"Cela restera toujours un ou le club de mon cœur. J’étais arrivé pour trois mois en 2012, et quatorze ans après, j’étais toujours là. Je regarde l’équipe entre guillemets, car je ne sais pas si on peut réellement parler d’équipe aujourd’hui. Je regarde le club plonger, ce qui est d’une tristesse absolue pour tous les gens qui y travaillent ou qui aiment Le Portel comme moi", explique t-il dans une interview à La Voix du Nord.
Eric Girard habite à quelques kilomètres du Chaudron et se dit prêt à reprendre un job de head coach plutôt la saison prochaine, et a encore des contacts avec certains membres de l'ESSM... mais pas avec le président.
"Évidemment, j’ai des contacts car tout le staff (sauf Kenny Grant et son assistant) était là depuis un certain temps. Je connais tous les dirigeants, on parle parfois basket quand on se croise, mais je n’ai plus de contacts avec le président (Yann Rivoal). Je lui avais dit à mon départ que je restais disponible pour le club, pas pour coacher ni être manager, mais donner un avis sportif s’il le fallait. Car je sais que parmi les actionnaires et les dirigeants, il n’y a pas beaucoup de basketteurs. Je pensais que ça pouvait les intéresser, a priori non. Le président a souhaité tourner la page, ça a été fait. On s’est juste revus une seule fois quand ils ont écarté Kenny Grant."