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[Mondial Basket numéro 207] Joakim Noah : « Mon père m’a mis la pression, il avait raison »

Le numéro 207 de « Mondial Basket » arrivera la semaine prochaine en kiosque. Pour le même prix, un deuxième numéro vous est offert.

Au menu de ce numéro 207, le retour en grâce des joueurs NBA, une interview vérité de Tony Parker, des mags sur Joakim Noah, Nicolas Batum, Nando De Colo, Kevin Séraphin, Serge Ibaka, Dirk Nowitzki, Luol Deng, Ricky Rubio, José Calderon mais aussi une plongée au cœur de la passion basket en Lituanie, une projection sur Londres, un zoom sur le Tournoi des Amériques ou encore sur le prochain Euro en Slovénie.

En posters : les Bleus, Noah et Parker. Voici un extrait de l’interview accordée par Joakim à Armel Le Bescon, envoyé spécial de la rédaction à l’Euro.

 

MONDIAL BASKET : Joakim, que reste-t-il de cet Euro ?

Joakim NOAH : La découverte d’un groupe en équipe de France. Ce sont des gars super. J’ai pris du plaisir à être avec eux, même si bouffer des spaghettis sauce bolognaise pendant trois semaines m’a gavé… Porter le T-shirt bleu et le short blanc chers à Boris (Diaw), ras-le-bol aussi ! (Il se marre) J’ai vécu de vraies émotions avec cette équipe et avec ma famille qui est venue me voir. Tout cela est important et compte énormément. Le fait de se qualifier pour les Jeux ajoute au plaisir d’en parler.

MB : Comment expliques-tu la cohésion et la réussite de cette équipe de France avec des joueurs ayant finalement peu joué ensemble ?

J.N. : J’ai apprécié la motivation de mes partenaires. Certains étaient là depuis 8, 9 ou 10 ans à la recherche d’une médaille, d’un titre. Ce n’est pas neutre. Je sentais chez certains d’entre eux autant de plaisir – sinon plus – à jouer pour l’équipe de France qu’à jouer en NBA. Alors moi aussi, j’ai trouvé une forme de motivation. J’ai mis autant de passion dans cette aventure en bleu que dans mon quotidien chez les Bulls. Il ne s’agissait pas de gars qui voulaient faire des stats. On avait un véritable objectif commun tout en ayant chacun une histoire propre. On a vécu une belle aventure, le groupe vivait bien sur le parquet comme en dehors.

MB : Le clan Noah était là…

J.N. : Ils étaient super contents de me voir porter le maillot de l’équipe de France. J’étais heureux de les voir m’encourager. Les sentir proches de moi dans cette aventure bleue, ça veut dire quelque chose. Mon père m’a clairement mis la pression… Il voulait que je joue en équipe de France. Je comprends pourquoi c’était si important pour lui. Il avait raison.

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