"Fiba Europe Cup"

FIBA Europe Cup: Des Russes, des Turcs et des Finlandais au menu du Portel

Après la saison régulière, la FIBA Europe Cup passe au niveau 2. Pour sa première année en coupe d’Europe, l’ESSM Le Portel est parvenu à franchir aisément ce premier cap (5 victoires, 1 défaite). Les affaires vont forcément se corser avec le 8e du championnat russe, le 7e du championnat finlandais et le 9e du championnat turc.

GROUPE I: ESSM Le Portel (FRA); Nizhny Novgorod (RUS); Kataja Basket (FIN); Istanbul BBSK (TUR)

GROUPE J: BC Nevezis (LTU); Demir Insaat (TUR); Egis Kormend (HUN); Alba Fehervar (HUN)

GROUPE K: Mornar Bar (MNE); Tsmoki-Minsk (BLR); Bakken Bears (DEN); Szolnoki Olaj (HUN)

GROUPE L: Keravnos (CYP); U-BT Cluj-Napoca (ROU); Donar Groningen (NED); Belfius Mons-Hainaut (BEL)

Le second tour de la FIBA Europe Cup débutera le 20 décembre et se terminera le 7 février. Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le Top 16 et seront rejoints par les 5e et 6e de chacun des groupes de saison régulière de Basketball Champions League.

Photo: Robert Golden (FIBA Europe)

 

FIBA Europe Cup: Le Portel gagne à Anvers et accède au deuxième tour !

Il y a un an et demi, ils étaient encore en Pro B. Il y a six mois ils se qualifiaient pour les playoffs de Pro A. Puis ils acceptaient de participer à la FIBA Europe Cup. Trop vite, trop tôt pour les Portelois? Pas du tout!

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Le Portel: Benoît Mangin hors de service jusqu’à la trêve

Premier ex-aequo de sa poule de FIBA Europe Cup, en compagnie de Telenet Giants Anvers, Le Portel peut aller chercher ce soir sa qualification au Top 16 en Belgique. Au minimum l’ESSM ne doit pas gâcher les 15 points de bonus obtenus à l’aller au Chaudron (94-79).

Ce déplacement, les Portelois le feront sans leur meneur Benoît Mangin qui vaut 7,0 points, 3,7 passes en 27 minutes dans la compétition. Le capitaine souffre du pied et comme l’an dernier à l’autre pied, le seul remède pour le soigner est le repos. Benoît Mangin manquera ensuite le déplacement au Mans puis profitera de la trêve.

Quant au MSB, il ne sait pas s’il pourra compter sur Terry Tarpey, déjà absent face au HTV, qui souffre du genou.

Photo: FIBA Europe

 

BCL : Nanterre tout en maitrise face à Bonn

Opposés en demi-finale de la FIBA Europe Cup la saison dernière, Nanterre et Bonn se retrouvaient hier en Champions dans le cadre de la cinquième journée de championnat.  Lire la suite »

Eric Girard (Le Portel): « Je suis vraiment très satisfait de l’investissement de mes gars »

L’ESSM Le Portel a accroché une autre équipe à son tout neuf palmarès européen, Telenet Giants Avers, le favori du groupe, qui est ressorti du Chaudron tout rouge (94-79).

Ce qui frappe, c’est l’adresse générale des Portelois: 36/60 soit 60% de réussite avec pas moins de 30 passes décisives pour y parvenir. Six joueurs d’Eric Girard sont parvenus à au moins 12 d’évaluation. Mention spéciale à Frank Hassell (17 points à 8/12 et 9 rebonds pour 26 d’éval) et Jean-Victor Traore (15 points à 5/6, 7 rebonds, 4 passes, 2 contres pour 24 d’éval).

«  Je suis vraiment très satisfait de l’investissement de mes gars », a déclaré Eric Girard en conférence de presse, propos rapporté par La Voix du Nord. « On a fait ce soir notre match le plus abouti, avec beaucoup d’intensité, de partage, face à une belle équipe. Il faudra au moins être aussi bon ce vendredi pour battre Hyères et grimper dans le top 8. Je suis très heureux pour Tweety (Carter) et Jean-Victor (Traore). Quand on bosse fort et qu’on est à l’écoute, on est récompensés.  »

La LNB privilégie l’Euroleague à la BCL pour la saison 2017/18

Via un communiqué, la LNB vient d’indiquer que, suite à la réunion de son Comité Directeur, elle a décidé que sept clubs de Pro A participeront aux différentes compétitions européennes lors de la saison 2017/18. Lire la suite »

Italie : deux équipes en Eurocup et trois en Champions League

D’après BasketTime, l’Italie fera bien son retour en Eurocup la saison prochaine avec deux équipes : Reggio Emilia et Trento, défait en demi-finale par Strasbourg en 2016. En outre, le Dinamo Sassari, Venise et Avellino participeront à la FIBA Champions League. Lire la suite »

FIBA Europe Cup : retour en images sur la finale remportée par Nanterre

Engagés dans une finale 100% française face à Chalon-sur-Saône, les Nanterriens ont soulevé le deuxième trophée européen de leur histoire après l’EuroChallenge en 2015. Lire la suite »

Pascal Donnadieu raconte comment Nanterre a gagné sa deuxième Coupe d’Europe

Voici le verbatim de la conférence de presse du coach de Nanterre 92, Pascal Donnadieu, après la finale victorieuse de FIBA Europe Cup, face à Chalon.

 

« Ce n’était pas tout à fait la semaine de tous les dangers mais la plus excitante à vivre et on pouvait se retrouver avec deux grosses déceptions en trois jours. On avait trois scénarios, zéro sur deux, un sur deux ou deux sur deux. Il y a les résultats mais aussi la communion, la vie d’équipe, ce que l’on a pu proposer stratégiquement et c’est une aventure qui a duré sept jours, un peu comme des playoffs. On a été dans la difficulté par moments, on s’est accroché à l’image de notre deuxième mi-temps ici et à Chalon. Et finalement on a eu ce petit soupçon de réussite, de détermination, qui nous ont permis de soulever notre deuxième coupe d’Europe.

Cette communion avec le public me rappelle ce qui s’est passé quand on a été champion en 2013. C’est extraordinaire. En 2013, on avait été emporté par cette vague médiatique, qui sera peut-être cette fois un peu moins importante mais il faut prendre le temps de savourer ces moments-là qui sont tellement rares. Quand on se laisse un peu dépasser par tout ce qui se passe autour, on savoure moins. Comptez sur moi pour le dire aux joueurs et sur moi pour réussir à le faire. On va profiter de ces moments-là quitte à être moins bien à court terme en championnat.

« Oui, j’ai eu peur… »

(NDLR: lorsque Chalon est revenu et est même passé devant au score) J’ai eu l’impression de revivre le scénario du premier match. On a fait une première mi-temps de très, très haut niveau notamment en attaque. On a fait 12/16 à trois-points, on avait des timings extraordinaires. Comme d’habitude, par rapport à notre jeu et à ce qu’on essaye de mettre en place, la fatigue commence à se faire sentir, les timings sont un peu moins précis, on a été un peu moins en réussite dans les tirs. Chalon a eu aussi du mérite en mettant eux-aussi des gros tirs. Donc, oui, j’ai eu peur. Il faut avoir l’honnêteté de le dire, à la fin du match, ils ont quelques balles qui sont de très bonnes situations où ils peuvent repasser devant… A l’image du dernier tir d’Axel Bouteille. On n’a rien lâché, on a été dans le dur une bonne partie de la deuxième mi-temps. A des moments importants, on a mis le petit tir, pris le petit rebond, et c’est ce qui nous a permis de faire la différence.

Je ne veux pas entendre parler de Pro A ce soir. Je veux juste parler de ce qui s’est passé pendant une semaine. Se tourner tout de suite vers la Pro A serait stupide et contradictoire vis à vis de ce que je viens de vous dire, à savoir savourer, apprécier ces moments-là. Déjà, je ne sais pas comment on va jouer contre Antibes. Je vais leur donner deux jours de repos. On rependra vendredi, peut-être après-midi, car là ça a été une semaine tellement éprouvante. A l’euphorie, à la niaque, on essaiera de faire un bon match contre Antibes. Mardi, on va à Strasbourg. J’ai toujours considéré qu’en championnat, pour les équipes qui jouent le maintien, les équipes qui jouent les playoffs -notamment ce match contre Antibes-, on ne peut pas se permettre d’arriver démobilisés, de faire n’importe quoi. Même si on est fatigué -et il faudra nous en excuser-, il ne faut pas fausser le championnat en pensant à son petit plaisir personnel. On peut compter sur moi qu’à Antibes, avec les moyens du bord et avec peut-être un peu moins de préparation, on se montre dignes de nos deux succès et proposer un bon visage pour donc ne pas fausser le championnat.

« Le plus gros exploit c’est d’avoir joué ces trois matches, d’avoir réussi à enchaîner, à garder de la concentration, de la force mentale et physique »

Ce n’est pas le même scénario qu’il y a deux ans. L’exploit était peut-être encore un peu plus fort là-bas, en Turquie, contre l’équipe locale avec un scénario de fou, un Mykal Riley qui se blesse alors qu’il était l’un des trois meilleurs joueurs de l’équipe. Maintenant, l’enchaînement des trois matches fait que ça nivelle… Notre performance, c’est d’avoir battu Chalon, le deuxième de Pro A, mais le plus gros exploit c’est d’avoir joué ces trois matches, d’avoir réussi à enchaîner, à garder de la concentration, de la force mentale et physique. La performance est sur l’enchainement des trois matches et des deux titres.

Dès le début on était partis pour sept jours, en se disant « on va tout faire pour ». Il n’y a pas eu de problème de concentration, on a très bien adapté la semaine avec des temps de récupération. On a fait toute la séance hier en marchant pour être le plus précis possible avec le temps qui nous était imposé. J’ai maintenant l’habitude de ces moments-là, de ces finales. Il ne faut pas se disperser, surtout quand on a moins de temps. Il faut être précis, serein, il faut que les joueurs vous sentent bien dans vos baskets, ne pas transmettre de la nervosité. C’est ce qu’on a essayé de faire, de montrer beaucoup de calme, de détermination, et de leur donner les clés -avec Vincent (le préparateur physique), avec Franck (l’assistant), avec la vidéo- pour qu’ils puissent aller au bout. Mais encore une fois, ce n’est pas moi qui met les tirs, qui fait les stops. C’est une victoire de l’équipe et du staff qui a mis toutes ces compétences à l’unisson.

« Vous remarquerez que chaque année nos meilleurs joueurs s’en vont et il faut reconstruire »

(Six trophées en cinq ans) Ca parait à peine croyable quand on s’appelle Nanterre et que l’on voit d’où on arrive. C’est notre histoire, la manière dont ça s’est fait. Vous remarquerez que chaque année nos meilleurs joueurs s’en vont et il faut reconstruire, retenter des paris avec certains. L’année dernière, on n’a pas gagné de titres, c’était la première fois depuis longtemps. Il fallait doubler cette année pour rattraper l’année de retard. C’est ce qu’on a essayé de faire… Au-delà du titre de ce soir, ce dont je suis le plus fier c’est que depuis 2013, on continue. On nous avait prédit l’enfer en Euroleague, on ne s’est pas si mal débrouillé. On nous avait prédit que comme on était une petite équipe et que l’on avait surfé sur une dynamique pendant un mois en playoffs, ça n’allait pas durer. Je m’aperçois que quatre ans plus tard, on est encore là avec deux coupes que l’on a gagné et à 99%, on est en playoffs. Ca veut dire que l’on est régulier même en Pro A avec le même effectif depuis le début de saison…

Talib (Zana) a eu une saison difficile avec des problèmes récurrents au genou et je tiens à souligner son investissement pendant cette période délicate. On avait passé tous les deux un accord pour qu’il puisse nous aider jusqu’à ce match de ce soir, il a besoin maintenant d’être soigné et c’était donc son dernier match ce soir. Il faut maintenant qu’il se ménage, que l’on ne prenne pas de risques insensés pour la suite de sa carrière. C’est un jeune joueur encore. Il s’est beaucoup investi sur ces trois matches, il a été très précieux sur les situations défensives. Il n’a absolument pas cherché à jouer pour sa tronche, il a cherché à faire gagner l’équipe. Il était fou de joie à la fin.

Là, il n’y a plus de finale dans trois jours. On devrait pouvoir se lâcher. Il faut! »

Photo: FIBA Europe

 

Finale FIBA Europe Cup: Nanterre s’offre une deuxième Coupe d’Europe

Ce club et cette équipe sont magiques. En l’emportant ce soir lors de la manche retour (82-79) après avoir assuré l’aller à Chalon (58-58), Nanterre 92 s’offre une deuxième coupe d’Europe après l’EuroChallenge en 2015 et un autre doublé en instantané après la Coupe de France samedi dernier.

La triplette d’extérieurs Chris Warren (24 points), MVP de la soirée, Spencer Butterfield (16), Heiko Schaffartzik (13) et l’adresse générale à trois-points (14/26) ont fait sauter les verrous bourguignons. Sa domination à l’intérieur n’a pas suffit à l’Elan qui s’incline ainsi pour la troisième fois dans une finale européenne.

 

Quel paradoxe. Cette finale franco-française s’est tenue dans un complet anonymat médiatique national. Se retrouver coincée au milieu de la campagne électorale de la Présidentielle n’est pas la seule explication. Il ne s’agit que d’une FIBA Europe Cup, une C4, c’est vrai… C’est un bon cran en-dessous de feu l’EuroChallenge gagnée il y a deux ans par Nanterre, de la Korac de Nancy et encore plus de cette même Korac trois fois remportée par Limoges et Orthez dans la première moitié des années 80 et qui était habillée d’un prestige bien supérieur surtout que deux d’entre-elles avaient été diffusées en direct sur la deuxième chaîne nationale.

Sur 20 Minutes, le coach nanterrien Pascal Donnadieu faisait remarquer que le fait d’assister à une lutte fratricide pouvait vue de l’extérieur dévaloriser le trophée mais que ses joueurs avaient du batailler dix-huit fois cette saison un peu partout en Europe avant d’apercevoir la ligne d’arrivée et accrocher quelques belles pièces comme Bonn et Charleroi. Incapable de gagner une C1 ou une C2 depuis vingt-quatre ans avec Limoges et son titre européen toutes catégories, le basket français ne peut pas faire la fine bouche sur ce trophée. Lequel vaut toujours davantage qu’une coupe européenne de rugby réservée à un quarteron de pays et pourtant médiatiquement totalement surévaluée. C’est comme ça…

« Oh… Oh… Oh… JSF! JSF!

Quel paradoxe disions nous car en terre bourguignonne, ce fut une véritable fête. C’était la troisième finale continentale de l’Elan Chalon et c’est une sacrée perf puisque seul le Limoges CSP a fait encore mieux. Le Colisée avait été rempli en moins de deux heures pour la manche aller et on y a battu un record de décibels.  Pour le retour, la ville avait pris l’initiative d’ouvrir la salle et d’organiser une retransmission sur écran géant pour ceux qui ne s’étaient pas déplacés dans les Hauts-de-Seine et qui n’ont pas SFR Sport 2.

 

L’entrée des joueurs de Nanterre sur le terrain de Maurice-Thorez s’est fait dans le calme. On n’est pas au Panathinaikos. D’ailleurs à l’extérieur, en dehors du périmètre de la salle, il n’y a pas trace de l’événement.  On entend avant match tout autant la centaine de supporters venus de Chalon qui font concurrence au kop de Nanterre situé derrière le panneau et qui est l’un des plus électriques de France. Seulement, évidemment, la loi du nombre fait que les Nanterriens tous en vert, comme les Chalonnais étaient en blanc au Colisée, et avec Jamil comme chauffeur de salle prennent le dessus. Et un peu avant l’heure H, les « Oh… Oh… Oh… JSF! JSF! » résonnent à qui mieux mieux.

+11 pour Nanterre à la mi-temps

L’ambiance euphorise les joueurs de Pascal Donnadieu qui envoient d’emblée une volée de bois vert aux Chalonnais. La présence de Gédéon Pitard dans le cinq de départ pour ralentir l’activité du meneur/shooteur allemand Heiko Schaffartzik n’y change rien. Nanterre, sur sa lancée de la finale de la Coupe de France, creuse un premier écart après un peu plus de trois minutes (12-4). L’Elan fait le gros dos sans courber l’échine. Donner la balle à l’intérieur à Moustapha Fall (2,18m) et à l’extérieur à Cameron Clark sont les meilleurs des remèdes. Après dix minutes, Nanterre a enfilé sept paniers à trois-points sur huit tentatives (11 points pour Chris Warren comme pour Cameron Clark) mais Chalon n’a que cinq points de retard (26-31). C’est un moindre mal.

https://twitter.com/SFR_Sport/status/856940936408035329

Beaucoup d’équipes et pas seulement de Pro A auraient été noyées par les lances à incendie nantériennes. Pas Chalon qui ne se désunit pas dans ce match où clairement l’intensité est davantage mis dans les attaques que les défenses (61,9% de réussite pour Nanterre à la mi-temps et 61,2% pour Chalon!). 36-31 (24e). Moustapha Fall rappelle qu’il est strictement inarrêtable en Pro A balle en main dans la peinture. Seulement, Chris Warren (17 points et aussi 9 passes contre 2 points et 2 passes à John Roberson alors que l’Américain de la JSF avait obtenu une une évaluation catastrophique à l’aller, -4) est dominant à la mène et les Franciliens se constituent inexorablement un petit pécule (56-45, 20e). Le score à la mi-temps est ainsi presque égal à celui de l’aller… après 40 minutes (58-58).

Chalon repasse en tête… Pas pour longtemps

Quand Nanterre va t-il perdre de sa superbe? Pas en début de troisième quart-temps. Les Nanterriens poussent même leur avantage à+ 14 (61-47). Il faudrait voir si jusque là Heiko Schaffartzik and Co ont raté deux shoots de suite. Ceci dit -presque- sans exagérer. Et pourtant, et pourtant… John Roberson, qui est un champion, se réveille. Moustapha Fall (17 points mais seulement 4 rebonds) est toujours intenable dès qu’il est servi dans de bonnes conditions. Chalon a presque recollé quand le buzzer de la fin du troisième quart-temps retentit (68-69) et prend l’avantage aussitôt le dernier acte entamé.

Forcément, chaque action dans le money time vaut son paquet d’euros. L’adresse est en chute libre. Peu importe le beau jeu, il faut être efficace. Nanterre tente une échappée (75-70), est presque repris (77-75).

Chris Warren marque un trois-points impossible (82-75). Mathias Lessort stoppe Moustapha Fall. La sono de Maurice-Thorez et Jamil depuis longtemps saturent. Le public hurle « défense! ». Cameron Clark fait un airball, ce qui ne lui ressemble pas. Mais Axel Bouteille est toujours en embuscade. C’est le final d’une finale dont vous rêviez pour vous en souvenir toute une vie. 82-79 pour Nanterre à 1’27 du buzzer. Mathias Lessort rate ses deux lancers mais dans la foulée Lance Harris réussit… un joli sous-marin. Et Chris Warren un air-ball. Le score est scotché à 82-79.

John Roberson perd la balle. Et c’est autour de Nanterre de faire la même bourde. 8 secondes à jouer. Balle à Chalon pour égaliser. Temps-mort de Jean-Denys Choulet. « We will rock you », des Queens hurle la sono. Tout le monde est debout, personne ne respire. Le dernier shoot à trois-points est pour Axel Bouteille bien démarqué mais qui le loupe franchement. Heiko Schaffartzik prend le rebond, repart à l’attaque, et ivre de joie balance la balle en l’air. Wunderbar!

« Ici c’est? »…………. Nanterre!

Ce soir, sûr que les hommes de Pascal Donnadieu ne vont pas être sages comme des images lors de la troisième mi-temps.

https://twitter.com/SFR_Sport/status/856960793505665024

Photos: FIBA Europe

 

 

 

 

 

La boxscore est ici.