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Aleksandar Petrovic, coach de la sélection : « Les fenêtres ont apporté une nouvelle lumière au Brésil »

Le Croate Aleksandar Petrovic, frère de feu Drazen, est le coach du Brésil et se dit enchanté par la formule des fenêtres FIBA.

Le Croate Aleksandar Petrovic, frère de feu Drazen, est le coach du Brésil et se dit enchanté par la formule des fenêtres FIBA.

« Je suis sur le banc du Brésil depuis trois ans et demi et je dois dire que les fenêtres ne nous ont apportés que des choses positives. Au cours des 20 dernières années, le Brésil a exploité une génération à travers toutes les frontières possibles et temporelles. Ces sept, huit joueurs ont joué pendant 15 ans. Et puis vint 2017, lorsqu’ils se sont soudainement trouvés dans une impasse où ils n’avaient pas d’autre nom avec lequel ils pourraient compter pour l’avenir du basket brésilien. »

Les matches de qualifications ont ainsi permis de regénérer le groupe des internationaux brésiliens.

« Il y a toute une nouvelle génération de joueurs sur le terrain, mais pas ceux qui sont cosmétiques, comme des garçons de 18 ans que vous mettez pendant quelques minutes. Ce sont tous des gars qui joueront pour le Brésil pendant les dix prochaines années. Surtout après la fin des tournois pré-olympiques et des Jeux Olympiques, si on gagne à Split. Les fenêtres ont apporté une nouvelle lumière au Brésil. »

Au TQO de Split, le Brésil sera dans un groupe qui apparait plus abordable que ceux de Belgrade et Victoria avec l’Allemagne, la Russie, le Mexique, la Tunisie et la Croatie. De plus, certains de ses adversaires pourraient être privés de leurs joueurs NBA qui seront peut-être toujours en course en playoffs.

« C’est le cas pour la Croatie car il se peut que Utah avec (Bojan) Bogdanović soit en finale à l’Ouest, ainsi que les Clippers avec (Ivica) Zubac. L’Allemagne, pourrait ne pas avoir (Dennis) Schroeder si les Lakers sont toujours qualifiés. De ce côté-là, nous n’avons aucun risque, nous serons au complet. On passe sous le radar donc on va se positionner et on est conscient qu’on a une chance. »

Photo: FIBA

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