Les articles sur "pau"

1 500 fans à Pau pour l’entraînement des Bleus

L’équipe de France et les Bleus, c’est une histoire d’amour. Chaque année, nos internationaux descendent chez Boris Diaw, à la Villa Navarre, font leurs entraînements au Palais des Sports et y disputent le premier de leurs matches de préparation.

Systématiquement, le staff ouvre une séance d’entraînement au public et les aficionados locaux ne se font pas prier pour venir apporter leur soutien à Thomas Heurtel -lui aussi un ancien de la maison- et compagnie, surtout en cette période de gros temps. D’après le journaliste Jean Fauret de la République des Pyrénées, ils sont environ 1 500 ce soir dans un Palais surchauffé.

L’équipe de France y affrontera samedi la Tunisie avant de rallier Orléans.

 

 

 

 

 

 

Le Palois Jean-Michel Mipoka prend la direction de Gravelines

 

Le Phare Dunkerquois a annoncé que le Palois Jean-Michel Mipoka (1,98m, 30 ans) prend la direction du BCM Gravelines et qu’il remplace ainsi Aaron Cel, à qui il restait pourtant une saison de contrat.

Bien mis sur les rails à Rouen, Jean-Michel Mipoka sort d’une très bonne saison à Pau (9,5 points, 3,5 rebonds) où il s’est spécialement mis en évidence dans les shoots longue distance (40,4%) bien mis sur orbite par D.J. Cooper qu’il va retrouver au BCM.

Précédemment, le Toulousain est passé par Cholet, Antibes, Quimper, Saint-Vallier, Roanne, Limoges, Nancy et donc Rouen.

Photo: FIBA Europe

Didier Rey (président de Pau): « je n’ai toujours pas compris les raisons pour lesquelles Eric Bartecheky nous a quittés »

Le départ de son club du coach Eric Bartecheky pour Le Mans est visiblement resté en travers de la gorge du président de l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez, Didier Rey. Celui-ci vient de publier un communiqué afin d’apporter quelques précisions. 

« Contrairement à ce qui a pu être écrit au cours des derniers jours, je tiens à confirmer que je n’ai toujours pas compris les raisons pour lesquelles Eric Bartecheky nous a quittés. Je m’inscris en faux lorsqu’il est dit qu’il n’a pas reçu de proposition de contrat. Sitôt qu’Eric Bartecheky s’est manifesté afin de prolonger son bail avec notre club, nous lui avons très clairement dit que nous souhaitions le garder et lorsqu’il nous a fait part, à la veille du début des playoffs, de son désir de partir, il disposait à ce moment là d’une proposition écrite de notre part entre ses mains pour une prolongation jusqu’au 30 juin 2019. J’avais d’ailleurs pu, quelques jours plus tôt, en discuter personnellement avec son agent afin d’en finaliser les termes. »

L’EBPO se donne encore quelques jours pour prendre une décision quant au successeur d’Eric Bartecheky. Le Croate Slaven Rimac et le Belge Serge Crevecoeur  sont a priori sur la short list.

Photo: FIBA Europe

Eric Bartecheky est désormais libre de signer au Mans

Dans un communiqué, l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez a fait savoir que son coach depuis deux saisons, Eric Bartecheky, est désormais libre et il peut ainsi changer de club. Sa prochaine destination sera donc très probablement Le Mans Sarthe Basket.

« Monsieur Eric Bartecheky a fait savoir à l’Élan Béarnais Pau-Lacq-Orthez, qu’il n’entendait pas exécuter, jusqu’à son terme,  le contrat  de travail le liant au club jusqu’au 30 juin 2018.

Après réflexion et analyse dressée avec leurs conseils respectifs,  les deux parties ont convenu de se rapprocher pour éviter tout contentieux,  dans le cadre d’ un accord amiable.

Les deux parties  se sont entendues et la rupture anticipée du contrat a été actée. L’ Élan Béarnais Pau-Lacq-Orthez ne peut, pour sa part, que regretter la décision de Monsieur Eric Bartecheky. »

Photo: FIBA Europe

Belgique: Contacté par Pau, Serge Crèvecoeur a emmené le Brussels en finale des playoffs

Le coach belge Serge Crèvecoeur a confirmé qu’il avait été contacté par Didier Gadou, le directeur général de Pau.

« Il m’a effectivement sonné et on a discuté pendant 1 h 30. Maintenant, c’est à eux de voir s’ils sont intéressés. La France et Pau, c’est quand même pas mal ! Je ne pense pas que ce soit le moment de discuter de ça et on va gérer ça entre adultes. Ce qui m’importe à l’heure actuelle, c’est le club et le groupe,” a-t-il déclaré à La Dernière Heure.

Serge Crèvecoeur a de fait actuellement une occupation de la première importance: son équipe, le Brussels, vient d’obtenir pour la première fois son ticket pour la finale du championnat belge. Un exploit pour un club qui a accédé à la première division il y a seulement quatre ans. 

Le Brussels va devoir faire face à un sacré challenge puisque son adversaire en finale est un mastodonte du basket belge, Telenet Ostende, qui est sur une série de cinq titres de champion de Belgique, et qu’il n’a pas battu cette saison ni en championnat ni en coupe.

“J’entends dire qu’Ostende est trop fort. Franchement, je pense qu’on peut le faire et j’y crois. On a chaque fois perdu de peu et on va tout faire pour les empêcher de remporter un sixième titre consécutif », assure le coach du Brussels qui est également désormais assistant en équipe nationale.

Salaires Pau-Orthez: Un MVP à un prix raisonnable

Jean-Michel Mipoka sous les couleurs de l’Elan Béarnais

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Eric Bartecheky quitte Pau et pourrait rejoindre Le Mans

Coup de tonnerre dans le ciel palois: le coach Eric Bartecheky, 44 ans, va quitter l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez alors qu’il lui reste encore une année de contrat. C’est ce qu’annonce La République des Pyrénées ajoutant que le natif de Chalon-en-Champagne pourrait rejoindre Le Mans. Lire la suite »

Strasbourg-Pau: Frank Ntilikina a étouffé le MVP de la saison

Frank Ntilikina (1,96m, 18 ans) n’est pas seulement un cerveau qui commande la machine en attaque, qui distribue les passes et peut scorer (7 points et 5 passes hier soir), c’est aussi un magnifique défenseur avec ses grandes tentacules et son QI basket. Au cours de cette série, le jeune prodige a réussi -avec l’aide de ses équipiers- a neutraliser le MVP de la Pro A, D.J. Cooper. Les chiffres en font foi. Si le meneur américain de Pau Orthez a délivré sur ces trois matches son lot d’assists (8,3), il s’est contenté de 10,7 points (contre 13,7 en saison régulière) à 29,6% (8/27 aux shoots) contre 40,6% habituellement.

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Pau-Strasbourg: la SIG a de nouveau la main

Strasbourg a gommé son faux-pas de l’aller au Rhénus en s’imposant assez largement (83-68) au palais des sports de Pau.

Peut-être les Palois étaient-ils fatigués des efforts consentis lors de la première manche. En tous les cas, le trio John Cox, Alain Koffi, Taqwa Pineiro s’est contenté de 36 points alors qu’il en avait apporté plus du double, 75, à l’aller. Frank Ntilikina a également mis une forte pression défensive sur D.J. Cooper qui, s’il a réalisé un nouveau double double (12 points, 12 rebonds) n’a pas pesé comme souvent en saison régulière (13 d’évaluation).

« La plus grande satisfaction, c’est d’avoir été solide mentalement, », a commenté le coach de la SIG Vincent Collet en conférence de presse, propos rapportés par les DNA. « Était-ce l’urgence de la situation, ou alors une prise de conscience ? Toujours est-il que les gars ont répondu présent dès l’entame. Notre défense était en place, on a dominé le rebond (42 prises contre 25 ), on n’avait perdu aucune balle à la mi-temps. Notre rythme élevé les a usés. »

Si A.J. Slaughter (19 points, 5/8 à trois-points) a une fois de plus fait preuve d’une belle précision, la SIG a pu apprécier que Mam Jaiteh soit sorti de sa boîte au meilleur moment, réalisant un double double (15 points, 10 rebonds), ce qu’il n’avait pas fait depuis le 17 mars contre Antibes.

« J’avais à cœur de me montrer utile, en exécutant les consignes, dit-il. On est arrivé ici comme une armée. »

La SIG a désormais toutes les cartes en mains et c’est bien l’appréciation du coach palois Eric Bartecheky:

« Notre chance, on l’avait ce soir (hier) et on l’a laissé filer… »

Photo: Mam Jaiteh (FIBA Europe)

 

Alain Koffi (Pau): « Il faut oublier ce match et repartir à zéro »

Coup de tonnerre au Rhénus où Pau, toujours privé de Vitalis Chikoko et Elie Okobo, a croqué Strasbourg dans une double prolongation (102-92) après avoir mené l’essentiel du temps réglementaire (+12 à la mi-temps). Les Palois ont réussi à donner un dernier coup de rein dans les cinq dernières minutes alors que John Cox a passé 46 minutes sur le parquet, D. J. Cooper 44 et Alain Koffi 41.

Si D.J. Cooper a loupé la cible (1/10 aux shoots), John Cox (33 points) a été l’artificier de service du côté béarnais et répondu ainsi aux coups de boutoir d’A.J. Slaughter (31 points, 7/15 à trois-points).

Pau est donc à une manche de la qualification pour les demi-finales puisque dans cette série de quart, c’est le premier arrivé à deux succès qui passe un tour.

« Un exploit ? Non, mais une belle performance. On n’était jamais arrivé à gagner jusque là, ni moi comme coach, ni depuis que je suis à Pau »,  rappelé Eric Bartecheky, le coach palois en conférence de presse. « Mais il n’y pas de quoi se réjouir. Ce n’est pas fini. Il reste un deuxième match et peut-être un troisième. On a le retour à faire et des joueurs qui ont beaucoup joué. Mais je préfère avoir à gérer cette situation que l’inverse. On savait qu’il y aurait plus d’intensité défensive et des changements tactiques en deuxième mi-temps. On a butté là-dessus et c’est dommage qu’ils soient revenus. Avec toutes les erreurs que nous avons commises, j’ai pensé que Strasbourg allait le prendre. J’ai hâte de revoir la vidéo… Le sang-froid de Cox nous a été précieux sur la fin ».

Quant à Vincent Collet, son homologue alsacien, il ne pouvait que constater l’étendue des dégâts aux lancers-francs où la SIG s’est contenté d’en transformer 29 sur 49.

« On a eu plusieurs fois la possibilité de l’emporter mais notre maladie de toute la saison est revenue au plus mauvais moment : ne pas marquer les lancers-francs qui nous auraient mis à l’abri. Ils ont choisi de nous envoyer sur la ligne plutôt que de donner des paniers faciles… Leur adresse à trois points a fait la différence en première mi-temps, mais après ça s’est éteint. Notre entame était insuffisante, alors qu’eux étaient brillants. Lorsqu’on a repris le contrôle, on a raté trop d’occasions ».

Hormis John Cox, les deux autres Palois qui sont sortis du lot sont Taqwa Pinero (20 points, 7 rebonds) et Alain Koffi (22 points à 9/12 aux tirs, 10 rebonds), lequel se montre prudent quant à la suite des événements:

« On a pu gagner sur leurs erreurs et on espère gagner la série en deux manches, mais ce ne sera pas évident. Faut oublier ce match et repartir à zéro. Strasbourg va trouver les ressources pour être capable de gagner chez nous. Ils ont été quatre fois en finale. Ils ont bien coupé les relations avec D.J. Cooper mais Taqwa Pinero et John Cox ont pris le relais pour scorer. Pas de satisfaction particulière d’avoir réussi un exploit. En lisant la presse, tout le monde nous donnait perdant à 2-0. Ça nous a piqués et on a voulu réagir… »