"Je trouve que nous avons fait un très bon match de basket. Lors du premier quart-temps, nous avons démarré de la bonne manière, en étant agressifs et rapides. Nous avons joué avec notre identité sans leur donner l’occasion de revenir. Je suis très fier de mes joueurs. Maintenant nous avons un match crucial qui arrive dans deux jours à Strasbourg. Alors nous devons récupérer et y aller.
Après Milan la semaine dernière, c'est la deuxième fois que vous condamnez quasiment une équipe à l'élimination en Euroleague. Est-ce une source de motivation supplémentaire pour vous ?
Non, ce qui nous intéresse, c'est que nous performions à un haut niveau. Nous avons des standards très élevés pour nous-mêmes et nous voulons jouer de la bonne façon. On ne se pose pas de question sur la position dans laquelle se trouve notre adversaire.
Alors que vous meniez déjà de plus de 30 points, toute l'équipe a célébré une perte de balle du Maccabi comme s'il s'agissait d'un game winner. Qu'est-ce que cela dit de la mentalité de votre équipe ?
Cela en dit long sur la mentalité des joueurs, ils savent qu'ils sont payés pour se donner à fond pendant 40 minutes. Nous respectons nos adversaires, donc même s’il y a une grande avance, nous voulons jouer de la bonne façon et nous savons que nous devons faire notre travail du mieux possible, et cela pendant 40 minutes. Il n’y a pas de solution miracle, c’est important pour nous de savoir qu’à chaque fois que nous jouons, nous allons donner notre maximum jusqu’à la fin.
Quelle a été la clé pour maintenir cette réussite offensive pendant tout le match ce soir ?
Nous avons trouvé de très bons tirs tout au long du match et nous les avons réussit. Comme je l’ai dit, les joueurs se sont vraiment trouvés, ils cherchaient à provoquer la défense du Maccabi et pour trouver le meilleur tir disponible. Puis nous avons montré beaucoup de confiance et je pense que c’est la raison derrière cette très bonne performance offensive.
Pouvez-vous nous parler de cette confiance que vous avez inculqué à l'équipe depuis votre arrivée ?
Eh bien, les joueurs avaient déjà une forme de confiance. Je ne pense pas que la confiance soit quelque chose qu’on détient dans une boîte et qu’on leur donne. Ils la gagnent et elle leur appartient. Comment font-ils ? En jouant simplement un basket collectif, en jouant ensemble et en se faisant confiance. Je le fais, mais mon coéquipier le fait aussi en y mettant le maximum. C’est quelque chose que vous pouvez aussi voir depuis les tribunes, depuis les tribunes.
Avec la fin de l'Euroleague, vous allez pouvoir vous concentrer sur le championnat. Qu'est-ce que cela va changer pour vous de voir votre rythme de match autant changer ?
Comme je l’ai dit, nous avons un match à Strasbourg dans deux jours, donc le rythme reste le même pour l'instant. C’est ce sur quoi je me concentre, puis nous discuterons de l’avenir plus tard. Je serai heureux de répondre à cette question dans deux semaines, mais d’ici là, nous nous concentrons simplement sur le prochain match.
Y a-t-il une chose dont vous n'êtes pas satisfait sur la rencontre de ce soir ?
Nous avons commis trop de fautes lors du premier quart-temps, c’est quelque chose que nous devons corriger. C’était aussi arrivé à Belgrade il y a deux jours : au premier quart-temps nous avions fait beaucoup de fautes qui leur ont donné des lancers francs. C’est quelque chose que nous devons vraiment corriger. Il y a toujours quelque chose à apprendre. Je ne suis pas mécontent de quoi que ce soit, je me pose juste la question : "Comment pouvons-nous nous améliorer grâce à ce qu'on a vu aujourd’hui ?" Il y a toujours quelque chose à améliorer, c'est une mentalité que les joueurs partagent."
Le boxscore de la rencontre est ici.
Propos receuillis à l'adidas arena, Paris