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Austin Hollins (Zénit Saint-Pétersbourg) : « La pandémie a également contribué à notre unité »

Auteur d’un très bon début d’exercice 2020-2021, l’arrière Austin Hollins (1,93m, 29 ans) n’est pas innocent aux résultats du Zénit Saint-Pétersbourg en Euroleague (4e, 13 victoires – 7 défaites) et en VTB League (1e, 11 victoires – 1 défaite).

Auteur d’un très bon début d’exercice 2020-2021, l’arrière Austin Hollins (1,93m, 29 ans) n’est pas innocent aux résultats du Zénit Saint-Pétersbourg en Euroleague (4e, 13 victoires – 7 défaites) et en VTB League (1e, 11 victoires – 1 défaite).

Arrivé en Russie à l’été 2019, Austin Hollins semble être parfaitement épanoui au Zénit Saint-Pétersbourg. Organisateur, shooteur mais aussi bon défenseur, il endosse aujourd’hui un rôle de leader dans le collectif de Xavi Pascual. Il s’est confié au média russe Sports.

« Le secret, c’est la confiance. Rien ne peut être réalisé sans la confiance. Nous faisons confiance à notre coach, nous nous faisons confiance. Tout le monde dans l’équipe sait quoi faire et n’essaye pas de faire cavalier seul. Notre entraînement est très intense, nous nous entraînons fort physiquement chaque jour, nous nous battons vraiment et cela se reflète dans les résultats. »

Dans cette interview, l’arrière du Zenit évoque notamment l’incroyable saison collective de son équipe, mais aussi ses progrès individuels. Meilleur joueur du Zénit à l’évaluation en VTB League (13,9), titulaire en puissance en Euroleague (17 fois titulaires en 19 matchs, 8,4 points en 20 minutes de moyenne), il mise tout sur le collectif.

« Nous sommes une vraie famille. Nous jouons ensemble depuis longtemps, nous nous comprenons bien. La pandémie a également contribué à notre unité, car nous avons presque tous été malades du coronavirus, nous étions en quarantaine depuis un certain temps. Des choses comme celles-là maintiennent une équipe unie. »

Au point de tirer la comparaison avec l’une des armadas NBA du début des années 2010, les Memphis Grizllies de Marc Gasol, Mike Conley, Zach Randolph ou encore Tony Allen, coachés par son père, Lionel Hollins, entre 2009 et 2013.

« On peut comparer ce Zénit à l’équipe que mon père a coaché à Memphis, tout repose sur la défense. Seulement, je dirais que nous sommes bien plus complets parce que les Grizzlies étaient centrés sur la protection de la raquette, ce n’est pas pour rien qu’ils avaient le surnom de « grit and grind ». Mais, dans l’esprit et la compétition, les deux équipes se ressemblent beaucoup. »

Il y a deux semaines, Austin Hollins réalisait d’ailleurs une performance de haut vol en VTB League contre Avtodor (25 points, 6/8 à trois points, 3 rebonds). La preuve en vidéo :

Photo : Euroleague

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