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Joffrey Lauvergne : « Je veux finir ma carrière au Partizan »

Dans une interview accordée à Skweek, Joffrey Lauvergne raconte son retour au Partizan Belgrade et réitère son ambition d’y terminer sa carrière.

Joffrey Lauvergne et son tatouage du Partizan Belgrade. © Euroleague

En avril dernier, Joffrey Lauvergne a retrouvé son club de cœur, le Partizan Belgrade. Déjà passé par le club serbe entre 2012 et 2014, le fils de Stéphane Lauvergne (2,11 m, 35 ans le 30 septembre) raconte son retour et retrace ses liens indélébiles en Serbie dans un entretien à Skweek.

« Honnêtement, c’était très important pour moi de rejouer ici au Partizan. C’est exactement comme je l’avais imaginé. J'aimerais aider l'équipe à réaliser quelque chose de bien. Je ne suis pas là juste pour faire de la figuration. » 

L’ancien Villeurbannais révèle avoir été proche de Monaco sous l'ère Spanoulis en début de saison 2025-2026 avant de s’engager au Kuwait Sports Club, puis de revenir au Partizan Belgrade. Là où il se voit prendre sa retraite sportive.

« Mon objectif est de terminer ma carrière ici. Il y a l’objectif et il y a la réalité. Je veux jouer encore au moins deux ou trois ans. Si, pour une raison ou une autre, cela s’avère impossible, j’envisagerai d'autres options. Je sais que la porte du Kuwait Sports Club m’est toujours ouverte. J'y ai passé de très bons moments. Je ne savais pas à quoi m'attendre en signant, et finalement, ce fut une expérience formidable. (...) Honnêtement, mis à part la NBA et peut-être le Zalgiris, qui possède une salle de sport et des installations d'entraînement exceptionnelles, c'était probablement le meilleur environnement dans lequel j'ai évolué. C'était vraiment surprenant. (...) Si je n'avais pas reçu l'offre du Partizan, je serais resté là-bas. On verra ce que l'avenir nous réserve, mais je veux finir ma carrière au Partizan. » 

Enfin, le retour du champion d’Europe 2013 au Partizan a été marqué par la disparition de Dusko Vujosevic, coach historique du club, décédé après une longue maladie. L’ancien international français lui a rendu un vibrant hommage.

« Avec Dusko, c’était plus que du basket, c’était une leçon de vie. Je comptais passer plus de temps avec lui à mon retour en Serbie, mais la vie en a décidé autrement. Il a sans aucun doute été la personne la plus importante que j’ai rencontrée en dehors de ma famille. (...) Maintenant, je m’entraîne avec son fils, la boucle est bouclée en 15 ans. J'ai quitté le Partizan quand il était tout petit, puis je suis revenu et maintenant, il m’entraîne pendant l'été. C'est fou, mais c’est comme ça. »

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