Cette saison, l'Euroleague est plus serrée que jamais, le cinquième et le douzième du classement n'étant séparé que de deux victoires. Au milieu de cette bagarre, on trouve l'AS Monaco. Finaliste en titre de la compétition, le club ne s'attendait pas à se retrouver dans cette position, alors qu'il ne lui reste que 7 matchs à disputer avant la fin de la saison régulière.
Seulement voilà, en raison des grandes difficultés financières qu'a rencontré le club du Rocher, menant notamment à des retards de salaires, plusieurs joueurs ont pris la poudre d'escampette, suivis par l'entraîneur Vassilis Spanoulis. Un climat déjà malsain, auquel se sont ajoutées les blessures des deux plus gros salaires du club : Nikola Mirotic et Mike James.

Clairement pas l'idéal pour performer sur le parquet, et cela n'a pas tardé à se faire ressentir. Avant le très beau succès obtenu à l'orgueil face à l'Olympiakos jeudi dernier (81-80), les Monégasques restaient sur une série de 7 défaites en 8 matchs sur la scène européenne, les reléguant à la huitième place du classement.
Le sprint final est engagé !
Si pour l'instant, ce classement est suffisant pour accrocher le play-in, impossible d'affirmer que la Roca Team arrivera à le conserver. En effet, en plus de l'incertitude structurelle et des absences de marque, le club du Rocher a hérité d'un calendrier très compliqué pour clore sa saison régulière d'Euroleague.
Cela commencera dès ce jeudi, et un déplacement toujours périlleux à l'Anadolu Efes. La semaine prochaine, Matthew Strazel et ses coéquipiers recevront Milan avant de se rendre à l'OAKA pour y affronter le Panathinaïkos. Après un dernier déplacement à Dubaï, ils auront la chance de recevoir pour leurs trois derniers matches, face à l'ASVEL, lanterne rouge, puis Barcelone et l'Hapoël Tel-Aviv, concurrents directs de la Roca Team pour les play-offs.
De quoi ajouter encore un peu plus de piment dans la fin de saison monégasque, qui s'avère plus que jamais décisive pour l'avenir du club.
