"Le modèle économique de haut niveau ne tient plus. Il coûte de l'argent qui est majoritairement apporté par les collectivités. Nous voulons des résultats au plus haut niveau et pour les avoir, il faut davantage de moyens, c'est la réalité du sport professionnel aujourd'hui", a déclaré le maire d'Orléans Serge Grouard, lors d'une conférence de presse, propos rapportés par France 3 Centre Val de Loire.
Les investisseurs américains vont apporter au moins 6,6 millions d'euros sur cinq ans, soit 1,32 million d'euros par an, et ainsi le budget de l'OLB sera la saison prochaine d'environ 6,5 millions contre 5,254 millions cette saison.
"On veut au moins un grand club au top niveau", a insisté Serge Grouard. "Nous avons un équipement magnifique, parmi les trois plus grands équipements de France aujourd'hui. Nous avons besoin d'avoir un club, une équipe à la hauteur de cette aréna CO'Met."
L'OLB prend exemple sur le Paris Basketball qui est lui même entre les mains de propriétaires américains.
"Le meilleur modèle à suivre pour eux sera celui de David Kahn au Paris Basket. David Kahn est arrivé au club alors qu'ils n'étaient qu'en Pro B, sont tout de suite remontés en Pro A, puis retrouver la coupe d'Europe puis ont aménagé dans leur salle (Adidas Arena). Aujourd'hui, nous avons tout, on a la salle, les spectateurs, la proximité parisienne et la crédibilité aux yeux de la ligue et de la Fédération internationale de basket. Tout ça est rassurant pour des investisseurs", estime Thomas Renault, adjoint aux sports de la mairie d'Orléans.
Incontestablement, l'OLB se donne les moyens de retourner au plus vite dans l'élite.