Panique au Panathinaïkos, l’ASVEL subit une quatrième défaite consécutive en Euroleague

Teddy Perez
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Nouvelle soirée noire pour l’équipe de T.J. Parker sur les terrains européens. En déplacement chez les Verts du Panathinaïkos, l’ASVEL a vu rouge (77-58).

Le revers contre Bayern Munich a laissé des traces. Quarante-huit heures après sa défaite frustrante à l’Astroballe, l’ASVEL était vraisemblablement en gueule de bois pour affronter le Panathinaïkos. Alors que les deux équipes affichaient le même bilan de 3 victoires pour 6 défaites au coup d’envoi, Lyon-Villeurbanne a sombré. Sur toute la ligne. L’agressivité tant souhaitée par Nando De Colo et T.J. Parker après la déconvenue de mercredi est venue du « Pana ».

Après un premier quart-temps crispé de part et d’autre, le Panathinaïkos a récité sa partition, confrontant l’ASVEL à ses nombreux manques. L’homme du moment, Derrick Williams, a mené les offensives grecques pour mettre son équipe sur le droit chemin. À l’inverse, le collectif villeurbannais était complètement stérile en attaque et, bien sûr, n’a pu profiter d’aucun exploit individuels. À la pause, les Verts avaient déjà creusé l’écart (39-24). Les 6 points et 5 rebonds d’Alex Tyus, installé dans le cinq de départ, sont apparus comme l’unique motif de satisfaction des vingt premières minutes côté français.

Des anciens Monégasques revanchards face à l’ASVEL

Au retour des vestiaires, c’est une vieille connaissance, Dwayne Bacon, parfois taquin, qui a réduit à néant tout espoir d’un retour villeurbannais (25 points et 26 d’évaluation). Un autre ancien de Monaco, Paris Lee, a aussi pesé en étouffant progressivement son vis-à-vis, Parker Jackson-Cartwright (3 points et 2 d’évaluation en 21 minutes).

Avec l’énergie du désespoir, l’ASVEL a réduit la différence sous les 20 points, mais c’est – malheureusement – un écart mérité et justifié au vu de cette prestation faiblarde, à l’image de ces 58 points inscrits et cette maladresse extérieure (3/18 à trois-points) traduisant d’un manque de confiance… et sans doute de talent. À noter qu’outre Alex Tyus, seul Yves Pons a dépassé la barre des 10 points.

Alors que le mois de novembre semblait abordable, les hommes de T.J. Parker perdent pour la quatrième fois consécutive sur les parquets d’Euroleague. Décembre s’annonce encore plus rude avec la réception de l’AS Monaco la semaine prochaine et le déplacement à Barcelone d’ici quinze jours. Avant cela, les Villeurbannais auront une occasion de se rassurer ce week-end en Betclic Elite contre l’Elan Béarnais. Mais au vu de ces dernières sorties, rien n’est à ce jour garanti.

Boxscore Panathinaïkos – ASVEL / Calendrier Euroleague / Classement Euroleague

Photo : Euroleague

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2 Responses
  1. Dumourier

    C’est une catastrophe , très mauvais casting des US, et très mauvais casting à l’intérieur , il manque un pivot et un gros 4, Noua n’a pas le niveau euroleague , ça n’a pas changé via les années précédente , Pons est en découverte et donc encore junior sur la compétition , idem pour les deux US à la mène et à l’arrière , pas assez d’expérience euroleague . Le casting est très mauvais et beaucoup d’erreur ,
    Lighty et Kahudi arrive en fin de carrière .
    Il faut deux joueurs d’impact, de Colo ne va pas faire tout tout seul, ce n’est pas possible

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