Carla Leite (9 points, 1 rebond, 1 contre) : "Je ne dirais pas que j'ai fait un gros match, j'ai fait ce que j'avais à faire. J'ai apporté défensivement dans un premier temps et après j'ai pu contribué en attaque. [...] On est trop excitées, je pense qu’on ne réalise pas encore. C’est une dinguerie ! On est sûres de repartir avec une médaille, c’est ce que l’on était venues chercher. Il n’y a plus qu’à aller chercher l’or maintenant. [...] Directement, quand les joueuses étaient appelées, on a vu que l’ambiance était dingue et qu’ils allaient pousser les Allemandes. On a bien respecté ce qui était demandé même si on a eu du mal à rentrer dans le match. On aurait pu faire un meilleur match, mais l’important, c’est la victoire. [...] Gabby est trop forte. C’est une excellente capitaine, je suis fière de l’avoir dans l’équipe. Que ça soit en défense ou en attaque, elle montre l’exemple."
France 🇫🇷 beat the hosts Germany in front of 12.650 fans in Berlin and secure a first-ever World Cup final spot 🎬#FIBAWWC pic.twitter.com/LygfhoFPdq
— FIBA Women's Basketball World Cup (@FIBAWWC) September 12, 2026
Leïla Lacan (4 points, 4 interceptions) : "On a toutes fait de belles saisons. Chacune est arrivée en ayant confiance en elle, et on se croit les unes en les autres aussi. [...] À la mi-temps, on a essayé de se calmer, de mettre les choses au clair. Sans jouer hyper bien, on était devant (45-38, NDLR). Avec le public, tu as l’impression d’être à -10, mais tu regardes le score et tu vois que tu mènes. Le but, c’était de réussir à rester dans le réel. On a continué à dérouler en mettant de l’intensité en défense, en partageant le ballon et en étant agressives. [...] On n'a pas peur car on a l'habitude des back-to-back. Il y a pas mal de matches où on a pu faire tourner. De toute façon, quand tu es en finale, tu trouves les jambes qu'il faut."
Gabby Williams (22 points, 5 rebonds, 5 passes décisives) : "Je suis fière de ce groupe et de la volonté qu'on a montré pendant le match. [...] C'était une bonne équipe en face. On a eu des matches "faciles" avant, mais je suis contente qu'on n'ai pas paniqué devant cette adversité. [...] On n'a pas senti un environnement particulièrement hostile. C'est le genre d'ambiance dans lequel tu rêves de jouer quand tu es enfant. [...] On va voir qui va gagner ce soir, mais je n'ai pas de préférence [sur l'adversaire en finale]."
À Berlin

