T.J. Parker (ASVEL) : « Depuis que je suis coach, je crois que c’est le championnat le plus dur auquel j’ai assisté »

Clément Carton
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L’ASVEL s’est inclinée mardi soir à l’Astroballe contre le Bayern Munich (68-77) au milieu d’un calendrier effréné entre Euroleague et Betclic Elite. Le coach T.J. Parker veut garder le positif avant d’aller défier Barcelone.

En Euroleague, les Villeurbannais ont été cueillis dès le début du match par un Bayern Munich insolent d’adresse (70 % à 2-points, 47,8 % à 3-points).

« Ce fut une soirée difficile pour nous. Nous devons rendre hommage au Bayern qui a joué un très bon match, avec une très belle adresse aux tirs. Grands joueurs, grandes équipes. Lucic est un exemple. Il faut voir quand Walden sort sur blessure : ils restent sereins. Ce sont tous des joueurs expérimentés. »

Il faut dire que l’ASVEL a manqué de jus, tandis que cinq joueurs sont encore à l’infirmerie (Antoine Diot, David Lighty, William Howard, Victor Wembanyama, Raymar Morgan), qu’Elie Okobo revenait tout juste d’une blessure à l’épaule et que Kostas Antetokounmpo n’est pas entré en jeu. Le tout au milieu d’une série de 11 rencontres en 24 jours.

« Même à -19, les joueurs ont continué de se battre »

Les champions de France joueront encore trois matches en cinq jours à compter de jeudi, à commencer par un déplacement à… Barcelone. L’espoir est mince, mais l’équipe garde espoir, sur ce qu’a entrevu T.J. Parker par séquences.

« C’est difficile pour nous d’apporter de l’énergie tous les deux jours avec toutes les blessures que nous avons. On a essayé, on a réussi par moments. Je ne peux pas reprocher les petites erreurs à mon groupe. Avec la fatigue, ce n’est pas facile. Franchement, il n’y a rien à dire, je suis fier de mes joueurs qui, comme toujours, ont tout donné sur le terrain et continuent de se battre, même à -19, pour montrer le meilleur visage possible en Euroleague (…). On joue match après match après match après match. On est un peu les seuls à jouer autant (sur cette période), c’est comme ça. »

D’autant que le repos n’est pas permis en Betclic Elite, où l’ASVEL joue chaque weekend contre des équipes au niveau physique supérieur aux autres saisons, selon l’entraîneur.

« Depuis que je suis coach, et même assistant-coach, je crois que c’est le championnat de France le plus dur auquel j’ai assisté. Au niveau athlétique, c’est vraiment costaud. Ce n’est pas facile. »

Photo : Paul Lacombe / James Gist / T.J. Parker (Infinity Nine Media)

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