Francesco Tabellini, entraîneur du Paris Basketball : "Ce soir, le match s'est déroulé en deux temps. La première mi-temps n'était pas mauvaise, mais on a fait des erreurs qui nous ont empêché de passer devant. La deuxième mi-temps n'a pas été bonne. On avait la bonne énergie, mais nos tirs ne sont pas rentrés. Ils ont mis des gros tirs et la frustration a pris le dessus de notre côté. On n'a pas pu rester solides tous ensemble. [...] On a perdu notre identité en arrêtant de jouer les uns pour les autres. On leur a laissé des dunks. C'est la meilleure recette pour créer un désastre et c'est ce qu'il s'est passé. Nadir a fait une très bonne première mi-temps en rentrant beaucoup de tirs. Mais après, quand ses tirs ne rentraient plus, il n'a pas su trouver ses coéquipiers. C'est la limite qu'il doit surpasser pour devenir un meneur de classe mondiale."
Joan Penarroya, entraîneur du Partizan Belgrade : "Ce n'est pas facile d'affronter Paris quand on a joué 48h plus tôt. Ils jouent très vite. On l'a compris et en deuxième mi-temps, on a été très bon pour contrôler leurs situations en transition. C'est une victoire importante pour nous, je suis content pour mes joueurs. [...] [Nick Calathes] est l'un des joueurs les plus importants de l'Euroleague sur les 15 dernières années. C'est bon pour moi de pouvoir compter sur lui dans l'équipe. Il a beaucoup d'expérience, c'est un bosseur, un excellent coéquipier. Ce soir, il termine avec une superbe ligne statistique, mais souvent, son impact va bien au-delà des statistiques. [...] C'est très important pour nous de pouvoir compter sur nos fans même à l'extérieur, quand on voit l'atmosphère qu'ils mettent, ça ne change pas beaucoup de quand on joue à la maison. Ça nous aide beaucoup. Un grand merci à eux parce qu'il nous aide, particulièrement dans les moments difficiles ou quand on a besoin d'un petit boost d'énergie."
À l'adidas arena, Paris
Le boxscore de la rencontre est ici.

