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Féminines – Lucas Mondelo (coach de l’Espagne): « Ce que nous avons réalisé est très difficile à répéter car en Europe personne ne l’a fait sauf l’URSS »

Du Japon, l’entraîneur de l’équipe d’Espagne Lucas Mondelo a passé en revue dans ‘We Like Basket’ tous les défis qui se présentent cette année: Jeux Olympiques à Tokyo et EuroBasket avec une phase finale à Valence.

Du Japon, l’entraîneur de l’équipe d’Espagne Lucas Mondelo a passé en revue dans ‘We Like Basket’ tous les défis qui se présentent cette année: Jeux Olympiques à Tokyo et EuroBasket avec une phase finale à Valence.

A la question de savoir s’il y aura beaucoup de changements dans l’équipe espagnole, il répond :

« En 2012-13 il y a eu un renouvellement important de 5 ou 6 joueurs sans que personne ne s’en aperçoive et la sélection est restée à un niveau très important. Vient maintenant un autre processus de renouvellement naturel dû aux différentes circonstances comme viendra le jour où Lucas Mondelo ne continuera plus en tant qu’entraîneur. Il y aura du changement car il y a une relève dans toutes les positions. 2,3 ou 4 noms peuvent être différents de la sélection des dernières années. «

A propos des succès à répétition de l’équipe nationale, championne d’Europe en titre et médaillée de bronze à la Coupe du monde 2018, il commente :

« Ce que nous avons réalisé est très difficile à répéter car en Europe personne ne l’a fait sauf l’URSS. Gagner 7 médailles consécutives sera très difficile à répéter à court terme. Celles qui arriveront se battront pour les médailles. J’ai eu la chance d’être au bon endroit et au bon moment. Mais je suis calme. Il semblait que c’était facile quand Indurain a remporté les différents Tours, mais 25 ans se sont écoulés depuis son dernier Tour, 50 ans vont passer jusqu’à ce qu’un autre joueur remporte 13 Roland-Garros (NDLR: l’exploit réalisé par le tennisman espagnol Rafael Nadal). Nous sommes un pays qui aime plus démolir que s’élever. «

Lucas Mondelo est entraîneur au Japon et il n’est pas contre revenir en Espagne, mais…

«J’aimerais revenir sur n’importe quel projet sportif et économique qui soit bon. Le projet que j’ai au Japon est très bon et je suis très concentré dessus. J’aime les longs projets pour pouvoir créer un style et une identité. Je ne ferme pas les portes pour entraîner en Espagne, mes oreilles sont grandes ouvertes car il y a de grands projets à Salamanque, Gérone, Valence, Malaga, Saragosse… Cela devient une ligue très attractive avec des projets intéressants, mais la réalité est que je suis très bien au Japon et jusqu’ici personne ne m’a appelé. «

Photo: FIBA

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