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Le dilemme Rudy Fernandez : partira, partira pas ?

Quand certains s’empressent de casser leur contrat le plus vite possible pour revenir aux Etats-Unis, d’autres comme Rudy Fernandez ont d’autres idées en tête.

A l’heure actuelle, on ne sait effectivement toujours pas ce que l’arrière mallorcain nous prépare. Il se murmure qu’il voudrait rester au Real Madrid pour la raison simple qu’il gagne un million de plus avec son club espagnol qu’avec Dallas (1,2 million contre 2,5).

Trois options pour Rudy et Dallas

L’agent du joueur étudie actuellement toutes les options possibles et elles sont au nombre de trois. Il y a d’abord la possibilité d’activer la clause d’amnistie, ce qui signifie que Dallas rachète l’intégralité de son contrat et dégraisse sa masse salariale.

Il y a également l’option du buyout, où les deux parties s’accordent après négociation sur le montant du rachat de son contrat par Dallas.

Et la dernière (peu crédible) concerne la « carte de retraite » que Rudy peut présenter à toutes les franchises NBA s’il s’engage à ne pas revenir dans la grande ligue avant un an.

Un rôle plus important à Madrid

Mais dans le fond, on sait très bien ce qui motive Rudy Fernandez. A l’instar de son compatriote Juan-Carlos Navarro, il ne se sent pas suffisamment respecté en NBA. Son rôle quasi-exclusivement de shooteur de loin (et surtout de remplaçant) le frustre énormément.

Sa situation à Madrid est tout simplement meilleure que sa situation dans n’importe quelle franchise NBA car il y est l’option numéro 1 et car il y gagne deux fois mieux sa vie.

En attendant de voir ce que Mark Cuban va faire de tous ses joueurs désormais sans contrat (Chandler, Barea, Stevenson, Stojakovic) – dans l’ordre décroissant d’intérêt avéré pour une éventuelle resignature, Rudy devrait essayer de rester dans son cocon madrilène.

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