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Le Partizan Belgrade en pleine crise

Ce mercredi, le Partizan Belgrade a enchaîné sa septième défaite consécutive en Euroleague, lors de la réception de l'Olympiakos (66-104), plongeant le club dans la pire série de son histoire en C1.

Nick Calathes © Euroleague

Rien ne vas plus au Partizan Belgrade ! Encore sèchement battus ce mercredi en Euroleague par l'Olympiakos (66-104) malgré les 28 points de Duane Washington, les Serbes ont enchaîné une septième défaite de suite dans la compétition, et pointent à la dernière place du classement. Sur cette funeste série, le Partizan accuse un déficit total de 170 points, soit 24 par rencontre.

L'élément déclencheur de cette crise a été le départ de la légende du club Zeljko Obradovic, que les fans, et même certains joueurs, ont eu du mal à comprendre. Malgré des débuts on ne peut plus compliqués, son successeur, Joan Penarroya, ne souhaite pas jeter l'éponge, comme il l'a expliqué ce mercredi en conférence de presse.

"Je veux qu'on soit compétitifs, qu'on s'améliore. Je veux que nos fans apprécient le jeu de notre équipe dans les prochaines semaines."

Autant dire que cela ne sera pas chose aisée, tant la rupture entre les supporters et le club semble être profonde. En témoigne l'affluence de la rencontre face au club du Pirée. Avec seulement 4 503 fans présents à la Stark Arena, le Partizan a très certainement enregistré l'une des plus faibles aflluences de son histoire. Alors que ce désamour est allé jusqu'à précipiter le départ d'un joueur, le tacticien du Partizan reste concentré sur le sportif.

Au Partizan, la situation est toujours floue autour de Tyrique Jones
Malmené par les supporters du Partizan Belgrade, Tyrique Jones (2,06 m, 28 ans) était naturellement annoncé en instance de départ, mais le club serbe ne semble pas enclin à se séparer de son intérieur pour le moment…
"C'est un honneur pour moi d'être ici. Depuis le début de ma carrière, je me suis battu tous les jours pour que mon équipe s'améliore. Bien sûr, on traverse une mauvaise passe, c'est clair, comme je n'en avais jamais connu auparavant. Mais c'est un moment où l'on doit travailler plus dur et aider nos joueurs, car c'est le plus important."

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