Des divisions au sein des clubs d'Euroleague existent. Alors qu’il nous avait été indiqué que les décisions étaient prises à l’unanimité, il semble aujourd’hui exister au moins deux courants : l’un mené notamment par le Real Madrid, le Panathinaikos, l'ASVEL et Fenerbahçe, et l’autre autour de Barcelone, de l’Olympiakos et d’autres clubs.
La question de l’expansion des franchises d'Euroleague devait être au cœur des discussions à Côme. Les clubs se seraient réunis pour discuter notamment de l’arrivée de nouvelles franchises. Or, la NBA avait clairement indiqué que toute expansion entraînerait le retrait de sa proposition actuelle. Résultat : le projet d’expansion est désormais mis en pause.
Le projet a été très vivement rejeté, tout en faisant l’objet d’un délai supplémentaire. Certains clubs ont qualifié la proposition de « horrible » et ont même évoqué une forme de « colonialisme ». Dans le même temps, une prolongation de 30 jours aurait été accordée afin de permettre aux parties de poursuivre les discussions et de tenter de parvenir à un accord amélioré.
La question de la dilution liée à l’arrivée de nouvelles franchises en Euroleague reste centrale. Il est difficile de se déclarer favorable à l’expansion tout en refusant que les nouvelles franchises bénéficient elles aussi d’une participation au capital. Si les conséquences de l’expansion — notamment en matière de dilution des parts des clubs existants — n’ont pas été clairement expliquées dès le départ, cela soulève des questions sur la préparation du projet et sur la clarté des discussions initiales.
Voici le message publié par le propriétaire du Panathinaikos Dimitri Giannakopoulos sur son compte Instagram.
JOUEURS ET ENTRAÎNEURS
FANS
PROPRIÉTAIRES
DIRECTION DU BASKETBALL EUROPÉEN TOUS ENSEMBLE, NOUS AVONS TRANSFORMÉ LE SPORT QUE NOUS AIMONS EN UNE COMPÉTITION OÙ LA NBA, JE RÉPÈTE LA NBA, LA MEILLEURE LIGUE AU MONDE VEUT INVESTIR ET FAIRE DE L’EUROLEAGUE UNE PARTIE DE LEUR MONDE.AVEC UN IMMENSE RESPECT MAIS AUSSI FIERS DE CE QUE NOUS AVONS ENFIN RÉUSSI (SANS JORDI), NOUS DEVONS ENSEMBLE TROUVER UNE SOLUTION.DES POSITIONS COMME CELLE D’OLYMPIAKOS AUJOURD’HUI ET DE QUELQUES AUTRES ÉQUIPES N’ONT AUCUN INTÉRÊT À DÉVELOPPER LE SPORT DU BASKETBALL.ILS CROIENT ENCORE QUE LE SUCCÈS SE MESURE À LA QUANTITÉ D’ARGENT QUE L’ON PERD À LA FIN DE L’ANNÉE.LE BASKETBALL N’EST PAS UN JOUET POUR RICHES.
