Pedro Nuno Monteiro, 54 ans, a déjà oeuvré en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique et donc pour la deuxième fois il doit jouer les pompiers de service. SQBB va livrer un match crucial samedi contre Le Portel, la seule équipe qu'il devance au classement (2 victoires et 12 défaites contre 0-13).
"Le contexte n’est plus exactement le même, dit-il à l'Aisne Nouvelle. À l’époque, deux joueurs étaient encore là, Boris Dallo et Jordan Caroline, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. En revanche, la situation se ressemble. J’étais là parce que l’entraîneur principal avait décidé d’arrêter, et aujourd’hui on est dans un scénario assez proche (...) Je fais surtout ce qui me ressemble. Il y a une forme de continuité avec certaines choses mises en place par Philippe Da Silva, parce que nos idées se rejoignent, mais je ne veux pas complexifier. Il faut aller au plus simple et au plus efficace. On doit remettre des principes défensifs, plus d’intensité et surtout retrouver de la joie dans le jeu pour recréer une vraie équipe. Il faut aussi se reconnecter avec le public, qui ne nous a jamais lâchés malgré la période. Leur soutien est précieux, il faut les remercier (...) J’ai entraîné dans plusieurs pays et connu beaucoup de situations différentes. Honnêtement, c’est rare de voir des supporters continuer à soutenir et à pousser leur équipe comme ici. C’est une vraie force. Rien que pour ça il faut qu’on se batte pour leur rendre ce qu’ils nous donnent."