Pablo Prigioni (Minnesota Timberwolves): “Espérons que cette qualité de joueurs argentins ne s’arrêtera jamais”

Sacha RUTARD
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L’ancien international argentin Pablo Prigioni possède une longue expérience comme joueur et comme coach des deux côtés de l’Atlantique. Il a joué en Espagne et en NBA, il a coaché à Vitoria et il est désormais adjoint aux Minnesota Timberwolves après l’avoir été aux Brooklyn Nets.

La Nacion lui a demandé ce qu’il pense de la nouvelle génération de joueurs argentins. Il faut savoir que bien que la NBA ait vu Manu Ginobili, Luis Scola, Andrés Nocioni, Fabricio Oberto, Walter Herrmann Carlos Delfino, Juan Ignacio Sánchez, Rubén Wolkowyski, Prigioni lui-même, Nicolás Laprovittola, Patricio Garino et Nicolás Brussino, il n’y a actuellement aucune présence en bleu clair et blanc sur les parquets de la ligue américaine. L’Argentine est pourtant vice-championne du monde en titre.

“Je suis très content de la façon dont ils jouent. Avec beaucoup, j’ai partagé des moments dans l’équipe, car dans mes dernières années de sélection, plusieurs étaient déjà dans le groupe. Je me sens proche d’eux. Cela me fait plaisir de voir leur niveau. Espérons que cette qualité de joueurs argentins ne s’arrêtera jamais. Ils ont fait un championnat du monde extraordinaire. Je pense qu’ils sont au niveau NBA, qu’ils sont là, qu’ils frappent à la porte. Il me semble que c’est une question de temps et de patience, car ils ont déjà montré la capacité de jouer dans cette ligue.”

A la question de savoir ce qui est différent entre jouer en Europe et en NBA, il répond:

“C’est une question compliquée pour moi, car je n’ai rien fait de différent de ce que j’ai fait en Europe. Ce qui m’a amené en NBA, c’est ce que j’ai fait là-bas. J’étais soucieux d’être utile à l’équipe. L’adaptation mentale a été facile pour moi car je suis arrivée très mature (NDLR: Prigioni a signé aux Knicks à 35 ans et pour trois saisons). C’était presque à la fin de ma carrière, donc ce n’était pas difficile pour moi de réaliser ce qu’il fallait faire pour être sur le terrain. Les garçons en Europe ont tout ce qu’il faut pour jouer en NBA; ils n’ont besoin que d’une part de chance. Ce qui se passe, c’est qu’il y a beaucoup de joueurs qui viennent d’universités et d’autres qui viennent d’autres pays… Cela fait partie de la compétition. Il faut un peu de chance et une équipe pour parier sur eux.”

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