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WNBA : Rachid Méziane conserve son poste de coach en déménageant à Houston

Rachid Méziane, 46 ans, va demeurer le head coach de l'équipe du Connecticut Sun qui déménage à Houston.

Copyright : Debby Wong/ZUMA Press Wire/Icon Sport

La décision a été officialisée ce vendredi par la directrice générale Morgan Tuck. Après deux saisons de reconstruction difficiles (bilan de 11 victoires pour 33 défaites en 2026), la franchise a choisi de maintenir sa confiance au coach français pour stabiliser et faire progresser le jeune effectif au Texas.

Le Connecticut Sun a joué son dernier match à Uncasville en septembre 2026 avant de se relocaliser à Houston sous l'impulsion de ses nouveaux propriétaires.

Après être passé par Challes-les-Eaux, Nice et Montpellier, le Clermontois a mené Villeneuve-d'Ascq au titre de champion de France et en finale de l'EuroLeague en 2024, ce qui lui a valu le titre de Meilleur entraîneur de l'EuroLeague.

Après avoir été assistant de Valérie Garnier en équipe de France, il a pris la tête de l'équipe nationale de Belgique qu'il a guidé vers un sacre historique à l'EuroBasket 2023, suivi d'une quatrième place aux Jeux Olympiques de Paris 2024.

Il est devenu le deuxième coach français de WNBA après le Franco-Américain James Wade.

Rachid Méziane témoigne dans La Montagne :

"J’habite à East Lime (20.000 habitants), dans le Connecticut, là où j’exerçais mes fonctions de head coach principal depuis deux saisons, à une heure et demie de New-York et autant de Boston. Et là, comme le propriétaire des Connecticut Sun a vendu son équipe WNBA au propriétaire des Rockets de Houston (Tilman Fertitta), on déménage dans le Texas. Je vais habiter à Houston (2,3 millions d’habitants), pas trop loin du Toyota Center, l’aréna dans laquelle on va jouer, donc plutôt dans le Downtown Houston."

Ce n'est pas sans une certaine nostalgie que Rachid Méziane quitte le Connecticut :

"On pense forcément aux gens qui ne pourront pas faire le voyage avec nous, aux supporters d’une franchise de 23 années. Des connaisseurs de basket parce qu’ils ont une terre de basket, une culture de la gagne avec UConn, un des collèges les plus titrés. En pensant à tous ces gens-là, ça rend quand même l’histoire un peu triste, parce qu’on quitte un lieu."

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