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Endy Miyem, après France-Australie: « J’en bave mais c’est pour la bonne cause! »

Après une saison estivale de WNBA timide et avortée (20 matches, 5’ et 1,4 point en moyenne), Endy Miyem (1,88m, 30 ans) a pris le train de l’équipe de France en cours de préparation. Hier, elle a été élue MVP du match contre l’Australie que la France a remporté 85-77 après avoir cumulé 19 points… C

Après une saison estivale de WNBA timide et avortée (20 matches, 5’ et 1,4 point en moyenne), Endy Miyem (1,88m, 30 ans) a pris le train de l’équipe de France en cours de préparation. Hier, elle a été élue MVP du match contre l’Australie que la France a remporté 85-77 après avoir cumulé 19 points à 8/12 aux tirs, 4 rebonds et 3 passes, preuve que la forme et la confiance sont de retour.

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Que pensez-vous de votre prestation ?

Je ne peux pas dire que je ne suis pas contente de ma prestation de ce soir même si ça ne fait pas tout. On ne se prépare pas juste pour le match de ce soir. C’est une étape. Mais effectivement ça fait plaisir d’avoir fait un bon match et de voir que l’on a gagné. On a produit un beau jeu et notamment une très belle première mi-temps. Pour moi, c’est vrai que le retour est un peu compliqué. J’ai pris la préparation en cours et c’est vrai que physiquement, j’étais un petit peu courte (sourire). Mais, bon, je travaille et j’espère arriver dans la meilleure forme possible à la Coupe du monde.

Justement, en WNBA, vous jouiez peu et certains soirs pas du tout, alors qu’en équipe de France, vous êtes appelée à jouer beaucoup. Il faut retrouver tout un rythme ?

C’est vrai que le premier match, ça m’a fait bizarre, je devais être à 25 minutes. Là-bas, je jouais parfois 1’30, il y avait un sacré grand écart. J’essayais de m’entraîner un peu de mon côté, des entraînements individuels, de faire un peu de cardio après les matches sur le tapis roulant. Mais c’est vrai qu’avec un match tous les deux jours et les déplacements, c’est assez compliqué. Je n’avais pas réalisé sur le coup à quel point j’avais perdu le rythme. Dès que je suis arrivée (NDLR en équipe de France), tout le staff s’est donné la mission de me remettre en forme. J’en bave mais c’est pour la bonne cause !

Au cours de ce match, vous avez été brillantes en attaque et aussi gagné beaucoup de ballon en défense. Est-ce ce jeu-là que vous voulez développer cette année ?

Clairement. Quand on est arrivé dans le vestiaire après la première mi-temps, on avait vraiment le sentiment d’avoir fait le taf. On avait cette bonne énergie qui montre que l’on a fait le travail, on était sur les lignes de passe. En attaque, on a joué notre jeu. Oui, pour nous, cette mi-temps-là, ça peut être une référence vis-à-vis du jeu que l’on veut développer à l’avenir.

Ne faut-il pas se méfier du résultat flatteur sachant que les Australiennes avaient peut-être du décalage dans la tête et qu’il leur manquait deux joueuses fondamentales, la meneuse Leilani Mitchell et la pivot Liz Cambage ?

C’est sûr que ça ne sera pas la même équipe mais il ne faut pas oublier la prestation que l’on a eu ce soir. On a montré de très belles choses. Nous non plus, on n’aura pas la même équipe. On va travailler et on arrivera encore plus fortes sur la Coupe du monde. Il faut savoir regarder le positif sans trop s’enflammer, mais se féliciter un peu de temps en temps.

Vous allez maintenant disputer le Tournoi d’Antibes avec deux équipes spéciales : le Canada qui possède beaucoup de joueuses de la Ligue Féminine et les Etats-Unis, la nation mondial dominante ?

Oui, c’est LA grosse équipe des Etats-Unis. Quand on parles des Etats-Unis, on les voit déjà championnes du monde, championnes olympiques. Quand on joue contre elles, il y a déjà une motivation supplémentaire, une envie de bien faire, essayer d’exister face à cette équipe. Avec les objectifs que l’on s’est donné, si on veut atteindre un podium, c’est contre ce genre d’équipe qu’il faut exister et j’ai envie de dire, un peu briller.

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Que pensez-vous de votre prestation ?

Je ne peux pas dire que je ne suis pas contente de ma prestation de ce soir même si ça ne fait pas tout. On ne se prépare pas juste pour le match de ce soir. C’est une étape. Mais effectivement ça fait plaisir d’avoir fait un bon match et de voir que l’on a gagné. On a produit un beau jeu et notamment une très belle première mi-temps. Pour moi, c’est vrai que le retour est un peu compliqué. J’ai pris la préparation en cours et c’est vrai que physiquement, j’étais un petit peu courte (sourire). Mais, bon, je travaille et j’espère arriver dans la meilleure forme possible à la Coupe du monde.

Justement, en WNBA, vous jouiez peu et certains soirs pas du tout, alors qu’en équipe de France, vous êtes appelée à jouer beaucoup. Il faut retrouver tout un rythme ?

C’est vrai que le premier match, ça m’a fait bizarre, je devais être à 25 minutes.

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Photo: FIBA

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