Aller au contenu

Le Mans : 88, ASVEL 91. Trevor Hudgins : "En face, c’est une équipe d’Euroleague, ce n’est pas pour rien"

C'est les armes à la main que les Manceaux ont fini par s'incliner face à Villeurbanne.

Quelle est la plus longue rivalité du basket français ? Limoges-Pau ? Perdu. C'est Le Mans-Villeurbanne qui a pris son élan lors de la saison 1962-63 et qui n'a connu que trois années d'interruption depuis lorsque le SCM d'alors était tombé en Pro B.

L'édition de janvier 2026 a été passionnante et indécise et les Manceaux ont longtemps tenu la barre avec un fastueux 31-18 dans le deuxième quart-temps. Pas mal pour une équipe qui est actuellement privée de Wilfried Yeguete, Jonathan Jeanne et Ugo Doumbia. Trevor Hudgins (17 points) était encore une fois son leader offensif.

 Le Colombien Braian Angola (19 points) a joué un rôle majeur dans le retour de l'ASVEL. La curiosité, c'est qu'il était déjà venu cette saison à Antarès avec Gran Canaria en BCL. Villeurbanne a fini par rattraper puis dépasser le MSB et de l'aile Johnny Berhanemeskel a loupé le tir à trois-points qui aurait permis à son équipe d'accrocher une prolongation. La suite au prochain épisode de la rivalité qui mériterait lui aussi le nom de clasico.

Le commentaire de Trevor Hudgins que l'on retrouve dans Le Maine Libre :

« Déjà, les fans étaient incroyables ce soir, ça nous manquait de jouer à la maison. Du coup, ça nous a donné une bonne énergie. On était devant à la mi-temps mais on savait qu’il fallait continuer. C’était très physique, ils sont revenus mais on a su rester au contact voire même devant. Sur la fin, c’est aussi simplement une histoire de tirs qui rentrent ou pas. Angola nous fait mal pour la deuxième fois de la saison et derrière, Johnny (Berhanemeskel), qui est le meilleur shooteur du championnat, ne met pas le sien. Comme quoi, dès fois ça se joue à pas grand-chose. À des petites erreurs aussi, quelques balles perdues, moi le premier. En face, c’est une équipe d’Euroligue, ce n’est pas pour rien ».

Fil d'actualité