Après quatre défaites en autant de matches de qualifications pour la Coupe du monde, les Belgian Lions sont dos au mur au moment de défier l’équipe de France. Pour arracher sa qualification, la Belgique devra non seulement s’imposer face aux Bleus ce vendredi soir (20h30 sur beIN Sports) à Anvers puis l’emporter lundi en Hongrie.

Cela représenterait un exploit majeur alors même que Julien Mahé, le coach… français de la Belgique, sera à nouveau privé de plusieurs joueurs majeurs. Parmi lesquels les ex-pensionnaires de Betclic Elite Retin Obasohan, Ismaël Bako ou Hans Vanwijn, mais aussi les deux joueurs NBA, Ajay Mitchell et Toumani Camara, ou encore l’étoile montante Thijs De Ridder.
Unique joueur belge avec Niels Van den Eynde à avoir pris part à tous les matches de cette campagne de qualification, Loïc Schwartz regrette ces défections en cascade qui coûtent cher aux Lions.
“Je suis certain qu’avec un groupe au complet, on aurait pu remporter deux ou trois victoires dans cette campagne et viser la qualification. Des joueurs sont malheureusement blessés mais on ressent quand même un manque d’engouement chez certains. Ce n’est en tout cas plus la même chose que lors des Euros précédents où tout le monde était motivé. La ferveur est peut-être un peu retombée chez certains. C’est dommage et frustrant mais je n’en veux à personne. Heureusement qu’il y a toujours des joueurs qui restent fidèles à l’équipe nationale et puis, c’est l’occasion pour d’autres de démontrer leur valeur et d’apporter un vent de fraîcheur à l’équipe", concède le fidèle arrière de Saint-Quentin à RTBF.

“Notre tâche s’annonce très compliquée en abordant cette troisième fenêtre sans la moindre victoire, qui plus est face à une équipe française renforcée par ses joueurs NBA, ajoute Julien Mahé. De notre côté, l’équipe sera loin d’être au complet. Je me focalise uniquement sur les joueurs qui sont présents et qui peuvent aider l’équipe à gagner. Il va falloir jouer avec nos forces et être extrêmement concentrés. Nous n’aurons pas grand-chose à perdre. Il faudra se mettre au diapason de ce que la France va nous imposer au niveau athlétique, physique et technique mais aussi en termes de vitesse d’exécution. Je connais bien l’équipe adverse et je peux vous dire qu’elle fait partie des meilleures équipes européennes et même mondiales. La rigueur défensive sera primordiale face à la force de frappe de notre adversaire mais nous avons aussi certains atouts. A nous de les mettre en valeur avec notre collectif”.

