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Finale de l'Eurocup : Avantage Paris, mais Bourg n'a pas dit son dernier mot

Ce mardi, le Paris Basketball l'a emporté aisément contre la JL Bourg à l'occasion du match 1 de la finale de l'Eurocup (77-64). Un résultat satisfaisant mais qui n'est pas une fin en soi pour les Parisiens, face à une équipe de la Jeu décidée à montrer un bien meilleur visage vendredi à Ekinox.

Nadir Hifi (Paris) face à Earl Rowland et Jeremy Morgan (Bourg) © Eurocup

Sur le papier, l'opposition 100 % française, en finale de l'Eurocup, entre une JL Bourg qui écrit actuellement la plus belle page de son histoire et un Paris Basketball à l'ascension fulgurante promettait beaucoup. Finalement, il n'y a pas vraiment eu de match ce mardi à l'Adidas Arena (77-64). La faute à une équipe parisienne qui a rapidement su installer son infernal rythme de jeu pour déborder un adversaire burgien sans solution dès le premier quart temps, conclu sur le score de 23 à 11. Une entame de match réussie qui a mis en bonne position l'équipe dirigée par Tuomas Iisalo dans ce match 1 très important à domicile. Après la rencontre, le technicien finlandais parlait d'ailleurs d'une "excellente première mi-temps, avec une intensité défensive incroyable et un jeu offensif de haut niveau", permettant à ses joueurs de compter 23 points d'avance au moment de regagner les vestiaires (54-31).

Si la deuxième moitié du match a vu l'adresse des locaux diminuer, ils n'ont jamais véritablement perdu le contrôle du match, s'appuyant notamment sur un défense toujours aussi solide : "La seconde mi-temps a été décevante de notre côté, Bourg a commencé à modifier sa défense", confirme Iisalo. "Cela nous a posé quelques problèmes, mais je pense aussi que notre concentration n'était pas au même niveau qu'en première mi-temps. [...] Mais laisser l'une des meilleures équipes européennes à 33 points en seconde période, c'est plutôt bien. Il ne faut jamais oublier que le basket-ball est un jeu où on peut réussir ou rater. En première mi-temps, des tirs très difficiles sont rentrés, et en seconde période, on a raté des tirs ouverts." Qu'importe, Paris n'a pas eu besoin d'être adroit pendant 40 minutes pour impressionner.

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