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Archives de Maxiboy

Pour le championnat du monde à Toronto en 1994, deux ans après les JO de Barcelone, les Américains envoyèrent la Dream Team II avec Shaquille O’Neal en tête de gondole. Nous les avions suivi pas à pas durant quatre semaines.

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La France s’attribua une superbe 5e place à Rio, dans une ambiance de folie pure. Meilleur Français du tournoi, Maxime Dorigo s’en souvient encore avec émotion.

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Lors des deux premières éditions du championnat du monde, les États-Unis déléguèrent des équipes corpos, de Chevrolet et de Caterpillar. Et pour la troisième, ils recrutèrent exclusivement des soldats de l’armée de l’air !

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Ancien discipline de John Wooden à UCLA où il fut l’équipier de Lew Alcindor, alias Kareem Abdul-Jabbar, Bill Sweek fut ensuite un coach étoilé en France, finaliste de la Coupe des Champions avec Clermont, deux fois champion avec Le Mans et qui imposa ensuite sa griffe à Monaco. 

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Elle mesurait près de 2,20m et elle a semé la terreur pendant vingt ans sur tous les terrains du globe. Personne n’a trouvé la parade.

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Personne n’aime plus le basket que les Landais. Pas un coin de France ne compte autant d’adeptes de la balle orange que la Chalosse. Il y a une douzaine d’années nous avions effectué une plongée au cœur de ce phénomène à la rencontre de ces lieux et de ces sites et alors que Basket Landes coaché par Olivier Lafargue n’était qu’un club en devenir.

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Le jour de Noël, délaissant très exceptionnellement le football et son PSG, L’Equipe a offert sa couverture à Stephen Curry et LeBron James pour présenter le match Golden State Warriors vs Los Angeles Lakers. Et à l’intérieur du journal, six pages supplémentaires de NBA ont été proposés aux lecteurs.

Que les temps ont changé ! Dans les années soixante, le sigle même NBA était totalement inconnu en France. Le journaliste qui a apporté la bonne parole est Jean-Jacques Maléval qui a éclairé toute une génération de fans de basket. Voici son interview.

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Le 29 janvier 2010, après cinq ans d’abstinence, Beaublanc servait de nouveau de cadre au clasico. En Pro B. Au prix d’un final ahurissant, le CSP se payait la tête de l’Elan Béarnais (85-80 en prolongations) et les deux vieux rivaux se retrouvaient ainsi co-leaders, à égalité parfaite. Nous étions sur place. Récit en direct d’une journée qui a perpétué le mythe.

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C’était en juin 1960. Wilt Chamberlain, le joueur le plus dominant de son temps, venait d’être élu MVP de la NBA. Il se retrouva sous le maillot des Harlem Globe Trotters à jouer à Paris, mais aussi anonymement dans la France profonde. Voici en quatre volets cette incroyable histoire.

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C’était en juin 1960. Wilt Chamberlain, le joueur le plus dominant de son temps, venait d’être élu MVP de la NBA. Il se retrouva sous le maillot des Harlem Globe Trotters à jouer à Paris, mais aussi anonymement dans la France profonde. Voici en quatre volets cette incroyable histoire.

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C’était en juin 1960. Wilt Chamberlain, le joueur le plus dominant de son temps, venait d’être élu MVP de la NBA. Il se retrouva sous le maillot des Harlem Globe Trotters à jouer à Paris, mais aussi anonymement dans la France profonde. Voici en quatre volets cette incroyable histoire.

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C’était en juin 1960. Wilt Chamberlain, le joueur le plus dominant de son temps, venait d’être élu MVP de la NBA. Il se retrouva sous le maillot des Harlem Globe Trotters à jouer à Paris, mais aussi anonymement dans la France profonde. Voici en quatre volets cette incroyable histoire.

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En raison d’une intervention chirurgicale, Eric Girard ne sera pas sur le banc des coaches ce soir face à Nanterre. Le Portelois a été victime il y a quelques années d’un cancer des cordes vocales, le cancer du fumeur lui qui n’avait jamais fumé une clope. Il nous avait livré alors un témoignage sans tabou et émouvant, et aussi un message d’espoir.

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Il y a trente ans, le 16 mars 1988, le Limoges CSP remportait la Coupe des Coupes, la C2 de l’époque, en battant en finale les Espagnols de la Joventud Badalone. Après Padoue en 1982 et Berlin une année plus tard, le club organisa pour ses supporters un déplacement ferroviaire à Grenoble. C’est ce voyage que nous avions raconté à l’époque. 

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Les Milwaukee Bucks n’ont pas encore déménagé au Bradley Center. En ce mois d’octobre 1987, ils donnent l’hospitalité à la première édition de l’Open McDonald à La Mecca, une salle surannée édifiée en 1950. Leurs hôtes sont le Tracer Milan, champion d’Europe en titre, et l’URSS que l’on qualifie de meilleure équipe nationale hors États-Unis même si c’est la Grèce qui a été sacrée championne d’Europe à Athènes quelques mois auparavant.

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Le 9 septembre 1972, l’Amérique est en berne. L’URSS vient de lui chiper des mains la médaille d’or olympique à la suite des trois secondes les plus longues et les plus controversées de l’Histoire du basket international. Les raisons du fiasco ? Multiples. L’une crève les yeux : sept joueurs américains ont tout juste 20 ans et l’aîné, Kenny Davis, le seul à être déjà sorti de la fac, en déclare 23. Le pivot rouquin de UCLA, Bill Walton, a manqué à l’appel. Et surtout les membres des dix-sept franchises NBA et des onze de ABA ne sont pas sélectionnables. Ils sont « professionnels » et les deux ligues américaines ne sont pas reconnues par la Fédération Internationale. Kareem Abdul- Jabbar, Wilt Chamberlain, Jerry West, Julius Erving et consorts sont des pestiférés du mouvement olympique. Le CIO vient d’ailleurs d’être présidé durant vingt ans par Avery Brundage, un Américain un peu illuminé qui combat pour la survie d’un amateurisme qui est de plus en plus marron. On sait que les sportifs de l’Est – à commencer par les basketteurs soviétiques – sont en fait des athlètes d’État qui se consacrent à plein temps à leur activité sportive même s’ils ont, par exemple, un grade dans l’armée.

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