La réaction de Valériane Ayayi (9 points) : "C’est le fait de jouer avec des filles que je connais bien, avec qui j’aime jouer. L’un de mes petits frères, juste avant le début de la compétition, m’a dit : ‘On n’est jamais meilleur sur le terrain que quand on est heureux’. C’est ça. Aujourd’hui, c’est vraiment une joie de retrouver le groupe. Ça s’est bien passé ce soir. Pourvu que ça dure ! On sait qu’on a des choses à corriger. Mais ça fait plaisir de retrouver les Bleues. [...] [La récupération], c’est toujours important. Là, d’autant plus parce que c’est un tournoi qui est sur dix jours et qu’il y a potentiellement sept ou six matchs. Donc, il faut pouvoir écouter son corps. Maintenant, ça, ce n’est pas notre rôle. Notre rôle, c’est d’entrer sur le terrain, d’être à 100 %. Et derrière, ce sont les coachs et le médical qui s’occupent de faire tourner. Ils feront en sorte que tous les organismes soient en forme au moment important."
"On ne joue jamais aussi bien que quand on est heureux".
— Who Got Next? (@Who_Got_Next_) September 4, 2026
Après une année en deçà des attentes collectivement avec Prague, et un début de saison compliqué à Phœnix, Valériane Ayayi est heureuse de retrouver les Bleues 🫶🏼#FIBAWWC pic.twitter.com/PhQQff9nD2
La réaction du sélectionneur Jean-Aimé Toupane : "On veut toujours [faire] mieux. Dire aujourd’hui que l’équipe est énorme, c’est à relativiser par rapport à un adversaire que l’on a plutôt empêché de jouer. On leur a mis la tête sous l’eau. Par contre, de meilleurs adversaires trouveront peut-être des solutions. C’est pour ça qu’il faut continuer à travailler. [...] La Corée, on les a joués au mois de mars. On sait que leur basket est complètement atypique. Ça va aller beaucoup plus vite. Aujourd'hui, j'ai cru comprendre qu'elles ont shooté à 50% à 3-points. Ça shoote de tous les côtés. Il faudra être encore beaucoup plus vigilant là-dessus. Les empêcher de bouger. Et puis nous, dès qu'on a la balle, on se projette. Et si on peut les punir par le fait qu'il n'y a pas beaucoup de grandes capables d'amener la balle intérieure, ça serait une bonne chose."
Propos recueillis à Berlin

