TJ Shorts va enfin pouvoir tourner la page. Arrivé l'été dernier au Panathinaïkos, son aventure athénienne ne s'est pas du tout passée comme il l'aurait espéré. Souvent victime des invectives du sulfureux entraîneur Ergin Ataman, le meneur de poche n'a jamais pu y trouver son rythme et a logiquement fait ses valises en fin de saison pour s'engager avec Valence jusqu'en 2028. Et ce, malgré l'arrivée de Zeljko Obradovic sur le banc de l'équipe grecque.
#GràciesIShorts🧡
— Valencia Basket Club (@valenciabasket) July 7, 2026
Cas 👉 @TjShorts5 coge el timón de Valencia Baskethttps://t.co/iz4U57s42r
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Une union qui tombe à pic, puisque le club ibérique est lui aussi face à un moment clé de son histoire. Après avoir atteint le premier Final Four de son histoire en Euroleague et s'être adjugé le titre en Liga Endesa, Valence s'apprête à devoir largement remanier son effectif, avec les départs de Pedro Martinez ou encore Jean Montero.
C'est donc autour de l'international Macédonien que les dirigeants valencians souhaitent axer leur reconstruction. Et il y a de quoi avoir de l'espoir, car l'identité de jeu du club est semblable à celle du Paris Basketball, axée sur un jeu rapide et spectaculaire, qui avait permis à Shorts de se révéler aux yeux de toute l'Europe.
Lors de sa dernière saison dans la capitale française, il avait emmené le club de la capitale jusqu'à son premier titre de champion de France. Dans son sillage, Paris avait également atteint les play-offs de l'Euroleague pour sa première participation à la compétition, en grande partie grâce à la production de TJ Shorts, élu dans la All-Euroleague 1st Team grâce à ses 18,7 points et 7,5 passes décisives de moyenne.

