Livio Jean-Charles (Olympiakos) à propos de la série contre Monaco : « Quelque chose que je n’ai jamais vu et que je ne reverrai peut-être jamais »

Sacha Rutard
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A quelques jours du Final Four de l’Euroleague, Gazzetta s’est entretenu avec l’intérieur d’Olympiakos, Livio Jean-Charles (2,06 m, 28 ans).

Il lui est notamment demandé quand il a senti que cette saison pouvait être celle du renouveau pour l’équipe grecque.

« Quand Mous (Moustapha Fall) est venu à l’Olympiakos et que nous nous débrouillions bien en début de saison, je lui ai dit que je pensais que nous gagnerions les trois trophées cette année. Puis j’ai commencé à avoir moins de temps de jeu pour participer et il m’a demandé si je croyais toujours la même chose. J’ai répondu : « Oui, je continue à croire que nous allons gagner les trois titres. Et si je sacrifie mon temps de jeu cette saison, c’est que ce qui compte au final, c’est la façon dont on soulève chacun des trois trophées que l’on veut avoir. »

Pour le Guyanais, la force d’Olympiakos, c’est la multiplicité des talents :

« Ce qui est bien avec notre équipe, c’est qu’il n’y a pas deux joueurs qui peuvent faire exactement la même chose. Nous sommes tous différents et nous essayons d’apporter cela au jeu d’équipe et cela nous rend si bons. C’est ce que je ressens. Évidemment, nous sommes également constants dans nos performances cette année. Et je dirais que nous avons une « magie ». Nous avons Sloukas, Sasha (Vezenkov), Mous qui peuvent faire la différence à tout moment. Tout le monde a son match tout au long de la saison, quand l’équipe en a besoin et c’est ce qui fait de nous une excellente équipe. »

A propos de Efes, l’adversaire d’Olympiakos en demi-finale, l’ancien Villeurbannais explique :

« Je pense que lorsque vous atteignez un Final 4, peu importe contre qui vous jouez, la chose sûre est c’est qu’ils auront une bonne équipe. Si vous regardez le Real Madrid, Barcelone… ils ont aussi du talent. Bien sûr, Efes a aussi du talent. Nous avons aussi du talent et nous croyons beaucoup en notre équipe. C’est la seule chose qui compte parce qu’en fin de compte, ce n’est qu’un match. Parce que la qualification pour la finale ne se décidera pas seulement sur le talent ou ce que nous avons fait toute la saison, mais sur si nous serons bons au moment de la demi-finale. Si nous saisissons le moment… nous n’aurons pas de problème. »

Il revient également sur le quart-de-finale face à l’AS Monaco. Un moment inoubliable.

« En France, vous ne verrez jamais 15 000 ou 20 000 fans autour d’un terrain de basket. Ce que j’ai vécu lors du 5e match contre Monaco au Stade de la Paix et de l’Amitié est quelque chose que je n’ai jamais vu et que je ne reverrai peut-être jamais. C’était la chose la plus folle qui me soit arrivé. En tant que joueur, je pense que c’est pour ça que j’ai commencé à jouer au basket. Avant l’argent, avant la joie de se battre, avant tout. J’imaginais dès mon plus jeune âge jouer devant un tel public. »

Photo : Euroleague

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