Les 50 qui feront le basket français en 2022 : d’Elie Okobo à Tony Parker (4/6)

La rédaction
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Retrouvez notre top 50 des personnalités qui feront le basket français en 2022, en six épisodes. Après le premier, le deuxième et le troisième, voici le quatrième où figurent, dans l’ordre alphabétique, Pedja Materic, Jérémy Medjana, Michel Mimran, Bouna Ndiaye, Elie Okobo, T.J. Parker, Tony Parker, Vincent Poirier, Iliana Rupert et Jean-Pierre Siutat.

Pendant les fêtes, nous vous offrons cette série premium des « 50 qui feront le basket français en 2022 » en six épisodes en accès gratuit. Tout au long de l’année, la rédaction de Basket Europe vous propose guide de la saison, dossier salaires, interviews et analyses poussées du basket français et européen en accès premium. En vous abonnant, vous aurez accès à plus de 2 000 articles premium depuis la création du site et plus encore en 2022. N’hésitez plus, abonnez-vous !

Pedja Materic, numéro 1 en Europe

Ce Franco-Serbe polyglotte a fait partie du Bosna Sarajevo et du Partizan Belgrade avant que la famille ne déménage à Toulouse puis Limoges. Il a joué pour Milan, l’Aris Salonique et aussi Le Havre (saison 2001-2002). Il est aujourd’hui le vice-président de BeoBasket tenu par Misko Raznatovic, qui est de très loin l’agence de joueurs numéro 1 en Europe. Dans son portefeuille, Léo Westermann, Joffrey Lauvergne, Alexandre Chassang, Nicolas Lang, Livio Jean-Charles, Rodrigue Beaubois, Axel Bouteille, Yakuba Ouattara…

Jérémy Medjana, l’homme derrière les Bleues

Son nom est associé à celui de Bouna Ndiaye. Ensemble, ils ont monté la Slam Nation, un spectacle de dunks qui a fait le tour du monde, et surtout Comsport et Comsport USA. Il dirige le secteur féminin, le scouting et la relation presse de ses clients. Installé en France, c’est lui qui gère directement les joueurs de l’hexagone comme Victor Wembanyama, mais sa notoriété est venue au départ de son épais portefeuille de joueuses internationales. Un business qui n’a cessé de croître à mesure que les budgets des clubs ont pris de l’ampleur.

Michel Mimran, le DG de la LNB

Diplômé de l’ESSEC comme Alain Béral, il a été pendant près de dix ans le directeur du marketing du Paris Saint-Germain. Il est le premier directeur général de la Ligue Nationale de Basket (LNB) où il est arrivé… trois mois avant la pandémie de Covid-19. Il lui a fallu gérer les affaires courantes et ardentes et il s’est retrouvé face à des dossiers épineux : le départ de certains sponsors, le contentieux avec RMC, et la recherche de diffuseurs TV dans un contexte morose. Il a réussi à décrocher le contrat avec BeIN Sports et on lui doit la plateforme OTT de la ligue, LNB TV.

Bouna Ndiaye, la success story

L’associé de Jérémy Medjana est né en Gambie, a grandi au Sénégal, avant d’émigrer en France, à 14 ans. Après ses études et différents jobs, il a créé des guides de basket, puis placé des joueurs et fondé Comsport. Après des années de galère, il a signé Ronny Turiaf, Michael Gelabale et Ian Mahinmi et le super banco a été obtenu à l’été 2016 avec les contrats de Nicolas Batum, Evan Fournier et Rudy Gobert signés pour près de 400 millions de dollars. Un globetrotter installé à Dallas depuis 2007.

Élie Okobo, le nouveau statut

À son retour dans le championnat de France après trois saisons mitigées aux États-Unis entre NBA (Phoenix Suns) et G-League (Arizona Suns et Long Island Nets), nul ne savait trop où situer le niveau du Bordelais, lui qui avait passé 44 points à Monaco en 2018. Après trois mois en Europe, on sait : l’arrière-meneur de 24 ans (1,91 m) est le deuxième meilleur marqueur actuel de l’Euroleague, capable d’énormes cartons comme contre le Pana. En continuant sur ce rythme, il va certainement attirer de nouveau l’œil de la NBA. Et du sélectionneur de l’équipe de France, Vincent Collet.

T.J. Parker, pas que le frère de…

Lorsqu’il a été nommé entraîneur principal de l’ASVEL à l’intersaison 2020, beaucoup ont vu là un acte de népotisme de son grand frère et propriétaire du club, Tony Parker. Mais le natif de Valenciennes a démontré, en France comme en Euroleague, qu’il n’avait pas usurpé son poste : champion de France, vainqueur de la coupe de France, 14e place en Euroleague et une vraie reconnaissance des coachs adverses. Cette saison, l’ASVEL peut viser une place en playoffs en Euroleague. Il n’y est pas pour rien.

Tony Parker, l’homme à tout faire du basket français

 « TP » ne chôme pas depuis sa retraite sportive. Ses sections masculine et féminine ont remporté les deux titres de champion de France, il a définitivement installé l’ASVEL en Euroleague, reçu le titre de Meilleur dirigeant sportif de l’année, lancé avec l’OL la construction d’une Arena, fait l’intermédiaire entre le basket français et le ministère des Sports lors du huis clos, pris position contre les joueurs à l’occasion du Final 8 français. Le seul à disposer d’une aura dépassant le cadre du basket français.

Vincent Poirier, le rebond dans la peau

Libéré en avril dernier par les New York Knicks après avoir été sous-utilisé en NBA, Vincent Poirier avait peu de chances de connaître une année 2021 aussi folle. Revenu en trombe en Europe au Real Madrid où il a signé jusqu’en 2024, le Francilien a convaincu Vincent Collet de l’emmener à Tokyo, où il a glané la médaille d’argent. Depuis sa rentrée avec la maison blanche, le pivot ne cesse de battre des records en Euroleague et en Liga ACB où il forme désormais un quatuor inédit de Français avec Fabien Causeur, Thomas Heurtel et Guerschon Yabusele. Un rebond réussi.

Iliana Rupert, à la découverte du monde

Elle a tout juste 20 ans mais représente déjà le présent et le futur de l’équipe de France. Iliana Rupert, la fille du regretté Thierry, a déjà participé à deux championnats d’Europe et à ses premiers Jeux Olympiques, rapportant une médaille à chaque occasion. En 2022, la Berruyère à la tête bien faite rêvera des Mondiaux – où les Bleues devront d’abord se qualifier en février à Belgrade – mais aussi de dérocher un premier titre avec Bourges. A défaut, l’intérieure pourra peut-être voyager, son rêve, elle qui a été drafté au 12e rang en WNBA en avril dernier.

Jean-Pierre Siutat, le rôle central

Le seul qui peut contester à Tony Parker le trophée de l’homme le plus influent du basket français. Comme président de la fédération depuis 2010, il est à la fois sur le front de l’élite et en charge de la masse des licenciés et des clubs ballottés par la pandémie. Cet ancien entraîneur et homme à tout faire du Tarbes GB, très actif, est aussi membre du bureau central de la Fédération internationale, et en charge des relations internationales au CNOSF. Il devrait passer le relais à la fédération après les Jeux de Paris 2024, âgé alors de 66 ans.

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Les 50 qui feront le basket français en 2022 : de Nicolas Batum à Céline Dumerc (1/6)
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A suivre jusqu’au 31 décembre.

Photo : Elie Okobo / Tony Parker / Iliana Rupert (Thomas Savoja / Infinity Nine Media / FIBA – montage Basket Europe)

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