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Monaco veut toujours croire à un sauvetage

L'avocat de l'AS Monaco, Me Xavier Lecerf Galle, estime qu'il y a encore une lueur d'espoir pour l'AS Monaco de conserver sa place en Betclic Elite.

©AS Monaco

L'AS Monaco a été exclue de la Betclic Elite par la chambre d’appel de la Fédération française de Basketball qui a a confirmé samedi le verdict de la DNCCG. Motif : l'homme d'affaires américain Jamal Mashburn n'a pas versé les 10 millions d'euros comme prévu et le club de la Principauté n'a plus comme seul recours de passer le CNOSF (et le Tribunal Administratif) à la condition de trouver le financement dans un délai restreint. Voici le communiqué de Me Xavier Lecerf Galle relayé par Nice Matin.

« Aujourd’hui, l’AS Monaco Basket continue à travailler à un plan de reprise qui soit satisfaisant pour les autorités monégasques et pour les autorités sportives. Des discussions très avancées sont en cours. Le club est exempt de toutes dettes à l’égard de ses salariés, des caisses sociales, de la LNB, de la FFBB et de ses fournisseurs. Un repreneur a donc l’opportunité de reprendre un club en parfait état financier, pour autant qu’il accepte de présenter les garanties financières sollicitées par les exigences normales du contrôle de gestion et par celles tout aussi légitimes des autorités de la Principauté dont le soutien a été sans faille. »

L'avocat précise que des échanges sont toujours en cours avec Jamal Masburn et fait appel à d'éventuels autres investisseurs.

« J’ai évoqué les délais contraints, qui ont été pénalisants pour les opérations juridiques et de compliance obligatoires côté américain, monégasques et français. Bien évidemment, dans l’absolu, si les discussions, entre avocats, avaient commencé plus tôt, le temps n’aurait pas manqué. M. Jamal Mashburn ne s’est pas engagé pour des raisons qui lui appartiennent et qu’il ne m’appartient pas de commenter ».
« La seule chose que je peux dire c’est que l’intention d’origine était réelle et sincère, que les capacités de soutien financier étaient réelles et que les pierres d’achoppement qui ont conduit à la non-finalisation du plan de rachat à l’heure dite, auraient pu être solutionnées avec quelques jours de plus, poursuit l’avocat du club monégasque. Mais penser et dire ceci ne saurait être une garantie. Or la LNB et la FFBB ont besoin de garanties tangibles et documentées. J’ai lu ici et là que des candidats à la reprise étaient sur les rangs. Rien ne leur interdit de prendre contact avec l’avocat du club pour présenter leur projet s’ils en ont un et rapporter les preuves des garanties financières nécessaires ».

Il conclue :

« L’AS Monaco Basket ne saisira le CNOSF dans le délai légal, que si le plan de reprise est signé et que les financements sont documentés. A défaut, les autorités sportives en seront informées et un dépôt de dossier d’engagement en NM1 sera déposé. »

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