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Dylan De Abreu

Le miracle n’aura pas été permanent. Monté en Pro A en 2015 à l’issue d’une belle saison de Pro B, Antibes a connu quatre saisons dans l’élite française marquées par un glissement constant dans le classement : 12e en 2015-16, 14e en 2016-17, 16e en 2017-18 pour finir 18e en 2018-19.

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Enfin ! Roanne l’attendait, son retour en Jeep Élite ! Redescendue en Pro B en 2014, la Chorale a même échappé de peu à la relégation en NM1 au terme des saisons 2015-16 et 2016-17. Néanmoins, depuis son arrivée en 2016, Laurent Pluvy a travaillé dans l’ombre pour redonner de l’élan au club double champion de France (1959 et 2007) et a même été jusqu’à offrir la Leaders Cup de Pro B 2017 au club. En 2017-18, les efforts payent et Roanne se hisse jusqu’en finale des playoffs d’accession, mais tombe face à Fos-sur-Mer. Un an plus tard, la Chorale remporte une nouvelle fois la Leaders Cup, termine première du classement et est sacrée championne de France de Pro B. Après deux finales d’accession perdues (la première avec Évreux en 2015), Laurent Pluvy touche donc enfin son Graal, il monte en Jeep Élite !Pour aborder cette nouvelle étape, la Chorale a revu une grande partie de son effectif. Ne restent au club que les blessés longue durée Mathis Keita et Ferdinand Prénom ainsi que l’enfant de la Chorale, Thomas Ville, et le précieux ailier à tout faire Clément Cavallo. En revanche, alors qu’il aurait sans doute souhaité les prolonger, Laurent Pluvy a vu partir Matt Carlino, qui a pris sa retraite de basketteur, Alexis Tanghe et David Jackson, qui ont préféré continuer en Pro B.

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Après s’être pris les pieds dans le tapis des playoffs en fin de saison 2017-18, frustrant toute une ville d’un retour en Jeep Élite, Orléans a mis en œuvre les grands moyens pour atteindre son objectif, la remontée. Et, même si cela ne s’est pas tout à fait passé comme prévu, la première place de la saison régulière (synonyme de montée directe) ayant été raflée par Roanne, l’OLB est arrivé à ses fins en dominant Rouen au terme de trois matchs acharnés en finale de playoffs d’accession.

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Chef d’orchestre de l’Equipe de France avec Frank Ntilikina et en l’absence de Thomas Heurtel, Andrew Albicy (4,8 points, 1,3 rebond, 1,3 interception et 2,6 passes) a été précieux dans cette coupe du Monde. Le nouveau joueur du Zenit Saint-Petersbourg continue sa progression et est revenu avec nous sur cette compétition et sa médaille de bronze.

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De retour à Paris après une coupe du Monde conclue par une médaille de bronze, l’Equipe de France s’est présentée cet après-midi face aux journalistes pour un point presse.

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De retour à Paris avec l’Equipe de France, Vincent Collet est passé par la case conférence de presse pour revenir sur cette coupe du Monde, conclue par une médaille de bronze, la deuxième de suite après celle de 2014.

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Il y avait six ans que Monaco n’avait pas terminé à une autre place que premier du championnat auquel la Roca Team participait, en NM1 en 2013-14, en Pro B l’année suivante et en Pro A/Jeep Élite les trois exercices qui ont suivi. De là à dire que le club de Sergey Dyadechko a subi un coup d’arrêt en achevant la dernière campagne à la deuxième place, il y a un pas, bien sûr ! Avec ses 24 victoires pour 10 défaites et sa finale de playoffs concédée en cinq manches disputées à LDLC Asvel, l’ASM n’a pas vraiment à rougir de sa saison 2018-19.

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Vainqueur de la coupe du Monde en Chine après avoir battu l’Argentine en finale (95-75), l’Espagne a décroché le deuxième sacre mondial de son histoire, treize ans après.

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Battue par l’Argentine en demi-finale de la Coupe du Monde, l’Equipe de France avait rendez-vous ce dimanche matin avec l’Australie pour la petite finale. Les Bleus ont réussi à prendre leur revanche sur les Australiens (67-59) et ont décroché une deuxième médaille de bronze de suite à la coupe du Monde.

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Une année comme les autres. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier la saison passée du CSP Limoges. Rien d’aussi dramatique que la disparition surprise de son président, Frédéric Forte, n’est venu bouleverser le club (et c’est tant mieux). Il n’y a donc eu que de la routine, ou presque : un meneur, London Perrantes, prié d’aller voir ailleurs après 9 matchs, un grand espoir du basket français, Mam’ Jaiteh, lui aussi poussé vers la sortie après 6 rencontres, un pivot catalogué Euroleague mais aussi caractériel, Samardo Samuels, qui en fait voir de toutes les couleurs à son premier entraîneur, au point que celui-ci, Kyle Milling, finit par être remplacé par son adjoint, François Peronnet, une « guerre de succession » entre l’équipe dirigeante menée par Youri Verieras et Olivier Bourgain d’un côté, et le clan Céline Forte (l’ex-femme du président décédé) de l’autre – qui a fini par remporter la victoire. En somme, une année « normale » pour le CSP, presqu’ennuyeuse, les résultats sportifs mitigés n’aidant pas le bouillant public limougeaud à s’exciter plus que de mesure : 7e de la saison régulière (20 victoires-14 défaites) et une élimination sans gloire en quart-de-finale face à Monaco (sans oublier une participation guère enthousiasmante au Top 16 d’Eurocup : 1 victoire-5 défaites). Le tout avec le 4e budget et la 4e masse salariale et en alignant ce qui était supposé, en début d’exercice, constituer la meilleure base JFL du championnat : Jonathan Rousselle, Axel Bouteille, William Howard, Damien Inglis, Sekou Doumbouya, Jerry Boutsiele.

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Terre de basket s’il en est, le Nord de la France a vu naître bon nombre de beaux clubs, dont certains s’enrichissent d’un palmarès éloquent, à l’instar de Denain (champion de France 1965, vice-champion 1966 et 1971). Tous ont en commun des vertus de combativité et de solidarité sans lesquelles ces équipes, au budget généralement modeste (Gravelines-Dunkerque est quelque part l’exception qui confirme la règle), ne pourraient subsister à haut niveau. Et l’ESSM Le Portel ne déroge pas à cet axiome. 15e budget, 15e masse salariale de Jeep Élite la saison passée, l’équipe du Pas-de-Calais n’a jamais pu attirer dans ses rets de grands noms ou bâtir des effectifs à rallonge. Il faut faire avec les moyens du bord, coach Éric Girard est passé maître en la matière. Pour des résultats pas forcément flamboyants, mais dont personne au club n’a à rougir.

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Vainqueur du quart de finale face à Team USA, l’Equipe de France s’attaquait à l’Argentine en demi-finale. Malheureusement, les Bleus ont totalement déjoué face à Luis Scola (28 points, 13 rebonds) et consorts.

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Opposée à l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde, l’Australie a bien failli se qualifier pour la grande finale. C’était sans compter sur Marc Gasol (33 points, 6 rebonds, 4 passes) et sa clique qui ont été chercher leur victoire en double prolongation.

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La saison dernière en Chine, Malcolm Delaney (1,91m, 30 ans) fait son retour en Europe au FC Barcelone.

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Sous contrat jusqu’en juin 2020, Solo Diabaté (1,82m, 32 ans) quitte prématurément le SLUC.

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Après une saison en France, Lazeric Jones (1,85m, 29 ans) retourne en Turquie. Il s’est engagé en faveur du Galatasaray.

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