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Championnats nationaux : le Top 10 de la semaine (22 avril)

Comme chaque saison depuis maintenant cinq ans, CourtCuts réunit chaque mercredi les dix meilleures actions de la semaine des championnats nationaux. Lire la suite »

Pascal Donnadieu arrête sa carrière s’il fait le triplé avec Nanterre !

C’est une saison très spéciale pour Pascal Donnadieu. A la tête de l’équipe de Nanterre depuis l’âge de 22 ans alors qu’elle se trouvait dans les bas-fonds du championnat de Départementale, le coach mythique de la JSF l’a fait monter onze fois sans aucune descente.

L’accession en Pro A s’est faite en 2011 et le titre de champion de France a été obtenu deux ans plus tard avec l’avant dernier budget; un des plus beaux exploits du sport français.

Aujourd’hui l’idylle continue pour le natif de Suresnes. Après avoir gagné la Coupe de France contre Le Mans (96-79), samedi dernier, Nanterre 92 a remporté trois jours plus tard la deuxième coupe d’Europe de son histoire contre Chalon (82-79) avec la FIBA Europe cup.

Une année 2017 d’ores et déjà pleinement réussie qui donne de la suite dans les idées à l’entraîneur. Ce dernier pense désormais au triplé historique réalisable en remportant le championnat de France de Pro A, comme en 2013.

Il a avoué dans les vestiaires après la victoire en coupe d’Europe mardi qu’il mettra fin à son aventure si le rêve se réalise.

« Je vous fait une confidence: si jamais on fait le triplé, j’arrête ma carrière, promis ! » a t-il avoué à Tout le sport sur France 3

Est-ce une blague… ou pas?

Crédit photo: LNB

 

 

 

 

 

 

Un triplé historique qui le ferait stopper sa carrière d’entraîneur au club  selon ses propres mots dans Tout le Sport sur France 3

 

Un rêve qui s’était déjà réalisé lors de l’année du sacre en 2013 et qui s’il arrivait une nouvelle fois pourrai

 

FIBA Europe Cup : retour en images sur la finale remportée par Nanterre

Engagés dans une finale 100% française face à Chalon-sur-Saône, les Nanterriens ont soulevé le deuxième trophée européen de leur histoire après l’EuroChallenge en 2015. Lire la suite »

Frank Ntilikina pourrait gagner 2,1 millions d’euros la saison prochaine en NBA

Comme Jonathan Jeanne (Nancy/Le Mans), Elie Okobo (Pau), Cyrille Eliezer-Vanerot (Paris-Levallois) et Alpha Kaba (Mega Leks), le jeune meneur de Strasbourg Frank Ntilikina (18 ans, 1,96m) s’est inscrit officiellement à la draft 2017.

L’occasion de se demander, -dans une ligue ou les salaires sont astronomiques- combien le joueur de la SIG pourrait gagner lorsqu’il sera drafté le 22 juin prochain.

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Heiko Schaffartzik (Nanterre): « Je suis très fier d’être une pièce de cette équipe »

 

Heiko Schaffartzik (Nanterre):

« J’étais très heureux de jouer dans un grand match comme ça avec tout ces gens. Il n’y a pas quelque chose comme ça en Allemagne. Ici, c’est juste un match et l’atmosphère est très spécial et j’adore ça, je suis très reconnaissant. La deuxième chose, c’est que l’équipe que l’on a cette année, c’est une vraie équipe. Beaucoup d’équipes ont des talents mais ils n’ont pas vraiment d’unité, nous on l’a. Et je suis juste très fier d’être une pièce de cette équipe. Et aussi on avait un très bon plan pour le match. On pense toujours que ce sont les joueurs qui jouent et qui marquent mais il y a une idée derrière ces joueurs et sans une idée, on ne peut pas jouer, on ne peut pas gagner.

Si on ne joue pas la défense, on ne joue pas (rires). Les coaches parlent souvent de la défense, Pascal mais aussi Franck (Le Goff, l’assistant). C’est juste une question de mentalité des joueurs et je pense qu’on a de la chance car on a beaucoup de joueurs qui veulent gagner. Et on ne peut pas gagner sans la défense. Je veux dire aussi que Mykal Riley a très bien joué ce soir en défense, au rebond. C’est une unité. On dit toujours qu’un poing est toujours plus fort que cinq doigts.

On a travaillé toute la saison pour ce match mardi (en finale de la FIBA Europe Cup contre Chalon) et on ne va pas arrêter juste parce qu’on avait un match aujourd’hui. Si tout arrive normalement, on va gagner. »

 

« Un relâchement mental quand on est à quarante minutes d’une coupe d’Europe, je pense que ça ne peut pas exister »

Pascal Donnadieu (Nanterre):

« Le plan, c’est déjà de ne pas sortir de ce que l’on sait faire. Parfois on nous caricature sur le tir à trois-points mais, au-delà d’avoir des joueurs capables de mettre dedans, toute l’année on travaille ces timings, ce spacing, ce décalage pour favoriser le fait que des garçons comme Heiko, Chris (Warren), Spencer (Butterfield), Hugo (Invernizzi) se retrouvent en bonne position. C’est un travail pour toute l’équipe. Après, c’est vrai qu’il vaut mieux avoir des shooteurs pour mettre dedans et puis je crois aussi que ça fait plusieurs matches que dans les moments importants, comme à la Leaders Cup contre Monaco, on n’avait pas manqué grand chose, on avait serré le jeu en défense, contre Chalon on n’a pas réussi à être très bon offensivement mais on a réussi à n’encaisser que 58 points là-bas, et puis si ce soir on a pris 79 points, c’est un peu à la fin, mais j’ai vu des garçons qui faisaient des efforts tous ensemble défensivement.

Il y a des joueurs qui brillent, que tout le monde voit, mais ce soir il y a un garçon -qui a été décrié et notamment par moi-même-, qui a fait un match très bon, c’est Talib Zana. Il a eu un rôle capital car il a contesté tous les picks and roll, il a extrêmement bien défendu et d’ailleurs il a eu un temps de jeu assez important. Une équipe, c’est fait de joueurs brillants et adroits et de joueurs qui font le sale boulot, qui ne rechignent pas. J’avais dit que ce soir il fallait que tout le monde se mettent au diapason et c’est ce que l’on a fait. On vit une année fabuleuse et ma grosse crainte c’était de ne pas soulever un trophée au moins sur les deux et là, on a fait au moins la moitié du chemin.

Il y a des joueurs qui sont réputés pour être des défenseurs moyens, je pense à Hugo Invernizzi. Et là, Hugo ils ont essayé de l’attaquer toute la soirée mais ils n’ont pas réussi. Il a résisté, il a montré qu’il est capable de défendre comme un joueur athlétique. C’est avoir de l’ambition et aller au bout de soi-même pour peut-être compensé le fait de ne pas avoir des qualités extraordinaires. Je fait le parallèle avec Stephen Brun qui avait réussi un jour à stopper Ricardo Greer et ce soir, il y avait du monde au poste 4 entre (Ryan) Pearson et (Mickaël) Gelabale et Hugo a stoppé Pearson plusieurs fois.

On ne peut pas ne pas célébrer un titre. On en a parlé et Heiko, qui est le parfait relais par rapport à moi, leur a déjà expliqué que quelque soit le scénario, il fallait que l’on reste focus, que l’on perde, que l’on soit déçu… Je pense que l’on a une équipe qui est ambitieuse, ça ne veut pas dire que l’on va battre Chalon, mais on peut très bien fêter ce soir avec notre public, à une heure raisonnable, ce sont des moments intenses que l’on vient de vivre avec la tribune du public, et quand on a de telles échéances, ça se fait naturellement. Je ne m’inquiète pas pour ça. Je sais que les joueurs, ça leur tient à coeur de soulever éventuellement un deuxième trophée. On a prévu une soirée à Nanterre avec nos supporters, on va la faire, on a fait aussi venir les joueurs de 2007 qui étaient en Pro B, mais on va être raisonnables… Et si jamais il y a un deuxième trophée, ce qui est loin d’être fait, alors là on pourra se lâcher mardi soir quitte à être vraiment fatigués pour le match d’Antibes samedi.

Depuis le match de Chalon, un journaliste sur deux choisit une version et l’autre journaliste choisit l’autre version. Il y en a un qui me disait avant le match « si vous gagnez, vous ne craigniez pas un relâchement? » Oui, c’est envisageable. Et un autre: « si vous perdez, vous allez être déçus, n’allez-vous pas prendre un coup derrière la tête? » Je ne sais pas quoi vous répondre… Ce que je sais c’est que c’est toujours mieux d’arriver (en finale de la FIBA Europe Cup) en ayant gagné un titre.

Ca double la performance qu’ont fait les joueurs ce soir: il a fallu être très précis en très peu de temps. Il ne faut pas oublier que mardi dernier, c’était un vrai combat à Chalon. Je ne sais pas comment on sera mardi prochain. On va essayer de se préparer le mieux possible. Un relâchement mental quand on est à quarante minutes d’une coupe d’Europe, je pense que ça ne peut pas exister. Pas avec les joueurs que l’on a cette année, c’est impossible. Un coup de moins bien physiquement, pourquoi pas.

Photo: Chris Warren et Heiko Schaffartzik (FIBA Europe)

« The Italian connection » le documentaire de l’Euroleague sur Nicolo Melli et son coach Andrea Trinchieri

Après Sergio Llull, Zelkjo Obradovic, Dimitris Diamantidis, Vassilis Spanoulis et Nando De Colo, Nicolo Melli et Andrea Trinchieri sont les vedettes du dernier documentaire réalisé par l’Euroleague.  Lire la suite »

Timothé Luwawu de retour à la maison pour l’entraînement des Sharks d’Antibes

Timothé Luwawu-Cabarrot (1,98m, 21 ans) est sur la Côte d’Azur et il est venu rendre visite à son ancienne équipe des Sharks durant leur entraînement.

@timcabs ancien Sharks et désormais joueur des @sixers est venu assister à l’entraînement des @SharksAntibes à l’Azurarena ! pic.twitter.com/QWvoMUesFP

— Antibes Sharks (@SharksAntibes) 20 avril 2017

Drafté en 24ème position le 23 juin 2016 par les Sixers de Philadelphie, il ne faut pas oublier que le Cannois de naissance est un pur produit du centre de formation d’Antibes.

« C’est un gamin qui a joué dix ans chez nous ! Il est passé du centre de formation aux espoirs, puis de la Pro B à la Pro A », a ainsi confirmé le président du club azuréen Frédéric Jouve à 20 minutes.

Il y a moins de trois ans, il faisait partie de l’équipe qui arrachait la montée en Pro A avec son club d’Antibes (7 points à 38% aux tirs – dont 26% à trois points, 2 rebonds, 1 passe, 1 interception en 19 minutes). Le joueur prendra ensuite la direction de la Serbie ou il remportera la coupe de Serbie 2016 et réalisera une superbe saison avec son club de Mega Leks (14,8 points 4 rebonds et 2 passes de moyenne en 31 minutes de jeu).

Cette saison avec les Sixers, il a montré en deuxième partie de saison qu’il pouvait être aussi bon en défense qu’en attaque. Il a réalisé sa meilleure performance offensive contre Indiana avec 24 points.

En attendant peut-être sa première sélection sous le maillot tricolore, le gamin montre en tout cas son attachement à la France…

photo : BASKET USA

David Andersen : le vétéran indispensable de l’ASVEL

20 titres dont 3 en Euroleague. C’est le palmarès incroyable de David Andersen (2,11 m, 36 ans), rapatrié récemment par l’ASVEL. Artisan du titre l’année dernière avec ses 11,3 points et 6,4 rebonds pour 12,7 d’évaluation en 25 minutes de temps de jeu, le pivot Australien de 36 ans fait figure aujourd’hui de vétéran indispensable pour l’équipe de Tony Parker afin de se qualifier pour les playoffs.

Pourtant il y a cinq ans, tout a failli s’arrêter.

« Les médecins m’ont dit, tu ne peux plus jouer, tes genoux sont finis ! Tu dois prendre des anti-inflammatoire pour jouer… J’ai travaillé dur avec mes coaches, j’ai été intelligent, je me suis géré et me voilà cinq ans plus tard encore en train de jouer même après les JO et une longue année. Je me sens bien, » a déclaré le joueur au cours d’un reportage réalisé par SFR Sport.

Aujourd’hui le briscard fait attention à ses articulations et s’échauffe de longues minutes si ce n’est des heures entières pour continuer à faire tourner la machine. Une hygiène de vie irréprochable qui impressionne ses plus jeunes coéquipiers, comme Livio-Jean Charles.

« Je l’ai beaucoup observé, surtout sur des petits exercices qui passent inaperçus… Il est là au bord du terrain, il travaille ses orteils, son cou, ses bras, toutes ses articulations. Au final, quand on est jeune on n’y prête pas attention, mais je me suis dit, mieux vaut prendre exemple dès maintenant vu la longévité qu’il a, ça peut servir »

Auteur d’une bonne prestation lors de son retour pour la victoire contre Hyères-Toulon (8 pts, 9 rebonds en 17 minutes), Andersen est encore inconstant. Le week-end dernier, lors du succès obtenu au buzzer contre Dijon, il a rendu copie blanche en attaque (0 point, 4 rebonds en 10 minutes).

Mais cela n’a pas déstabilisé le géant qui pense avant tout aux objectifs du club : la qualification en playoffs.

« Pour moi si l’équipe gagne je suis heureux. Des joueurs peuvent s’énerver s’ils ne marquent pas, ne jouent pas leur jeu habituel… Bien sur, je suis encore plus déterminé pour faire mieux au prochain match. Mais pour moi quand ton équipe gagne, tout le monde est content ! »

Cet état d’esprit dévoué au collectif, c’est celui qui lui a permis de jouer dans les plus grands clubs européens (CSKA Moscou, Barcelone…) et de goûter à la NBA (Rockets, Raptors…). C’est peut être aussi ce qui lui permettra de réaliser son prochain objectif : disputer les JO de 2020, à Tokyo.

L’international australien aura alors 40 ans, toute ses dents et peut-être de nouveaux titres à son actif…

Le reportage est à regarder ici.

 

 

 

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Pour sa première saison en Europe après avoir passé sept ans en NBA, Chase Budinger dispute en ce moment les Playoffs de l’Euroleague avec Vitoria. Lire la suite »

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