appel à un renfort supplémentaire. Il s’agit du Monténégrin Ivan Maras (2,05 m, 31 ans), un ailier-fort/pivot qui a expérimenté beaucoup de championnats dont certains exotiques: Bahreïn, Biélorussie, Chypre, Iran, Koweït…

Ivan Maras a par ailleurs été champion d’Europe U20 avec la Serbie-Monténégro et trois fois champion du Monténégro. Il stationnait cette saison en Iran puis à partir de février chez la lanterne rouge du championnat grec Doxa Lefkadas (4 victoires pour 22 défaites), club pour lequel il a assuré 15,0 points à 61,5 % à deux points, 7,4 rebonds et 1,1 pd en 31′.

 

 

Le basket, 6e sport le plus diffusé en clair en 2016

Avec 4246 heures et 53mn soit une progression de 36% par rapport à l’année précédente, 2016 fut une année record pour le sport à la télévision sur les chaînes en clair. C’est ce que démontre une étude réalisée par Fast Sport, le centre de formation des professionnels du sport business, qui traite les données du CSA dans son étude annuelle sportannualreport.
A la lecture du dossier, on constate que L’Equipe, Canal+ et France TV représentent 95% du temps d’antenne sportif.
Les chiffres ne tiennent pas compte des chaînes spécialisées sport telles que BeIN Sports, Eurosport, Ma Chaîne Sport et SFR Sport 2 qui nécessitent un abonnement.

Le football (847h57) arrive largement en tête devant le rugby (530h34), le cyclisme (336h36)… la pétanque (274h46), le volley (196h25) et le basket (191h29).

Il faut bien entendu relativiser cette sixième place du basket sachant que 2016 fut une année olympique et que les tournois masculin et féminin ont été diffusés en abondance sur France O. Pour la première partie de l’année, le basket a également bénéficié d’une exposition sur L’Equipe 21 pour des matches de Pro A et d’Eurocup.

Ainsi, en 2017, seul Numéro 23, chaîne de la TNT, retransmet hebdomadairement du basket en clair. L’essentiel de la programmation est assuré par SFR Sport 2 et Canal+ Sport.