La principale cause de ce déficit vertigineux est une augmentation de 49 % des dépenses liées aux joueurs et au staff sportif, le club ayant versé 25,3 millions d'euros en salaires sur les six premiers mois, un record historique.
A côté de ça, le chiffre d'affaires n'a progressé que de 3,9 % pour atteindre 12,9 millions d'euros, couvrant à peine la moitié de la masse salariale. Les recettes liées à la compétition ont augmenté à 1,2 million d'euros, mais les recettes commerciales ont chuté à 6,2 millions d'euros, la billetterie a reculé à 3 millions d'euros et les recettes TV ont diminué à 2,4 millions d'euros suite au passage de la diffusion de la Liga ACB sur DAZN.
Le Real Madrid est l'un des symboles de la gabegie financière des clubs d'Euroleague et il n'a pas encore pris de décision définitive concernant son avenir au sein de l'écosystème des compétitions européennes de basketball, ce bien qu'il soit l'un des clubs les plus étroitement liés aux projets de la NBA et de la FIBA. La date limite légale pour le renouvellement des licences d'Euroleague est fixée au 30 juin, et seuls le Real Madrid, Fenerbahçe et l'ASVEL n'ont pas encore signé d'engagement.
C'est bien entendu la section football qui se charge d'éponger le déficit de la section basket.