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A l’Asvel comme partout ailleurs, Tony Parker fait l’unanimité

Présent mercredi sur la pelouse du Stade de France pour donner le coup d’envoi de France – Bosnie, Tony Parker n’a pas encore disputé  son premier match sous ses nouvelles couleurs que son nom est déjà sur toutes les lèvres.

Certes, son retour au bercail est un évènement en soi mais ce n’est pas la seule raison à cela. En cette période, TP fait presque figure d’exception. Il joue pour un salaire dérisoire (pour un joueur NBA), paye son assurance et à en croire ses coéquipiers, son attitude est loin d’être celle d’un triple champion NBA.

 « Il n’a rien à prouver à part qu’il a envie de faire ça et rendre le basket encore plus populaire et faire profiter le basket français de sa venue, » confiait Edwin Jackson. « De le côtoyer au quotidien, après deux-trois jours on oublie que c’est Tony Parker (…) C’est le premier à inviter tout le monde à manger au restaurant, à dire de se retrouver pour faire un ciné. On oublie que c’est une superstar planétaire. Il a cette capacité à être simple. C’est quelque chose qu’il a pour lui, il arrive à mettre les personnes super à l’aise. »

Même son de cloche du côté du jeune Léo Westermann, déjà convaincu des bienfaits que peut apporter le MVP des finals 2007.

« Tony, il sait tout faire, » a-t-il expliqué à RMC. «  Il parle beaucoup, il donne beaucoup de directives. Ça nous fait du bien parce qu’on a un groupe jeune. Il nous donne beaucoup de conseils et on essaye de les mettre à profit directement. C’est super pour l’équipe. »

Il ne lui reste plus qu’à être au plus près de ses coéquipiers car pour l’instant, il est davantage présent sur les plateaux TV et radio, qu’à l’entraînement. Mais c’est pour la bonne cause… du basket français.

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