Euroleague : l’ASVEL enchaîne une troisième victoire de rang contre l’UNICS Kazan !

Clément Carton
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Jeudi soir, l’ASVEL a décroché sa cinquième victoire consécutive, la troisième de rang en Euroleague, à domicile contre l’UNICS Kazan (85-82). Auteur de 61 points à lui seul, le trio Jones – Lighty – Okobo permet à Lyon-Villeurbanne de grimper à la deuxième place du classement ex-aequo.

Qui aurait pu parier en début de saison que l’ASVEL afficherait un bilan de 6-2 après huit journées d’Euroleague ? C’est pourtant l’exploit réalisé par les Villeurbannais grâce à leur nouvelle victoire jeudi soir sur l’UNICS Kazan (85-82). Mais peut-on encore parler d’exploit pour une équipe qui vient de signer son troisième succès consécutif en Euroleague après le CSKA Moscou et le Panathinaïkos, le cinquième toutes compétitions confondues ? Accrochés en première période (39-36), les hommes de T.J. Parker ont compté jusqu’à 12 points d’avance (65-53, 29e) avant de résister au retour des Russes dans les dernières minutes. Le trio Chris Jones (25 points) – Elie Okobo (17 points) – David Lighty (19 points) a été omniprésent en inscrivant 61 des 85 points villeurbannais.

Si elle démarrait tambour battant (8-0), la formation villeurbannaise subissait très vite l’agressivité du dernier finaliste de l’Eurocup. Pénalisé par deux fautes, le meilleur marqueur de la compétition Élie Okobo rejoignait le banc et voyait le collectif russe passer en tête en fin de quart-temps (21-24). Plus forts dans les impacts, plus collectifs et plus adroits longue distance, les joueurs de Kazan – qui restaient sur deux victoires, et pas des moindres contre Madrid et Vitoria – installaient un faux-rythme (23-28, 13e). Seul Chris Jones maintenait les Villeurbannais à flots pendant de longues minutes (32-32, 18e) avant que le duo Okobo-Lighty ne place un coup d’accélérateur avant la pause. L’ASVEL virait en tête (39-36) en ayant seulement délivré trois passes décisives et signé un 0/6 à 3-points.

David Lighty, Elie Okobo et Chris Jones en feu

Au retour des vestiaires, l’équipe de T.J. Parker – privée de Youssoupha Fall, récent père de famille – retrouvait son adresse extérieure dans le sillage de son duo Okobo-Lighty auteur de 17 points dans le troisième quart-temps, dont un 3+1 pour le premier nommé, et comptait jusqu’à 12 points d’avance (65-53, 29e) avant d’aborder le money time. Porté par Mario Hezonja, auteur d’une deuxième mi-temps de folie (23 de ses 27 points), l’UNICS Kazan restait sur les talons de l’ASVEL (71-68, 37e). 

Mais, sérieux, le trio Jones (25 points à 8/10 aux tirs, 3 rebonds, 3 passes) – Okobo (17 points à 7/10 aux tirs, 6 rebonds, 2 passes) – Lighty (19 points à 7/11 aux tirs) prenait ses responsabilités pour toujours garder Kazan à plus d’une possession. Le buzzer final de Mario Hezonja n’y changeait rien : l’ASVEL peut continuer à rêver dans cette compétition avec son bilan de 6-2 (deuxième place, ex-aequo avec le FC Barcelone). « Une de plus, ça se prend », accordait le directeur sportif de l’ASVEL Michel Veyronnet dans les couloirs de l’Astroballe après la rencontre. Seul point d’ombre : la blessure d’Antoine Diot, touché au mollet gauche dans le dernier quart-temps, et dont la gravité n’a pas encore été déterminée.

Chris Jones, meneur de l’ASVEL : « Nous croyons en nous-mêmes, nous croyons les uns en les autres. Je me sens bien. J’ai une grande confiance en mon entraîneur, en mes coéquipiers. J’ai de grands joueurs autour de moi et ils me facilitent la tâche. Gagner est ma principale préoccupation et les gars ont fait un excellent travail ce soir. »

David Lighty, ailier de l’ASVEL : « Nous sommes restés unis. Aucun des joueurs n’a abandonné. C’était une équipe physique, forte offensivement et défensivement, avec de bons joueurs. En restant concentrés et prêts, nous avons su garder la tête froide. »

T.J. Parker, coach de l’ASVEL : « Kazan a fait un bon match. Nous n’avons pas notre meilleur jeu aujourd’hui, mais décrocher une victoire en ne jouant pas comme vous le vouliez, on prend. Kazan est venu avec une équipe différente, certains des gars n’ont pas joué, nous avons dû nous adapter. »

Velimir Perasovic, coach de l’UNICS Kazan : « Nous ne pouvions pas les arrêter en attaque à la fin du match. Ils ont marqué trop facilement en seconde période. Nous avons toujours essayé, mais nous n’avons pas eu de réelle opportunité. C’est vraiment difficile de gagner ici contre une équipe comme l’ASVEL. »

Boxscore ASVEL – UNICS Kazan / Classement Euroleague

Photo : Élie Okobo (Euroleague)

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