Le CSP a mené pendant trois quart-temps et a été supérieur à l'évaluation, un baromètre pourtant généralement décisif (90 à 82), au rebond (39 à 35), aux passes décisives (24 à 16) et à l’adresse à deux-points (51,3% à 37,5%). La clé du succès choletais ? La résilience et un 10/29 à trois-points à comparer au piteux 4/21 de Limoges dont 2 pour Hugo Invernizzi. Et donc les Limougeauds ont sombré dans le money time.
« Je n’ai jamais senti que le match pouvait nous échapper, a commenté Gérald Ayayi rapporte Ouest France. Plus le match avançait plus on voyait que Limoges commençait à plier. Déjà un peu avant la mi-temps. Même quand ils étaient à + 10 au départ, j’ai vu mes coéquipiers rester sereins. On n’a pas commencé à se plaindre, à critiquer les arbitres, on est restés droits dans nos baskets. Limoges a commencé à craquer et on en a profité pour repasser devant. Physiquement, on les a usés. Ils ont des rotations plus longues que nous. Nous, notre jeu, c’est les changements rapides, user l’adversaire sur trois ou quatre-quatre quart-temps. Jusqu’au bout des 40 minutes, on sait qu’on peut revenir, qu’on peut y croire, ça s’est déjà passé cette saison. »
Conséquence de la soirée : Cholet s'accroche au top 8 (11-8) tandis que Limoges est englué en bas de tableau (6-13).