"En pleine nuit, un élève a été réveillé pour un bizutage. On lui a ordonné de faire des pompes. Comme il a refusé, il a été violemment frappé", raconte dans cette enquête une jeune fille à propos du lycée Auguste-Renoir de Limoges où sont scolarisés et logés les joueurs du centre de formation du CSP.
Aucun élément à ce stade de l’enquête ne permet d’établir l’existence de coups portés, précise France Télévisions, qui indique que deux des quatre élèves, auteurs présumés des faits dénoncés, ont été exclus du lycée – dont l’un s’est depuis expatrié aux États-Unis – tandis que les autres ont écopé de peines avec sursis.
On peut également lire que la victime est un jeune joueur de 15 ans qui aurait subi "des humiliations répétées, des violences physiques à caractère dangereux", ainsi que des "propos à caractère sexuel et dégradant à l’encontre de l’amie de l’élève" et "certaines humiliations auraient été filmées sans qu’une diffusion soit attestée".
De son côté, le Limoges CSP affirme avoir "pris la situation très au sérieux" et "géré les faits avec la plus grande fermeté", évoquant "l’exclusion immédiate à titre conservatoire des principaux agresseurs".
L'enquête réalisée par Théo Quintard et Thierry Vildary est en accès libre sur le site de France Télévisions.