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Guide Ligue Féminine 2018-19 – La Roche Vendée pour confirmer

La saison 2018/19 de Ligue Féminine débute les 13 et 14 octobre avec l’Open de Paris et nous vous proposons une présentation complète avec une analyse de chaque équipe, un focus sur deux joueuses à suivre plus particulièrement, des photos et des vidéos. Ce dossier de présentation est publié avec cha

La saison 2018/19 de Ligue Féminine débute les 13 et 14 octobre avec l’Open de Paris et nous vous proposons une présentation complète avec une analyse de chaque équipe, un focus sur deux joueuses à suivre plus particulièrement, des photos et des vidéos.

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Bonne lecture !

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On le constate à chaque fin de saison, il n’est jamais aisé pour un promu de se maintenir en LFB. Le RVBC en a fait le dur apprentissage. Dernières de la saison régulières, les protégées du président Philippe Provost ont fini par tirer leur épingle du jeu en Playdowns après avoir terminé la saison régulière à la dernière place. A l’aube de « l’an II » au sein de l’élite du basket français, le club de La Roche-sur-Yon s’est armé en conséquence en composant un groupe solide qui tâchera de rester éloigné de la zone rouge. Avec notamment trois recrues étrangères qui ont fait leur preuves en Italie (Jasmine Bailey) en Pologne (Uju Ugoka) et en NCAA (Cynthia Petke, en provenance de Georgetown). Au trio Hériaud-Dia-Ngoyisa conservé cet été, s’ajoute également deux éléments majeurs de LF2 (Clémentine Samson et Soana Lucet) ainsi que l’explosive Océane Monpierre, qui arrive de Bourges et partagera la mène avec Caroline Hériaud.

De quoi transiter vers un nouveau statut ? « Il faudra le confirmer sur le terrain car toutes les équipes se sont renforcées et sont globalement mieux armées. Le championnat sera plus relevé », rétorque l’entraîneur, Emmanuel Body. Cet été, ce dernier s’est attelé à renforcer les qualités athlétiques et l’assise défensive de son groupe qu’il a également voulu rajeunir. La Roche Vendée Basket Club va aussi bénéficier d’un atout de choix avec une enceinte rénovée, dans l’ancien parc des expositions des Oudairies. Celle-ci sera désormais dédiée au basket et dotée de 2 500 places aux couleurs du club, « un bel outil pour la promotion de notre sport à La Roche-sur-Yon », ajoute Emmanuel Body. « On a franchi un cap avec la montée la saison dernière et cette saison c’est la nouvelle salle qui arrive. On continue d’aller de l’avant en s’étoffant un peu plus chaque année, c’est important vis à vis des supporters et des partenaires ».

Tous les ingrédients sont réunis pour aborder l’exercice 2018-2019 avec sérénité et viser « un maintien amélioré ». Reste au coach du RVBC de faire monter la sauce !

Caroline Hériaud :

Une joueuse tout terrain ! Championne du monde universitaire 3×3 en 2016 et n°1 du classement mondial 3×3 depuis début juillet après la victoire de l’Equipe de France U23 aux Jeux Méditerranéens, la meneuse de jeu fait la fierté du basket vendéen. Avec le RVBC aussi, son ascension a été « fulgurante » rappelle Emmanuel Body. « Il y a trois ans, elle est arrivée de La Garnache en tant que 10e joueuse, au bout du banc, et elle a réussi à intégrer le 5 majeur. La saison suivante, elle nous a permis de monter en devenant l’une des meilleures meneuses titulaires de LF2. Et pour sa première année en LFB, elle a poussé la meneuse titulaire (Tamara Radocaj) vers la sortie au bout de trois semaines ». A 21 ans, sa marge de progression reste immense. Son objectif cette saison serai ainsi de gagner en maturité mais aussi en leadership auprès de ses coéquipières. A noter qu’elle occupera le poste 1 avec une autre jeune meneuse, Océane Monpierre qui fêtera ses 18 ans le 31 octobre. « Un beau petit pari, mais pas si risqué quand on voit l’évolution de Caroline et le parcours d’Océane malgré son âge ».

Soana Lucet

« Jamais deux sans trois », l’adage s’est vérifié pour Soana Lucet qui est de retour en LFB après deux épisodes avortés en cours de saison, à Arras (2011-2012) et Angers (2013-2014). De retour en Anjou en 2017, à l’échelon inférieur, la native de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) s’est érigée en cadre de l’UFAB 49, tournant à 13 points, 8,2 rebonds et 2,2 passes décisives pour 17 d’évaluation. A 31 ans, la poste 3-4 formée aux Wildcats d’Arizona (2009-2011), également passée par Braine (Belgique), Fribourg et Wasserburg (Allemagne), est prête à relever ce nouveau défi. « Soana est une joueuse très polyvalente, elle peut faire de bonnes choses dans beaucoup de compartiments du jeu », analyse Emmanuel Body. « Elle va être revancharde par rapport à ses premières expériences en LFB et devra s’en servir pour franchir un nouveau palier. J’espère qu’elle va arriver avec cet état d’esprit et prouver qu’elle a la capacité d’évoluer à ce niveau. Elle sort de deux grosses saisons, en Allemagne puis l’an dernier en Ligue 2. Elle a bien rebondi de cet échec il y a quelques années et va revenir mieux armée, avec d’autres intentions ».

L’effectif de La Roche Vendée est disponible ici.

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On le constate à chaque fin de saison, il n’est jamais aisé pour un promu de se maintenir en LFB. Le RVBC en a fait le dur apprentissage. Dernières de la saison régulières, les protégées du président Philippe Provost ont fini par tirer leur épingle du jeu en Playdowns après avoir terminé la saison régulière à la dernière place. A l’aube de « l’an II » au sein de l’élite du basket français, le club de La Roche-sur-Yon s’est armé en conséquence en composant un groupe solide qui tâchera de rester éloigné de la zone rouge. Avec notamment trois recrues étrangères qui ont fait leur preuves en Italie (Jasmine Bailey) en Pologne (Uju Ugoka) et en NCAA (Cynthia Petke, en provenance de Georgetown).
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Photo: Johanna Tayeau (FFBB/Hervé Bellenger)

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