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Quel est le rapport entre Le Portel et le grand-père de Victor Wembanyama ?

L'ESSM Le Portel termine la saison avec aucune victoire. Cela n'était pas arrivé en première division depuis 1970 avec le Paris Université Club qui comptait dans ses rangs... le grand-père de Victor Wembanyama.

©ESSM Le Portel

Devant les yeux de son ancien coach, Eric Girard, et de son ancien meneur de jeu, Benoît Mangin, l'ESSM Le Portel a subi samedi un 30e revers cette saison en 30 matches.

« Avoir une salle pleine comme ce soir avec une telle ambiance alors qu’on est derniers sans avoir gagné un match, je ne vois pas où ça existe ailleurs qu’au Portel », a salué pour La Voix du Nord le coach de fortune Arnaud Ricoux, qui a suppléé Kenny Grand, écarté, rappelé, mais finalement malade et qui n'a pas réintégré le radeau de la méduse.

L'ESSM a coulé économiquement et sportivement avec en cours de route des départs dont ceux de ses deux meilleurs joueurs, Ivan Février et Mike Smith, et des blessures, et il a concédé un écart moyen de 25,1 points par match avec ses adversaires. Il a effectué toute la fin de saison avec à son bord plusieurs espoirs... comme Monaco à l'autre bout du spectre.

Soyons juste : Les Portelois ont gagné un match sur le terrain. C'était contre Limoges, le 28 octobre, et à Beaublanc s'il vous plait (74-79), mais la victoire leur a été retirée sur tapis vert par la DNCCG pour « présentation de comptes ou de documents prévisionnels non fidèles et sincères ».

Jamais dans l'Histoire de la Ligue Nationale de Basket une équipe de l'élite avait terminé une saison avec un zéro pointé. En fouillant dans les archives, on découvre que pareille mésaventure est survenue la dernière fois lors de la saison 1969-70 au Paris Université Club, à une époque où il n'y avait que 12 équipes en Nationale 1, l'actuelle Betclic Elite.

Le PUC, qui fut auparavant une équipe de pointe du championnat, avait dans son effectif Jacky Renaud, Michel Rat, Fathy Driss, Raymond Constantiel, et encore Michel De Fautereau, un intérieur de 2,00 m et 25 ans, qui tourna à 5,5 points. Michel De Fautereau a eu une fille, Elodie, 1,90m, joueuse de niveau semi-professionnelle, qui elle même a plusieurs enfants dont un certain Victor Wembanyama.

L'une des raisons principales à l'échec cuisant du PUC fut qu'il refusa cette saison-là de recruter un joueur étranger, très souvent, américain, tout comme l'ASVEL, Bagnolet, et Nantes. C'était devenu la règle depuis la saison précédente et c'était un handicap bien trop important de faire de la résistance.

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