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Euroleague : qui va se qualifier pour les playoffs ?

Avant la dernière journée de la compétition, six équipes ont déjà obtenu leur ticket pour les playoffs. Le FC Barcelone, le CSKA Moscou, l’Anadolu Efes, l’Olimpia Milan, le Fenerbahçe et le Bayern Munich. Les deux derniers billets pour le Top 8 se joueront entre trois équipes espagnoles, le Real Mad

Avant la dernière journée de la compétition, six équipes ont déjà obtenu leur ticket pour les playoffs. Le FC Barcelone, le CSKA Moscou, l’Anadolu Efes, l’Olimpia Milan, le Fenerbahçe et le Bayern Munich. Les deux derniers billets pour le Top 8 se joueront entre trois équipes espagnoles, le Real Madrid, Baskonia-Vitoria et Valence et une équipe russe : le Zenit Saint-Pétersbourg.

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Jamais dans l’histoire de l’Euroleague le top 8 ne s’était accroché à 19 victoires… ce sera le cas cette année, a minima. Le point sur les chances de chacun avant le sprint final.

Real Madrid : 7e (19 victoires – 14 défaites)

Adversaire final : Fenerbahçe (à l’extérieur) – jeudi 8 avril (19 h 45)

Deuxième de la compétition fin décembre, le Real Madrid traverse une deuxième partie de saison chaotique avec 9 défaites en 16 rencontres. Le dernier succès glané contre l’Olimpiacos vendredi dernier a permis au Real de conserver la 7e place. Une victoire sur le parquet du Fener assurerait les Merengues d’une place aux playoffs. Lors de leur dernière confrontation (10e journée), Madrid avait aisément disposé des Stambouliotes (94-74), privés de Jan Vesely et Nando De Colo. Cela pourrait être de nouveau le cas jeudi soir, Vesely (cheville) est forfait tandis que De Colo (traumatisme au genou) pourrait être préservé en vue des playoffs. Côté madrilène, coach Laso est de retour de suspension et l’infirmerie se vide. Si Anthony Randolph (rupture tendon d’Achille) est absent jusqu’à la saison prochaine, Sergio Llull (genou) pourrait faire son retour après un mois sans jouer. Walter Tavares, gêné à la hanche mais préservé en Liga Endesa, sera bien là. Le renfort hivernal Alex Tyus est quant à lui de retour en forme avant ce match crucial.

Le club le plus titré dans l’histoire de l’Euroleague (10 trophées) a son destin entre les mains et reste en pole position pour l’accession aux playoffs. Une victoire lui garantirait au moins la 6e place et même potentiellement la 5e en cas de défaite du Bayern à Barcelone.

En cas de faux-pas face à Fenerbahçe, le Real Madrid s’en remettrait au point-average particulier pour se qualifier. (c) Euroleague
Zenit Saint-Pétersbourg : 8e (18 victoires – 14 défaites)

Adversaires finaux : Maccabi – vendredi 9 avril (19 h) ; Panathinaïkos – lundi 12 avril (18 h)

Le Zenit, seule des quatre équipes encore en piste à disputer un match en retard, a elle aussi son destin en main. À l’instar du Real, Saint-Pétersbourg a subi une deuxième partie de saison très délicate et reste sur 8 revers en 12 rencontres sur la scène européenne. Malgré tout, le Zenit tient bon et reste en bonne posture avant d’aborder ces deux chocs. La formation russe de Xavi Pascual peut compter sur l’ensemble de ses cadres et a engrangé de la confiance face à l’ASVEL (87-53). Aussi, Saint-Pétersbourg jouera ses deux duels à domicile, face à des adversaires d’ores et déjà éliminés de la course aux playoffs et qu’elle a déjà battu en terre adverse cette saison (78-72 au Maccabi ; 89-77 au Panathinaïkos). Mais attention au piège. Le Maccabi, capable de tout, l’a emporté l’an passé au Zenit et a récemment gagné à Kaunas et face à Barcelone. Le Pana, renforcé par l’arrivée de Mario Hezonja et le retour de blessure de Nemanja Nedovic, paie son début de saison chaotique mais reste sur une flambante victoire contre Milan. Le Zenit devra gagner par deux fois pour s’assurer d’une place aux playoffs et aura fort à faire pour concrétiser sa belle saison européenne. Avec un succès sur deux, l’équipe russe perdrait sa place au profit de Valence si cette dernière gagne face à Baskonia.

Si les coéquipiers de Tarik Black perdent leurs deux derniers matchs à domicile, le Zenit dira adieu à la compétition. (c) Euroleague
Baskonia Vitoria : 9e (18 victoires – 15 défaites)

Adversaire final : Valence (à l’extérieur) – jeudi 8 avril (21 h)

La défaite de Vitoria jeudi dernier contre l’Anadolu Efes (111-101 après prolongation) oblige les hommes de Dusko Ivanovic à gagner pour espérer décrocher leur ticket pour les playoffs. Néanmoins, une victoire lors de la dernière journée contre Valence ne leur garantit pas non plus une place dans le top 8. Pour se qualifier, il faut donc gagner mais aussi, soit que le Real Madrid s’incline, soit que le Zénit perde ses deux matchs restants car les Russes disposent du point-average particulier face à Baskonia (1-1, -3). Autant dire que les Basques n’ont plus leur destin en main, si ce n’est qu’ils ont l’obligation de gagner à Valence pour atteindre les 19 victoires. Lors du match aller entre les deux équipes fin décembre (17e journée), Baskonia l’avait emporté sur le fil (71-70) tandis que les deux équipes se sont également rencontrées fin janvier en Liga Endesa, cette fois-ci sur le parquet valencien, pour une victoire sans appel de Valence (83-61). Dans ce duel 100% espagnol aux allures de huitième de finale, la formation basque dispose d’un autre handicap : son meneur Pierra Henry, blessé à la cheville droite lors du dernier match de Liga Endesa contre Andorre, est incertain.

Pour se qualifier, Vitoria doit espérer des faux-pas de la part de tous ses adversaires. (c) Euroleague
Valence : 10e (18 victoires – 15 défaites)

Adversaire final : Baskonia – jeudi 8 avril (21 h)

Le calcul est simple : seul le vainqueur du duel entre Valence et Baskonia peut prétendre aux playoffs. Mais pour les coéquipiers de Louis Labeyrie, les chances de décrocher une précieuse place dans le Top 8 sont plus grandes que leurs rivaux basques. Pourquoi ? Premièrement, l’équipe menée par Jaume Ponsarnau est en grande forme sur la scène européenne. Elle vient de signer 7 victoires lors de ses 10 derniers matchs d’Euroleague, en l’emportant dernièrement contre le Bayern Munich (83-76) et surtout l’Alba Berlin à l’extérieur vendredi dernier (90-86). Deuxièmement, elle recevra Vitoria à domicile, où elle affiche un ratio de victoire très impressionnant cette saison (11-5 sur son parquet dans la compétition). Troisièmement, le roster de Valence affiche complet, contrairement à son adversaire direct. Enfin, si la formation valencienne l’emporte et que le Zenit commet un faux-pas dans ses deux duels finaux, elle disposerait du point-average particulier face aux Russes (1-1, +16). Dans l’ensemble de ces cas de figures, Valence a une longueur d’avance. Mais encore faudra-t-il espérer un faux-pas de ses adversaires mais aussi résister à la pression sur son parquet… Car l’enjeu va au-delà du top 8 : la licence de Valence en Euroleague serait automatiquement reconduite pour la saison 2021-2022 en cas de qualification, alors que, dans le cas inverse, les deux finalistes de l’Eurocup – et donc Monaco si la Roca Team bat Gran Canaria – prendraient une des places restantes en C1 au détriment du club espagnol.

Au-delà de la qualification en playoffs, les coéquipiers de Louis Labeyrie peuvent décrocher une nouvelle licence d’un an en Euroleague, en espérant un faux-pas du Zenit ou du Real. (c) Euroleague
Tous les cas de figure possibles pour les playoffs
  • En cas de victoire du Real contre Fenerbahçe et de deux victoires du Zenit contre le Maccabi et le Panathinaïkos : le Real et le Zénit qualifiés.
  • En cas de victoire du Real contre Fenerbahçe, d’une victoire sur deux du Zenit contre le Maccabi ou le Panathinaïkos et de victoire de Valence contre Baskonia : le Real et Valence qualifiés.
  • En cas de victoire du Real contre Fenerbahçe et d’une victoire sur deux du Zenit contre le Maccabi ou le Panathinaïkos et de victoire de Baskonia contre Valence : le Real et le Zenit qualifiés.
  • En cas de défaite du Real contre Fenerbahçe et de deux victoires du Zenit contre le Maccabi et le Panathinaïkos : le Zenit et le vainqueur du duel Valence-Baskonia qualifiés.
  • En cas de défaite du Real contre Fenerbahçe et d’une victoire sur deux du Zenit contre le Maccabi ou le Panathinaïkos : point-average particulier entre le Real, le Zenit et le vainqueur de Valence-Baskonia.
  • En cas de défaite ou victoire du Real contre Fenerbahçe et de deux défaites du Zenit contre le Maccabi et le Panathinaïkos : le Real et le vainqueur du duel Valence-Baskonia qualifiés.
    > Dans tous les cas, le perdant du duel entre Valence et Baskonia est éliminé.
Et l’ASVEL dans tout ça ?

Très vite distancée en début de saison, l’équipe de l’ASVEL avait cru pouvoir rester dans la course aux playoffs après son incroyable série de 6 victoires consécutives au mois de février, conclue par un superbe succès au Palau Blaugrana de Barcelone (12 victoires – 14 défaites à l’époque). Mais depuis, les hommes de T.J. Parker ont enchaîné les défaites sans briller, peut-être même perturbés de devoir jongler entre Jeep Elite, Coupe de France et Euroleague, où les exigences sont différentes. Avant son ultime déplacement au CSKA Moscou (jeudi 8 avril à 19 h), Villeurbanne affiche un bilan de 13 victoires et 20 défaites, à la 14e place du classement, devant le Panathinaïkos, l’Alba Berlin, l’Etoile Rouge de Belgrade et la lanterne rouge, le Khimki Moscou.

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Jamais dans l’histoire de l’Euroleague le top 8 ne s’était accroché à 19 victoires… ce sera le cas cette année, a minima. Le point sur les chances de chacun avant le sprint final.

Real Madrid : 7e (19 victoires – 14 défaites)

Adversaire final : Fenerbahçe (à l’extérieur) – jeudi 8 avril (19 h 45)

Deuxième de la compétition fin décembre, le Real Madrid traverse une deuxième partie de saison chaotique avec 9 défaites en 16 rencontres. Le dernier succès glané contre l’Olimpiacos vendredi dernier a permis au Real de conserver la 7e place. Une victoire sur le parquet du Fener assurerait les Merengues d’une place aux playoffs. Lors de leur dernière confrontation (10e journée), Madrid avait aisément disposé des Stambouliotes (94-74), privés de Jan Vesely et Nando De Colo. Cela pourrait être de nouveau le cas jeudi soir, Vesely (cheville) est forfait tandis que De Colo (traumatisme au genou) pourrait être préservé en vue des playoffs. Côté madrilène, coach Laso est de retour de suspension et l’infirmerie se vide. Si Anthony Randolph (rupture tendon d’Achille) est absent jusqu’à la saison prochaine, Sergio Llull (genou) pourrait faire son retour après un mois sans jouer. Walter Tavares, gêné à la hanche mais préservé en Liga Endesa, sera bien là. Le renfort hivernal Alex Tyus…

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Photo : Rudy Fernandez (Euroleague)

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