Les articles sur "clasico"

Pau a retrouvé sa splendeur, Limoges a perdu son honneur

Il faut puiser dans sa mémoire pour se souvenir d’un si bel emballage avec rétros, célébration de Freddy Hufnagel et Gheorghe Muresan, près de 8 000 spectateurs dont plusieurs autres figures historiques, huées pour accueillir les Limougeauds à leur entrée sur le parquet, diffusion du match sur Facebook, tifos, chants et tout le tralala mais… rien à l’intérieur. Une coquille vide. Sur le terrain, la 100e édition du clasico Pau-Limoges fut carrément barbante car son sort s’est scellé dès les deux premiers quart-temps (23-14, 51-33) et le reste fut un long, un très long garbage time. Lire la suite »

Pierre Seillant (ex-président de Pau): « je prends toujours plaisir à voir Limoges perdre »

Avec tous les interviews réalisées des anciens protagonistes, La République des Pyrénées a pu constituer un best of des punchlines concernant les Pau-Limoges dont la 100e édition est programmée ce dimanche à 18h30.

Voici trois échantillons.

Du Palois Freddy Fauthoux, aujourd’hui coach du Paris-Levallois :

« Le titre de 1998, c’est un de mes plus gros souvenirs de joueur. La remise du trophée sous la bronca de Beaublanc c’était vraiment jouissif, presque une marque de respect, je les en remercie encore ! »

Du Limougeaud Yann Bonato, aujourd’hui propriétaire de magasins d’optique à Limoges :

« Avec les frères Gadou ou Fauthoux, tu n’étais jamais à l’abri. Ils étaient habités. Plus tard, cela a été pareil avec Flo Pietrus. Lui, il était dangereux. Bien fâché, il pouvait vous faire mal. Il a été bercé par cette rivalité et a suivi la tradition. »

Et enfin, du Président orthézien et palois Pierre Seillant, champion du genre, aujourd’hui retraité :

« Je prends toujours plaisir à voir Limoges perdre, que ce soit en Pro-A ou en Coupe d’Europe quand ils y étaient. Ils m’ont tellement maltraité, tellement insulté, hué, craché dessus… Je ne peux être qu’heureux quand ils perdent. Ad vitam eternam. C’est comme ça. »

 

En France, il y a d’autres derbies, d’autres clasicos…

Le clasico Pau-Limoges vole la vedette à un autre match qui se jouera dans une atmosphère passionnée : le derby entre Gravelines et Le Portel, lundi à 20h30 sur SFR Sport 2. Les deux villes sont distantes de 66 km. Lire la suite »

J.K. Edwards (Pau) connaît ses classiques

A lire ce matin, l’interview dans Le Populaire de JK Edwards (2,02m, 34 ans) avec comme thème, le clasico, évidemment. Lire la suite »

Quand la presse régionale fait mousser le clasico Pau-Limoges

On peut mesurer le poids d’un sport dans une ville, un département, à son impact dans le quotidien local.

Un chiffre résume tout ce matin : Le Populaire du Centre offre à ses lecteurs un cahier spécial de 12 pages sur la 100e édition du clasico Limoges-Pau de dimanche. C’est d’autant plus remarquable que le match ne se tiendra pas à Beaublanc mais au sein du palais palois et qu’un édito de Jean-Christophe Bourdin regrette que le clasico à la mode 2017 ne soit plus aussi brûlant que ceux d’autant. « Sans saveur ni relief, le basket français s’est aseptisé. A son détriment. » Lire la suite »

Pau – Limoges : les chiffres du clasico

Grâce à une animation, Le Populaire du Centre nous offre les chiffres fondamentaux du clasico Pau-Limoges, à suivre dimanche à 18h30 sur SFR Sport 2. Lire la suite »

Clasico Pau – Limoges : le jour où Thierry Gadou a baptisé Frédéric Weis

Dimanche à 18h30 sur SFR Sport 2, c’est clasico avec la traditionnelle opposition entre Pau et Limoges. Mardi, l’émission Buzzer est revenue sur l’histoire de cette rivalité à grand renfort d’images. On y voit notamment Freddy Hufnagel glisser dans la défense limougeaude et obtenir deux lancers qui donneront à Orthez le titre national en 1987. Lire la suite »