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Renée Taylor (Montpellier) ou la difficulté de s’intégrer

Malgré un sursaut en fin de match, qui aurait pu les amener à commettre un hold-up, les Montpelliéraines se sont inclinées ce week-end à Mont-de-Marsan contre Basket Landes (47-52) laissant ainsi le leadership de la Ligue Féminine aux seules Flammes Carolos de Charleville-Mézières.

Cette sortie a permis à la meneuse Renée Taylor, une Américaine de petit format (1,65m) de faire ses grands débuts dans la ligue et de soulager un effectif de qualité mais un peu juste pour être sur deux fronts. L’Américaine était arrivée des Etats-Unis le lundi précédent. A 31 ans, elle a déjà fait le tour des clubs européens : Israël, Espagne, Suisse et Pologne.

« Je me suis renseignée lorsque j’ai eu la proposition », a t-elle confié au Midi Libre. « J’ai appris le palmarès récemment et vu que le club était régulièrement dans les mieux classés du championnat ces dernières saisons. Par contre, pour être tout à fait honnête, je ne connaissais pas le nom d’une seule joueuse. »

Renée Taylor n’a pas eu d’impact (3 points) lors de ce match au sommet et son coach Valéry Demory a dû constater que son intégration ne passe pas comme une lettre à la poste :

« Notre nouvelle américaine était perdue dans les systèmes, du coup on a manqué de rythme, on a passé notre temps à se chercher. Il y a eu trop de déchets »

Le problème, c’est que Renée Taylor va demeurer spectatrice en EuroLeague car les règlements ne permettent d’aligner que deux joueuses hors CEE et les places sont déjà prises par Géraldine Robert et Kristen Mann. L’Américaine ne pourra donc pas être active demain pour la venue dans l’Hérault de Fenerbahçe, le deuxième de la poule auquel le BLMA avait si bien résisté en Turquie (63-69). Et jouer un match sur deux ne va pas faciliter son intégration.

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