La baisse touche les hommes comme les femmes. Les licences masculines passent de 352 012 à 344 926, soit 7 086 de moins (2,01 %). Les licences féminines descendent de 187 751 à 184 513, soit 3 238 de moins (1,72 %). La part des femmes reste quasiment inchangée, à 34,85 % du total contre 34,78 % un an plus tôt. En ajoutant les 317 licences hors clubs (Contact Basket, 3x3, pass événement), la fédération recense 529 756 licenciés à cette date.
Le détail par ligue montre une baisse générale en métropole. En valeur absolue, le Grand Est perd le plus de licences (40 378 contre 41 538, soit 1 160 de moins), devant les Pays de la Loire (959 de moins), la Nouvelle-Aquitaine (934), la Bretagne (875) et l'Auvergne-Rhône-Alpes (850), qui reste la première ligue du pays avec 76 407 licences. En proportion, la Bourgogne-Franche-Comté recule de 3,46 % et la Corse de 10,51 %, sur un effectif réduit de 724 licences. L'Île-de-France limite la baisse à 0,81 %, avec 65 780 licences.
Outre-mer, la Guadeloupe passe de 2 641 à 2 010 licences (23,89 % de moins) et la Guyane de 1 694 à 1 474. Seules trois ligues progressent : la Nouvelle-Calédonie (772 licences, 165 de plus), la ligue Handi (143, 20 de plus) et la Martinique (2 302, 2 de plus).
Ces chiffres comparent deux saisons au même jour et ne disent rien du bilan final : au 19 octobre, le total fédéral reste très en deçà des 761 949 licences enregistrées sur l'ensemble de la saison 2025-2026. Le tableau historique de la FFBB montre l'ampleur des variations récentes. Après le creux de la crise sanitaire (514 776 licences en 2020-2021), la fédération était remontée jusqu'à un record de 765 909 licenciés en 2023-2024, avant de redescendre à 747 005 en 2024-2025 puis de remonter à 761 949 la saison passée.
À l'époque du record, Jean-Pierre Siutat, alors président, alertait sur le nombre de jeunes refusés faute de place dans les clubs, environ 180 000 sur deux saisons. Son successeur, Jean-Pierre Hunckler, élu en décembre 2024, défendait en février la bonne santé du basket français et de ses clubs professionnels.
La tendance est inverse en Espagne, où la fédération a annoncé en mars un record de licenciés, plus de 450 000, en hausse pour la quatrième année consécutive.