Sergii Gladyr, entraîneur de l'AS Monaco : "Je ne vais rien dire sur la décision des arbitres [de ne pas siffler faute sur Matthew Strazel en fin de match]. Certains de nos joueurs méritent un peu plus de respect de leur part, c'est tout. Je ne parlerai pas plus sur l'arbitrage. [...] On a trouvé des tirs ouverts, mais on a une rotation un peu réduite, donc il y a peut-être eu un peu de fatigue. Surtout que Paris joue avec beaucoup d'intensité. Mais au final, ce n'est que le premier match. [...] Yoan [Makoundou] ressentait une gêne au niveau du genou et reste incertain pour mercredi. [...] Je ne suis pas satisfait de la défaite (95-91), mais je suis satisfait de l'effort de mes joueurs. Ils ont joué avec beaucoup d'énergie en attaque comme en defense. Mais c'est le basket, parfois les tirs rentrent, parfois pas..."
Juhann Bégarin, ailier monégasque auteur de 4 points : "Je pense qu'on est tous habitués à regarder du basket. On a des yeux pour voir, on est humains. C'est indéniable ! Chacun peut interpréter la [dernière] situation comme il veut, mais ce qui s'est passé est très clair. [...] Tout le match, on a mené, on a dominé. Ça se joue sur des petits détails. Se reposer sur un effectif raccourci, ce n'est pas nous. On ne s'en est jamais plaint et on a souvent gagné dans ces conditions ces derniers mois. Ce n'est pas une excuse. [...] On est joueurs, pas arbitres. Se retrouver rapidement dans la pénalité dans le dernier quart, on n'y est pour rien, on ne siffle pas les fautes. [...] On a déroulé notre jeu et montré du beau basket pendant 38-39 minutes. C'est le genre de match complet que l'on devra répéter."
Faute de corps, clé de bras, croche patte sur le pied gauche 😩 anyway j’aurai du faire mieux 🙏🏽 https://t.co/lV08vaQf53
— Matthew STRAZEL (@mtwbucket32) June 14, 2026
Daulton Hommes, ailier parisien auteur de 12 points : "On a dû se concentrer sur le plan de jeu. Quand on a fait des stops et couru en transition, de bonnes choses se sont passées pour nous. On a été bons pour aller sur la ligne des lancers francs et se créer des bons tirs. Mais on peut toujours faire mieux, donc on va regarder les vidéos et se préparer pour le match 2. [...] Défensivement, quand on est agressifs sur les écrans, ça se passe mieux pour nous. On a bien defendu leurs arrières en pick and roll[...] En face, ils n'ont pas un effectif si profond que nous, on doit l'utiliser à notre avantage. [...] Toute l'année, j'ai travaillé sur mon corps, pour me maintenir en bonne forme. J'ai eu une blessure à la cheville qui m'a handicapé en cours de saison. Mais là, c'est les play-offs, il n'y a plus d'excuse. Je suis content de pouvoir être sur le parquet et aider mon équipe."
Julius Thomas, entraîneur du Paris Basketball : "On a été passifs à certains moments, on attendait de voir ce qui allait se passer. Mais les gars se sont repris après le troisième quart. On s'est dit qu'on ne jouait pas comme il le fallait, et que malgré tout on était toujours dans le match. De là on a réussit à imposer notre style et notre jeu. Je suis très fier de la manière dont ils ont répondu. [...] À ce moment de la saison, on s'attend à de l'adversité. On affronte une très bonne équipe, qui va nous mettre des runs. Il faut réussir à rester concentré dans ces moments-là. [...] Tous les soirs, on veut utiliser la profondeur entière de notre roster. Aujourd'hui, on a trouvé un moyen de l'emporter en fin de match, on sait que c'est un avantage compétitif, mais je ne sais pas si notre profondeur a spécialement joué ce soir. [...] Nadir a très bien lu les situations où Monaco était dans la pénalité. Il a su être agressif quand il le fallait. Il a été bon partout en attaque. Les autres joueurs lui ont ouvert des espaces et trouvé de bons match-ups aussi. C'est un vrai travail d'équipe que l'on a bien mieux réussi en deuxième mi-temps."
Propos recueillis à l'adidas arena, à Paris.