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Frédéric Fauthoux (Levallois) : « Boris va permettre à d’autres joueurs de grandir beaucoup plus vite »

En marge de la présentation de Boris Diaw, le coach de Levallois Frédéric Fauthoux (44 ans) s’est exprimé sur la nouvelle recrue des Metropolitans.

L’arrivée de Boris Diaw change-t-elle quelque chose en terme de tactique ? Y aura-t-il des systèmes pour lui ?

Comme je l’expliquais à l’équipe avant que Boris n’arrive, cette équipe a été construite sans lui. On a saisi cette opportunité avec beaucoup de joie et de bonheur. Bien sûr, on va devoir faire quelques adaptations parce que Boris a des qualités différentes de celles des autres joueurs, et on va exploiter au maximum ces qualités. L’entraînement d’aujourd’hui était un peu bizarre parce que certains étaient plus spectateurs qu’acteurs. Il va falloir que chacun apprenne à mieux se connaître pour trouver des automatismes.

Qu’est-ce que Boris Diaw peut apporter dans le jeu de Levallois cette saison ?

Exactement ce qu’il a apporté durant toute sa carrière. Je ne vais pas lui demander de marquer 20 points et de prendre 15 rebonds, ce n’est pas du tout son jeu. Il va permettre à d’autres joueurs de grandir beaucoup plus vite, comme Ivan Février qui est au même poste ou Maxime Roos et Cyrille Eliezer-Vanerot qui vont jouer près de lui. Ils vont apprendre beaucoup plus vite, ça va être une leçon XXL. Boris aura le rôle qu’il a eu dans toutes les équipes où il a joué. Je ne vais pas lui en demander plus.

L’arrivée de Boris Diaw change-t-elle quelque chose en ce qui concerne les objectifs du club ?

Non, pas du tout parce qu’on a un accord moral qui dit qu’il peut aussi bien partir demain que ne jamais partir. Ce serait une erreur de croire qu’il faut changer les objectifs. On a une opportunité extraordinaire de l’accueillir, mais l’objectif reste le même : intégrer cette jeune classe. Les résultats nous diront ce qu’on peut attendre de cette équipe.

Etait-ce important de gagner à Chalon avant que Boris n’arrive ?

C’était très important. On a un calendrier compliqué parce qu’on attrape les plus grosses masses salariales d’entrée. Je pense à Monaco, Strasbourg, Limoges … C’était important pour la confiance du groupe.

Photo : Karen Mandau

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