Après son retour en France, l’équipe de France, la Free Agency puis son choix de quitter la NBA pour rejoindre le Panathinaïkos, on termine cette fois la série à Athènes, où Guerschon commence réellement sa nouvelle vie.
Entre ses premières semaines avec le Pana, le training camp et son installation, cet épisode est aussi l’occasion pour lui de prendre du recul sur cet été, les décisions qui l’ont mené jusqu’ici et le chemin parcouru depuis Dreux.
Qui a eu l'idée de réaliser cette série ?
- L’idée est venue assez naturellement entre Guerschon et moi. Depuis le lancement de mon agence PLVYER. CREATIVE, on réfléchissait à la manière de raconter davantage ce qui se passe autour de sa carrière, au-delà de ce que l’on voit habituellement sur les réseaux sociaux.Son été 2026 s’y prêtait particulièrement bien : il était free agent, il y avait l’équipe de France, beaucoup de travail individuel et forcément une grosse décision à prendre pour la suite de sa carrière. On savait qu’il allait se passer beaucoup de choses, sans savoir exactement lesquelles au moment où on a commencé à tourner. C’est aussi ce qui rendait le projet intéressant.L’idée était donc de documenter cet été de l’intérieur, de manière assez libre et authentique, sans chercher à tout scénariser.
Combien de temps a duré l'ensemble du tournage ?
- Un peu plus de trois mois. On a commencé début juin, à son retour en France, avec notamment un passage à Dreux, là où il a grandi et commencé le basket et où vivent encore ses parents, et on a terminé en septembre à Athènes, une fois installé dans sa nouvelle vie après sa signature avec le Panathinaïkos. Entre les deux, on l’a suivi à différents moments de son été : ses entraînements individuels, l’équipe de France, la Free Agency, son départ pour Athènes, ses premiers jours avec le Pana puis son installation. Ce qui est assez fou, c’est qu’au premier jour de tournage, aucun de nous ne savait que la série se terminerait trois mois plus tard en Grèce.
Etes-vous satisfait des retours ?
- Oui, vraiment. C’était un nouveau format pour Guerschon comme pour moi depuis le lancement de mon agence PLVYER. CREATIVE, donc on ne savait pas forcément comment le public allait réagir à des épisodes plus longs et plus immersifs. Au-delà des chiffres, ce qui m’a surtout fait plaisir, ce sont les retours sur l’authenticité de la série et le sentiment d’avoir découvert Guerschon différemment. C’était exactement l’objectif du projet : montrer le joueur évidemment, mais aussi l’homme, ses réflexions, son entourage et tout ce qui accompagne les décisions importantes d’une carrière. Et voir les gens suivre l’histoire d’un épisode à l’autre pendant tout l’été a été particulièrement satisfaisant.
Y a t-il d'autres séries en projet ?
- Oui, c’est clairement un format que l’on souhaite continuer à développer avec Guerschon. Concernant Guerschon, Summer With The Bear se termine avec ce quatrième épisode, mais l’idée est de continuer à proposer du contenu long autour de lui pendant la saison, probablement sous une forme différente. On aimerait notamment l’accompagner sur certains grands rendez-vous de son année et continuer à donner accès à des moments que l’on voit rarement de l’extérieur. L’objectif n’est pas forcément de produire une série régulière ou de filmer son quotidien en permanence. On veut plutôt identifier les moments qui méritent réellement d’être racontés et prendre le temps de les documenter correctement. Plus largement, Summer With The Bear nous a confortés dans l’idée qu’il y a une vraie place pour des contenus plus longs et immersifs autour des athlètes. On réfléchit donc aussi à d’autres projets avec les talents que nous accompagnons, mais avec la même volonté : que chaque format ait sa propre identité et surtout une vraie histoire à raconter.